Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 114v
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- le même defaut, mais ce systeme ne
- satisfait point: Ce colloque ne seroit qu’a angmenter les aigreurs des partis
- les disputes entre les deax Dedire Beze dit
- Le Dieu a créć le monde à sa gloire, sa ploire n’est
- connue (splon Beze) si sa misericorde et sa justice
- n’est dec la rée; pour cette cause il a declare aucuns
- Certains hommes de pure grace à vie etemelle et aucuns
- damnation eternelle. La misercorde
- presupposa la mispre la justice presuppose la coulpe (il pouvoit adjouter qu’exr
- par juste jugement a
- il pobot adjouter la misere presuppose la coulpe)
- cependant Dieu estant bon, vocre la bonte même, il
- a crée l’homme bon est suste mais meable et qui
- put pechera de sa franche volonté. L’homme n’est
- point chû a la volée ou temrairement, ny par les causes
- orduneps par queque autre Dieu selon les panicheens
- mais par la providence de Dieu, toutes fois detelle sorte que
- Dieu nefut point enveloppe dans la faute, par autant
- que l’homme n’a point esté contraint de pecher
- Ce sy steme n’est pas des mieux imagines, il n’est pas foit
- propre a faire voir la justice, la bo la sagesse la srouté et
- la justice de Dieu, et heureusement il est prosque abaudonné aujourduy
- aud dhuy. Dieu pouvoit declarer calaire dine
- sit n’y avait point d’autres raisons plus profondés capables q
- de porter Dieu a la penuission de la coulpe, et a sair de la mesere
- celles qu’on alleque icy ne fatis fol querest pouxent il declarnt suffitent point. Il’éclaroit
- mieux sa, me misericorde en empechant la misere et il pouvoit
- decta declaroit mieux sa justice, en empechant la coulpe et
- n avanceant la vertu, en la recompensant. il pouvoit
- L’on ne voit pas aussi combent celuy qui fait non seulement
- le davoir faive tomber
- qu’un homme puisse, tomber mais qui ttre oidre aux circomstances qu’il prevoit
- circumstances à fin qu’il toube, n’en soit comptice, si
- point complice qui dispose les circomstances d’une maniore
- en sorte qu’elles les s le fassent tomiber n’en soit point porconpable,
- Sil n’y a d’autres raisons qui l’y obligent. Il faut
- produit
- dont Mais lorqu’lors qu’on considere que Dieu a produit parfailement bon et sage doit avoir
- toute la vertu, bonté, selicilé dont l’an le meilleur eu
- plan de l’univers est capable l’on prond comprend peut avoir
- imme iusa
- donne lier à la coulpe et à l’infelicité, sans in pouvoir blane
- istre blame. C’estlunique remede qul en s vient guerit les remplit
- defaut de tous les systemes possibles ce qui manque à tons
- les systemes. SAnon sort de quelque maniere qu’on range
- les decrets. S’Augustin a deja favorisés res pensées, et l’on
- peut dire d’Eve, ce que l poete dit de la main de Mutius sçaevola:
- si non prrasset, fecerat illa minus.
- Je trouve que le colee
- qu dont quo quis
- ingenicum Je liorigme
- Baue nous op car
- encor une objection, qui luy est propre, et lemprunte
- fire
- le fondement des nouveaux Cartesiens il luy paroist qu’il n’y a pout de Correspondane
- point de connexion naturelle entre l’e actions de l’ame et celles du corps
- du corps. Ainsi Dieu pouvoit donnt etablir une li d corps n’est qu’une
- cause occasionnelle des actions ou passions de l’ame; c’est à dire Dieu
- excite certaines pensées dans le corps a ame, lors que certains
- mouvemens arrivent dans le corps; mais il dependoit de luy d’en exciter
- differatur
- adcorci
- mali pplici
- moralis
- reponse aux questions d’ur provincial, quoyqu’il pr semble eloigné de quelques uns des sentimens
- ne laisse pas de dire queluchose, qui paroist plus conforme qu’a en passant quelque chose plus favorable
- rellis qu’il vouloit
- s’a ce qui y paroist contraire dans la sienne, il dit (cheZ M. Bayle ch. 85. p. 17 1) ce qu’une cause infi
- neut sage et libre a choisi et meilleur que ce qu’elle n’a point coisi. N est le point reconnoistre, que Dieu, a hoisi
- que jeaque soutenus icy
- a mad
- e vonte
- crine, qui
- uttart
- epuns
- et de son coix. Lfournalides savans du 16 Mars 1705. partant
- dans la nature, qualques partes ne saun
- demandeat:
- dire, que sles io et ll
- li tai nt ssitsut esu
- al est oncent daclar
- et dium pe pouvget minum faire
- ayir su puispuae suivant toute
- sa bonte, qu’en se reglant sur toute
- sa sagesse, principe de l’ordre et des
- regles les plus convenablis.
- en procurant la felicibé,
- F et que souvent
- unmat mal dans les
- qua qu parties peut
- pr servir à un
- plus grand bien
- du tout
- rapportou,
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 114v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0228?run=74