Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 118r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.90.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 120v); this page is its right half.
The machine reads it as
- Les foiciens esstoient d’un autre sentiment à l’egard deleur Sage
- et même es Epicuriens. M. Descartes l’a renouvellé
- il dit dans la lettre qu’on vient de citer: quemême
- parmy les oplas tristes accidens et les plus pressantes
- douleurs, ou y peut tousjours este content poubeu qu’on
- sachenser dela raison je que la
- Mais il fandroits je tiens que la chosent est point
- impossible, et que les hommes y pourroient parvenir a force de meditation et ne rien dite
- a force d’exercice. la sans parler des d vrays martyrs
- qui ont pu estre assistes extraordinairement d’entrant,
- il y en a eu le faux qui les ont imités; et cet esclave
- Espagnol qui tua le Gouverneur Calfhaginois pour
- vanger son e, et qui temoigna beaucoup de joye
- dans les plus grands formens tourmens, peut faire
- honte aux phlosophes; pourquoy n’iroit on pas
- aussi lomqua
- si
- viavis potest accidere quod suiquam potest
- Mais enjor aujour dhuy toute les nations des les nations entieres, les
- a
- des Hurons, les Hiroquois, les Galibis, et autres
- peuples de l’ merique nous font une grande lecou
- la dessus; l’on ne sauroit lire sans étounement
- avec quelle intrepidité, et presque insensibilité
- is bravent leur ennemis le qui les rostissent
- a petit seu, et les copet mangent par
- tranches. M Ce qu’une merveilleuse
- vigueur de corps et d’esprit fait dans ces sauvages,
- entestés d’un pount d’honneur des plus singuliers
- pourroil estre obtenu parmy nous par l’education
- par des mortifications, nelles de ce qui y est oppose, par une joye commante fondée
- par par, un grand exercice à conserver une certaine
- presence d’esprit au milien des distractions et des pmis pornam
- impressions les plus capables de le troubler. Une delte ecole) seroit
- je ne m’attends pas qu’on fondé Un ordre religieux dont le but soit
- pour tacher d’elever l’homme à ce haut point le perfection
- De telles gens servient trop au dessus des autres, et trop formidables
- trop à craindre aux puissances. Comme il
- est rare qu’on soit expose aux extremités, ou l’on auroit
- faudroit besoin d’une si grande force d’esprit, on ne
- s’avisera a d’en faire provision qui conteroit
- avec aux dépens des commodités de nos commodités
- ordinaires: quoyqu’en gagneroit incomparablement
- eplus qu’onte perdroist. ependant cela même est une
- preuve quele bien surpasse le mal. He p
- ATA ECo Ta X∞ HS a TCoY KaKCOr EjraI (3∞0YoIS
- Euripide l’a dit aussi
- Mala nostra longe judico vinei a bonis
- a plus part des poeres estoient.
- men pat
- un autre seu
- la vient dece
- is tost excite plus tost
- et le vulgaire est de leur avis: que le mal a
- ute aor to ese puor letuu mais iaten ere rus
- Mons. Bayle dit la
- dessus (Rep. a prov. T. 3
- Th. 157. P. 991) que ces
- Cest nous
- marquer un
- remede dont
- presque personne ne
- sque la prepara
- a e collive
- tpn
- jennes gens
- gen
- anmis ces pe
- si de telles sens pouvoient garder
- les avantages du corps
- las joindre
- passeroient
- ucveur, et
- lint passu
- imiqviludis Atuos
- nxn raison
- on raisons
- ves du seisteur a vieil
- Missionnaires
- les Gymnosoph
- anciens judiens avoient
- peut estre quelque chose
- d’approchant, et
- ce Calanus qui se
- Grand Alexandre
- le spectacte de se faire breler
- tout vit, avoit sans donte
- este encouragé par
- des grands exemples de
- ses maistres, et exerce
- des grande
- douleur. Ces semmes deces
- puisqu’on n’a pas
- besoin de ce grand remede
- pêmes indes qui se
- demandent d’estre braplis encor
- ausdurdhum sutle
- d’estre brulées avec
- lis cops
- samlblent tenir encor
- quelque chose du
- contage d
- e
- eet
- .qui voudroient rentrer dans le japon.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 118r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0235?run=74