Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 98v
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- enseigne
- et Soit qu’on dise que Dieu a établi le bien et le mal
- sontienne
- par une loy positives soit qu’on dise, qu’il ya
- quelque chose de bon et de juste antecedemment à
- determine, pa sstum name a s
- son decret, mais qu’il n’est pas ellge e se conformer, et que rien ne l’empeche
- aux loix de la justice, et qu’il peut damner des peutestre des innocens;
- et de
- et on l’honnore des le des honnore également. Car si la justice à este etablie
- umocens, l’on dit a peu pres la même chose,
- resque
- Car peqei s’il a fait la fustice, il la peut
- defaire, ou en changer la nature, de sorte qu’on
- n’a aucun sujet de se promettre de luy ce qu’on
- appe que nous appellons bonté et justice. il en
- seroit de même à peu pres si sa justice estoit
- differente de la nostre, c’est à dire s’il estoit
- secrit dans son Code qu’il est juste de rendre
- les innocens eternellement malheureux. CesTous ces trois
- tous ces dogmes oftent l’auour et deo detruis
- l’ameur de Dieu, et la consiance qu’on peut
- avoir en luy que Dieu a suit la jastices prb est
- 1) que la nature de la justice est arbitraire, qu’elle fixe,
- mais qu’il n’est pas seur que Dieu l’observe, en fin (3)
- que que la justice que nous connoissons n’est pas
- celle qu’il observe; sont detruisent l’amour de Dieu,
- p la confiance en Dieu, qui fait nostre repos,
- l
- et l’amour de Dieu qui fait nostre felicité. Uu manhais e
- Ca il n’y auroit aulle raison de vere que c’est
- peustost le bon principe des Chrestiens que le
- manuais principe des Manicheens
- s’il luy avoit fien n’empeche qu’un tel Dieu
- n’ n’en use en Tyran, en en et en ennemi
- des gens de bien, qu’ et qu’il s’opnelle se
- plaise à ceque nous appellons mal. Pourquoy
- ne seroit il donc pas aussi tost le mauvais
- principe des Manicheens, que le bon principe des unique des
- Orthodoxes An moins seroit il neutre, et
- comme suspendu entre deux, ou plus tost même
- tantost lun tantost l’autre; ce qui servit autant
- que si quelcun disoit qu’el Oromasdes et
- Arimanius reguent tour à tour; ou comme croyoit
- et s’eu selon que l’un et l’autre s’empa est plus
- fort ou plus agroi.
- Apeu pres, comme une femme
- Mugille a se souvenant qu’autres fois sons chingis chan
- et ses successeurs, sa Nation avoit en l’Empire de la d’une de la
- plus grande partie du septentrion et de l’orient, avoit dit dernierement
- M. Isbrand alla à la chine
- dela part du Char, qu’un jour que leur Dieu avoit des Mugalles avoit
- di aux Moscovites, lon
- este chassé du cieli, mais qu’un jour il reprendroit sa place. Le Vray Dieu est tous,purs
- meme
- Dsons dons que la Religion naturelle même demande, qu’il
- don
- que Dieu dt essentiellement bon et usg, sage autant que puissant,
- t qui es aussi
- d’agir injostement,
- arbitrairement et
- ans avoir aucun pour sujet, si Dier
- iet, de l’étaber pr
- comment sit y est
- y est tombé par une espece de
- hazard, comme lors qu’on
- tire au sort, sa bonté et sa
- sagesse n’y paroissent pas,
- par exempl
- cy a rien
- aussi qui l’y
- affache Etsib
- a sait
- a établi on fait la,
- justice et la bonte,
- le meme
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 98v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0196?run=74