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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 106r

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  1. sans en changer la degré
  2. at degré. En passant du plaisir de la Musique
  3. à celuy de la peinture, ou viceversa du
  4. plaisir des yeux à celuy des oreilles, le degres
  5. le même
  6. des plaisirs pourra estre égal sans que le
  7. dernier ait pour luy que l’avantage de la
  8. nou veauté. Il seroit difficite s’il se faisoit
  9. la Quadrature ou du Cercles ou t(pour parler de meme)
  10. la Circulature du Quarre, c’ost à dire si le tercle
  11. estoit changé en quarre de la même grandeur, ou
  12. le quarré en Cercle, il seroit difficile de dire parlant
  13. Si l’on a gagné ou perdu parlant absolument ou
  14. sans un Lga avoir egard a quelque usage particulier
  15. si l’on a’gagné, ou perdu = M. Bayle
  16. auroit c
  17. dit (p. 1064) la question, si a p si Dieu a pu faire
  18. les autr choses plus accomplies qu’il ne les a faites est aussi
  19. tres difficile , que les raisons du pour et du contre sont
  20. tres fortes. Mais c’est à mon avis autant que si on meltoit
  21. en question si les actions de cieu sont conformes à la plus parfaite
  22. sagesse et à la plus grande bonte. C’est une chose bien
  23. Etrange qu’en changeant un peu las termes on rend douteux
  24. ce qui bien ontendu est le plus clair du monde.
  25. il faut examiner maintenant de plus pres l’objection
  26. de M. Bayle, qui tend à prouver; que la loy du moilleur
  27. imposeroit a Dieu une veritable necessité metaphy sique
  28. il avoit esté d’un autre sentiment autres fois, quand il
  29. applaudissoit à epluy del R. P. Mallebranche, qui n’est pas ne paroit pas fort eligne
  30. eloigné en cela du mien. Mais M. Arnand ayant
  31. écrit contre ce Pere, M. Bayle a changé de sentiment d’avis,
  32. qui s’est augmenté en luy avec l’age, y a contribué. Monsieur Arnaud a este un grand homme sans
  33. et je m’imagine que son pauchant à douter y a contribue
  34. Le A. Ce Pere P L’excellent auteur de la Recherche de la
  35. verité; ayant passe dela philosophie a la Theologie, publia
  36. enfin un fort beau liure de la traité de la Nature et de la
  37. Grace, il y fit voir à sa maniere (comme M. Bayle l’explique
  38. a dans ses pensées diverses sur les cometes 5. 234)
  39. que les evenemens qui naisent de l’execution des loix generales
  40. v
  41. s facon
  42. d ne sont point l’objes volont particylierre de Dieu
  43. que quand on veut une chose, ou veu ussi fout ce qui est
  44. de sa voente
  45. necissairement attaché avec elle, et par consequent Dieu ne
  46. sauroit vouloir les loix generales, sans vouloir aussi en quelque façon
  47. tons les effects particuliers, qui en doivent naistre necessairement; mais il est tousjours vray
  48. mais laussi il ne veut pas ces evenemens particuliers à cause
  49. d’eux mêmes, et c’est ce qu’on entend en disant, qu’on ne les
  50. veut (pas par une volonté particuliere et directe. Il n’y a
  51. point de doute, que quand Dieu s’est determiné à agir au dehors
  52. de luy, il n’ait fait choix d’une maniere d’agir qui fut
  53. diqe de l’estre souverainement parfait, c’est à dire qui fut
  54. jafiniment simple et uniforme, et neantmoins d’une fecondité
  55. infinie. On peut même simaginer que la simplicité et
  56. l’unisemilo d’une que cette maniere d’agir luy a para preferable
  57. quoyqu’il en dut resalter quolques evenemens superflus ( (s lon ce Pere,
  58. Cet même mauvais, en les prenant a part, c’est ce que j’adjoute)
  59. a une autre maniere plus composée et plus roguliere. Rien n’est plus propre quo cotte supposition
  60. Rien n’est plus propre (au sentiment de M Bagle que M. Bayle soivoit alors)
  61. tel qui lors qu’il écrivoit ses pensées sur les Cometes) a resoudre
  62. inde isaes sede sudlatre la procidemedine
  63. = d’autre avantage que celuy
  64. de la nouveauté
  65. dans un autre qui ne lui
  66. cede point, et qui
  67. passe port
  68. renam
  69. oute la suite des choses le meillent
  70. poichegit, mais une parfie
  71. har unc autre partie de lahie
  72. Ainsi se meilleur peut estre iote
  73. change. Dutri qu’on pourrioit
  74. dire que toute la soite des
  75. choses a linsein fait, meileur
  76. stre la meilleure
  77. la mei est la meilleure qui soit
  78. possible, quoqe
  79. chaeque cddam
  80. dans
  81. existe pas
  82. chaque partie du temps ne soit pas
  83. le meilleur. Ainsi il se pourroit
  84. donc que le l’univers allal tousjours
  85. de mieux en mieux; prenant le
  86. tout ensemble; si telli estoit la
  87. nature des choses, qu’il ne fut poin
  88. permis d’obtenir li meilleur d’ut
  89. cepe
  90. tu
  91. seul coup. Mais ce sont des clos
  92. ques dont il abus est difficile de juger
  93. doute, et son autorité est
  94. d’un grand poids. il a fait
  95. plusieurs bonnes remarques
  96. dans ses écrits contre le p. de
  97. Mallebranche, mais il n’a pas
  98. afses considere eu raison
  99. de combattre ce que ce pere
  100. dit d’approchant de la
  101. Regle du meilleur.
  102. N aussi l’objet

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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 106r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0211?run=74