Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 114r
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- Heu un mot, quand on parle de la possibilire d’une 1hose, il ne s’agit pas des causes, qui pour
- faire que la faire empecher qu’elle existe actuellement; autrement
- Il faut encorepondre aux syllogismes de
- Monsieur Bayle, à fin de ne rien negliger
- de ce qu’un si habile homine a oppose ils se
- trouvent au chap. 151. de sa ceponse dux
- Questions d’un provincial. (p. 900. 901. cdm. 3)
- premior syllogisme
- Dieu ne peut rien vouloir qui voit
- oppose à l’amour necessaire po
- qu’il a pour sa sagesse
- Or leamon
- sa
- opposé à l’amour necessaire que
- Dieu a pour va sagesse
- Donc Dieu ne peut pas vouloirle
- satut de tous les hommes
- La majeure est eoidente par elle même
- car on ne peut +
- Mais la mineure
- nos accorde point. Quonque car, quouque
- qui
- Dieu aime necessairement sa sagesse, les actions
- au sa sagesse le porte, ne laissent point d’estre libres
- et celles ou sa sagesse ne le porte point e cessent
- point d’estre possibles. d lacigesse outre
- que la sagesse la porte à vouloir la sege le salut
- de toux les hommes, mais non pas d’une volonté
- consequente et decretoire; et celle volonté consequente n’estant qu’un resultat des
- second syllogisme
- volontes libres antecedentes ne peut
- L’ouvrage le plus digne de larsagesse de Dieu
- comprend entre autres choses, le peche de tous
- les hommes, et la jamnation eternelle
- de la plus grande partie des hommes
- dieu vent necessairement l’ouvrage
- le plus digne de sa sagesse
- veut donc necessairement l’ouvrage
- qui comprend entre autres choses se peche
- de tous les hommes et la damnativus
- eternelle de la plus grande partie,
- des hommes
- tasse pour la majeure mais on nie la
- mineure. Dieus veut libre Les decrets de Dieu
- sont tousjours libres, quoyque ld Dieu les fasse
- par la vene y soit porte parl nue du
- y soit tousjours porté par des raisons, qui
- ar estr
- consistent dans la vue du bien necessité
- moralement par la sagesse le bien cest
- estre libre; c’est n’estre point recessité meta-
- physiquement. Et cest cette necessité peule est metaphysique seu le comme nous l’avons
- opposée est opposée à la liberte. Jc n’examine
- point les syllogismes que M. Bayle oppose dj(cC
- aocontre
- dans le chapitee suivant (ch. 152) au systeme
- des supralapsaires, et particulisrement contre le
- du discours que Theodore de eze fit dans
- en Calloquae de Mrnt belliard tan 1596. ils ont prisque
- e
- e
- et on sendotmes
- change la nature des
- et rendu inutile la distinction
- (C) entre le possible et l’actuel, commi
- fit Abail ard, et comme iWicles
- paroist avoir fait opres luy, ce qui
- les a fait tombor dans des expressions
- incommodus et choquantes, suns
- c’est lors qu’on demande si
- une chose est possiblae ou necessaire, on chanc
- et passe y fait entrer la consideration de
- ce qui Dieu veut ou choisit, on change
- de question, Car Dieu choisit parmy les
- possibles, et c’est pour cela qu’il choisit
- librement, qu’il n’est point necessité.
- manquer d’estre libre aussi.
- estre obligé par le bien
- par la consideratian du bien
- temarque mar
- tant de fois
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 114r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0227?run=74