Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 128r
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- mais ils
- il y a cetaus raisonnemens fort beaux,ils ont de la farce contre lis sytemes ordinaires
- icy des
- appendant quelaves une en cessent par mon systeme
- del’Harmonie preefablie, qui nous mene plus loiy
- que nous pouvions aller auparavant. comme
- lors que M: Bayle met en fait que par des risonmens meditations
- purement phibosophiques on ne peut jamais
- parvenir à une certitude bion fondée, que nous
- sommes la cause efficiente de mos volitions. Car
- l’établissement de systeme monstre que dans le
- cours de la nature chaque substance est la cause
- unique de toutes ses actions, et qu’elle est inderte exemte
- aluliquement partant de toute influence physique
- de toute autre substance, excepté le concours ordinaire de Dieu
- Et si c’est ce qu’il faut c’est le systeme qui fait voir
- que nostre spontaneité est vray, et non pas seulement
- apparente. M. Bayle soutient aussi ch. 170 (p. 1132)
- que s’il yaboit un fatum Astrologicum, il ne detruiroit
- point la libeste sue sant auac luu il ne détruiroit
- point la liberte: je l’accorde s elle ne consistoit
- que dans une spontaneité apparente
- La spontaneité di nos actions libres
- ne peut donc plus estre revoquée en doute, c’est elle
- qui nous en fait proprement les maistres. Spontanca
- actio est cujus principium est in agente, comme
- Aristote l’a bien definie, en disaet qu’une Action
- lest spontanee quand son principe est dansceluy qui agit
- spontanea actio est, cujus principium est in agente
- hinc actio pones nos est. pour sire Et nous ne pourons
- pas estre dits directement maistres de nostre volonte directement,
- que par là, car nous ne choisissons pas les volontes,
- il est vray que nous pouvons contribuer indirectement à vouloir une ju autre fos fois
- comme nous hoisissons nos actions par nos volontés.
- poutoir ce que nous voudrions vouloir, presentement
- comme j’ay monstré cy dessus Mais que dirons
- nous de l’indifference, qu’on demande ordinairement
- comme une un attribut char caracteristique de la
- ou tant qu’elle
- plus fortes
- est compatible avec les inclinations preveclantes (1)
- u
- donc l’indifference, qu’aut qu’entant qu’elle
- que dans un e
- signifier autant que contingence, om non-necessité
- Mais, comme j’y masoé je me suis expliqué
- plus d’une fois, qe’ n’admets point une indifference vagne, ou
- d’equilibre; ou bieu d’et un choix que ne seroit
- bien
- fondé que sur un vray hazard absolu. qui penderet a casu vero et reali.
- à coc tcil taet vero, sans qu’il y eût une raison
- par la quelle on se determinat. Car dans l Car le hazaro
- n’est qu’une chose apparente comme la fortune; c’est
- l’ignorance des causes qui e est en fait lc le fait.
- Mais i’il. y avort une telle indifference d’equilibres vagne
- ava
- ou bien si l’on choisissoit sans qu’il y ait quelque
- eigsequi nes portat a dis ctoaistus, i l talbut
- = indabitableme
- par les mêmes
- raisons
- ce qui n’est pourtant
- pas velleité, à proprement
- parler
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 128r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0255?run=74