Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 99r
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- presque
- et q’il estaussi pou conforme à la raison et a
- la pieté, de dire que Dieu agit sans connoissance
- qui ne troua
- que de vouloir qu’il aitune connoissance qui n’a point les regles eternelles
- la bonté et la justice por obiet parmus ses objets
- de la bonté et de la justice parmi ses objets; ou enfin
- qu’il aitune volonté qui n’a point d’égard’à ces regles
- d ) Quelquas Theologiens Reformes
- ont écrit du droit de Dieu s sur les creatures, et ils
- ont paru luy accorder un droit sans bornes. ils ont cru
- que c’estoit vr poser la Divinité dans le plus
- haut point de grandeur, et d’elevation ou elle peut puisse estre imaginée,
- estre concue; etancautir tellement la freature
- devant le Createur, que le Createur n’est lié d’aucune
- espece de loix à l’egard de la creature. Il y a des
- passages de Tvisse de Retorfort, et de quelques
- autres supralapsaires qui s diseut netement insinuent
- jau junement je M Bayle que Dieu ne sauroit
- pecherquoyqu’il fasse parce qu’il n’est sujet à
- ais
- aucune loy. Peutestre qu’s L Mais Mons. Bayle
- luy même croit que cette doctrine est contraire monstrueuse et contraire,
- à la sainteté de Diea (Dictionn. v. Pauliciens p. 2332. initio)
- mais je m’imagine que l’intention des auteurs a este
- epp
- moins mauvalse qu’il ne paroist. ils Apparemment
- sons le nom de droit ils ont appelle entendu,
- avorEoDoriar, un estat ou l’on n’est reponsable
- à personne dece qu’on fait. Mais ils aur n’auront
- point nié que Dieu se doit à soy même la bouté
- ce que la bonté et la justice demandent luy demandent. ils
- Ainsi quand M. Bayle di que S. paul di ne se
- tire de la predestination que par le droit absolu de Dieu,
- et par la simplicité de ses et par l’incomprehen-
- sibilité de ses voyes: ou le doit ontendre on y doit
- sons- entendre que si d’on les comprenoit on les
- trouveroit conformes à la justice, Dieu ne n’usant ne pouvant
- deso point user autrement de son pouvoir? Je trouve
- que M. Bayle parle tres bien ailleurs disnotions de l’application
- de nos notions de la bonté à celles aux actions de Dieu (Re
- Il ne faut pas icy pretendre (dt P. LRep. au Provincial
- ch. 81. P. 139) il ne faut icy pretendre (dit il) que
- la bonte de l’estre infini n’est point tous mise aux
- mêmis regles que la bonté de la creature. Car 5 lil y a
- en Dieu un attribut qu’on puisse attribuer nommer
- Bonté, il faut que les caracteres de la bonté en
- general luy conviennent. Or quand nous reduisons
- la boute à l’abstraction la plus generale nous
- y trouvons la volonté de faire du bien. Divisés
- et sons subdivisés en autant d’especes qu’il vous
- plaira cette bonté generate, en bonté infinie en
- bouté finie, en bonte foyale, en bonté de pere, en bonte
- de mari en ooite de marsre vous tronntres dans
- que c’estoit
- luymeme dit
- dit quelque part
- =S. Paul luy même
- dit que c’est une
- profondeur mais
- de sagesse (altitudo
- sapientiae)
- et la
- justice est comprise
- dans la bouté du
- sage.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 99r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0197?run=74