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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 118v

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  1. confirme qu’il est plus rare. il ne faut done pas
  2. adjonter foy y au Charg chagrin de pline, qui fait
  3. passer la nature pour une marastre, qui dit que rien ’est plus miserable nye
  4. n est plus superbe et de plus vam que l’homme, ae que je ne trouve
  5. ex qurys il a tor point, puisqu’on voi qu’il a si mauvaiscopinion
  6. de qui pretend que homme est la plus miserable et la plus vane
  7. qu affaire apporemmen su
  8. qu’ils ne soyent point dis eratures
  9. un est plein de soy même; nou c’est plus test il est vray que les tommes ne meprisent que trope
  10. ne s’accordent point, on n’est pas assez miserable quand
  11. puisqu’ils sont si puisqu’on est si porte à se mepriser il semble
  12. Mais je crois que dars le fonds ce mepris ne consiste que dans les raisonnemens
  13. il paroist qu’on n’est que trop éloigne de ce caractere.
  14. qu’en paroles, qu’un peu de chagrin fait lacher le plus soncent, car dans le fours
  15. seneque (lib. 4. c. 5. de Benefic)
  16. parle eloquamment des biens
  17. louvent on ne se contente que trop facilementce
  18. je suis donc p Meric (asanbon sur le Kenophane
  19. diogere Lderce, qu louc fort les veaux sentimens
  20. Euripide, jusqu’a luy attribuer d’avoir dit des choses
  21. ent la nature nons
  22. un o
  23. mophar
  24. quae spirant dEorrqvsor pectus A. Bayle en partant
  25. et entre autres celle du Diete Diphilus dans les collections de stobée dont le Grec :
  26. de cememe plilosophe y oppose plusieurs autorites
  27. pourroir estre exprime ainsi en latin
  28. Fertund cgathis bibere nos datis jubens.
  29. infundit uno terna probono malas
  30. M. Bayle croct que si s’il ne s’agit que du mal soulpe et de l’homme,
  31. le proces sera bien tost termine en faveur de Pline a d’avantage de pline, et Euripide perdra sa cause
  32. oppose pas, c’est leffest du peché originel: et cepent il est pourtant vrayqu’encorenela
  33. à l’avantage de pline. En cela je ne my
  34. le vulgaire poutre les choses, et je ne diray pas suis pas même
  35. pour ceux qui sat cru faire beaucoup d’houveur
  36. n’estoient que splendida peccata Il ne s’agit icy que du bien et du mal physique et particulierement
  37. à la religion, en disant que svertus des payens
  38. que des prosperités et des adversités de cette vie
  39. M. Bagle compare xcles plui voudroit presque
  40. ecarter la consideration de la sante, il la compare
  41. aux corps rres et les douleurs aux corps denses qui pesent
  42. beaucorp en peu de volume. Mais la douleur même
  43. fait connoistre ’importance dela santé, que veue examte
  44. en sommes privés. it n’y a que les plaisirs
  45. ay deja dit que trop de plaisirs corporels seroient
  46. un vray mal, et la chose ne doit pas estre autrement;
  47. il este bon que l’esprit soit libre. il importe d’avantage
  48. que l’esprit soit libre:8 Mais aile croit
  49. Lactan avoit dit que les hommes sont si delicats
  50. qu’ils se plaignent du moindre mal comme s’il absorboit
  51. tous les biens dont ils ont jour. Mais M. Bayle vent qu’on
  52. nemconsidere que croit que est assez que les hommes sont de
  53. e sentiment puusque cet le sentiment qui fait la mesure du
  54. present sentiment n’est rien
  55. que la mesure du bien et du mal passé et futur. Outre qu’il suffit, ou doit suffire à ceux
  56. sutifort que il suti que
  57. et le mul de coulpe nugmenté diminue es sujers qu’ils ont sible animal que l’homme, et qu
  58. ecloient l’estre. Et ’es panr llu
  59. de se plaindre naidu nel
  60. cond de ne point de sortir pro
  61. MM. Bayle s’etend na
  62. cence, que ledpremier et le plus grand des biens estoit de ne point
  63. utement de cette viet a Platon à couu que
  64. cent este dans un estat plus n
  65. om vera p autre autuls has on sli otit sta calfinees dans les arps iomimettans ne prisen ils rendoicent pus ta
  66. que trop la nature humaines
  67. uneraison de nos maux et confir-
  68. moient leur prejugés contre la
  69. vie humaine: il n’y a point de
  70. belle prison. Mais nus avous suje
  71. an examinant, bis choset sam
  72. portant l’autre la vie humaine
  73. est passable ordinairement, et
  74. nonsjoignant les motifs
  75. je la religion, nous serons con-
  76. uts rebi olora e nos olensa
  77. (cic. Tusenlo lib. 1) Do.
  78. scaroient seureux. Ses payens
  79. rdieux, sesarplaideta de promethée et d’Epime
  80. ve la grandlthec, de ce qu’ils avoient forgé un aussi
  81. t raconté la fable du vieux filene
  82. esson de Bacchus, qui fut pris
  83. cnt gptacepaniens ont
  84. lusieurs des anciens, et Ciceron

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 118v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0236?run=74