Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 106r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.93.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 107v); this page is its right half.
The machine reads it as
- sans en changer la degré
- at degré. En passant du plaisir de la Musique
- à celuy de la peinture, ou viceversa du
- plaisir des yeux à celuy des oreilles, le degres
- le même
- des plaisirs pourra estre égal sans que le
- dernier ait pour luy que l’avantage de la
- nou veauté. Il seroit difficite s’il se faisoit
- la Quadrature ou du Cercles ou t(pour parler de meme)
- la Circulature du Quarre, c’ost à dire si le tercle
- estoit changé en quarre de la même grandeur, ou
- le quarré en Cercle, il seroit difficile de dire parlant
- Si l’on a gagné ou perdu parlant absolument ou
- sans un Lga avoir egard a quelque usage particulier
- si l’on a’gagné, ou perdu = M. Bayle
- auroit c
- dit (p. 1064) la question, si a p si Dieu a pu faire
- les autr choses plus accomplies qu’il ne les a faites est aussi
- tres difficile , que les raisons du pour et du contre sont
- tres fortes. Mais c’est à mon avis autant que si on meltoit
- en question si les actions de cieu sont conformes à la plus parfaite
- sagesse et à la plus grande bonte. C’est une chose bien
- Etrange qu’en changeant un peu las termes on rend douteux
- ce qui bien ontendu est le plus clair du monde.
- il faut examiner maintenant de plus pres l’objection
- de M. Bayle, qui tend à prouver; que la loy du moilleur
- imposeroit a Dieu une veritable necessité metaphy sique
- il avoit esté d’un autre sentiment autres fois, quand il
- applaudissoit à epluy del R. P. Mallebranche, qui n’est pas ne paroit pas fort eligne
- eloigné en cela du mien. Mais M. Arnand ayant
- écrit contre ce Pere, M. Bayle a changé de sentiment d’avis,
- qui s’est augmenté en luy avec l’age, y a contribué. Monsieur Arnaud a este un grand homme sans
- et je m’imagine que son pauchant à douter y a contribue
- Le A. Ce Pere P L’excellent auteur de la Recherche de la
- verité; ayant passe dela philosophie a la Theologie, publia
- enfin un fort beau liure de la traité de la Nature et de la
- Grace, il y fit voir à sa maniere (comme M. Bayle l’explique
- a dans ses pensées diverses sur les cometes 5. 234)
- que les evenemens qui naisent de l’execution des loix generales
- v
- s facon
- d ne sont point l’objes volont particylierre de Dieu
- que quand on veut une chose, ou veu ussi fout ce qui est
- de sa voente
- necissairement attaché avec elle, et par consequent Dieu ne
- sauroit vouloir les loix generales, sans vouloir aussi en quelque façon
- tons les effects particuliers, qui en doivent naistre necessairement; mais il est tousjours vray
- mais laussi il ne veut pas ces evenemens particuliers à cause
- d’eux mêmes, et c’est ce qu’on entend en disant, qu’on ne les
- veut (pas par une volonté particuliere et directe. Il n’y a
- point de doute, que quand Dieu s’est determiné à agir au dehors
- de luy, il n’ait fait choix d’une maniere d’agir qui fut
- diqe de l’estre souverainement parfait, c’est à dire qui fut
- jafiniment simple et uniforme, et neantmoins d’une fecondité
- infinie. On peut même simaginer que la simplicité et
- l’unisemilo d’une que cette maniere d’agir luy a para preferable
- quoyqu’il en dut resalter quolques evenemens superflus ( (s lon ce Pere,
- Cet même mauvais, en les prenant a part, c’est ce que j’adjoute)
- a une autre maniere plus composée et plus roguliere. Rien n’est plus propre quo cotte supposition
- Rien n’est plus propre (au sentiment de M Bagle que M. Bayle soivoit alors)
- tel qui lors qu’il écrivoit ses pensées sur les Cometes) a resoudre
- inde isaes sede sudlatre la procidemedine
- = d’autre avantage que celuy
- de la nouveauté
- dans un autre qui ne lui
- cede point, et qui
- passe port
- renam
- oute la suite des choses le meillent
- poichegit, mais une parfie
- har unc autre partie de lahie
- Ainsi se meilleur peut estre iote
- change. Dutri qu’on pourrioit
- dire que toute la soite des
- choses a linsein fait, meileur
- stre la meilleure
- la mei est la meilleure qui soit
- possible, quoqe
- chaeque cddam
- dans
- existe pas
- chaque partie du temps ne soit pas
- le meilleur. Ainsi il se pourroit
- donc que le l’univers allal tousjours
- de mieux en mieux; prenant le
- tout ensemble; si telli estoit la
- nature des choses, qu’il ne fut poin
- permis d’obtenir li meilleur d’ut
- cepe
- tu
- seul coup. Mais ce sont des clos
- ques dont il abus est difficile de juger
- doute, et son autorité est
- d’un grand poids. il a fait
- plusieurs bonnes remarques
- dans ses écrits contre le p. de
- Mallebranche, mais il n’a pas
- afses considere eu raison
- de combattre ce que ce pere
- dit d’approchant de la
- Regle du meilleur.
- N aussi l’objet
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 106r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0211?run=74