Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 136v
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- Dala sil me paroest
- ub que ele, que la raison qui fait
- croire à plusieurs que les loix du mouvement
- sont arbitraires, et en instituto vient de ce que per de gens
- les ont bien examinées. M I L’on sait apresent que
- M. descartes s’est fort trompe en les établissant j’ay
- fait voir d’une maniere demonstrative que la memconservation
- mais je trouve qu
- de la même quantité de mouvement ne sauvoit avoirlieu, et que capendan il se conserve la même quan-
- Mais j’en ay donné d’autres, dont M. Hugens en a déja vu
- entreveu une partie; mais enfi je croy d’avoir porté
- cette matiere callat matirno a torte perfectum dont elle
- est capable. Mo el jean Bernoulli dont la peretration extraoidinaire
- grande penetration est connue apres avoir compris
- mon sentiment, s’est rangé entierement de mon coste.
- il et il a converti quelques autres personnes trephobiles.
- ’ay trouvé que dans les loix du mouvement qui se pout var voir dan
- se trouuent effectivement, dans la naturet, ne sont pas a la verte
- absolument demonstrables à la verité comme seroit une
- proposition Geometrique certoi ne laisseroit F
- aucun choe a Dieu mais elus ne laissent pas
- de ar naistre du principe de’elles ne n’aissensas
- cas du principe de la necessité, mais ellis naissent
- ida principe de la perfection et des l’ordre; et
- elles sout un effect du choix et de la sagesse de Dieu
- je puis les demonstrer de plusieups manieres, mais il
- entierement
- faut tousjours supposer quelue chose qui n’est pas
- entinre et e absolument geometrius. De sorte qu ces
- cs belles doix sont une preune merveilseuse d’un estre
- intelligent et libre contre le systeme de la necessité
- b solue des spinosistes. ’ay trouve qu’on put coxient
- sn queueset le prouver en supposant que
- ffect est tousjours equivatant a egal en force a sa tause
- ca eqe pat ensequ ou q est la mene chose
- que la même force se conserve tousjours; mais
- etle regle metap cet axiome d’une meta physique reelle
- ne sauroit estre demonstré geometrique ment. il y en
- On pert incor emploger d’autre principes r exemplee
- de pareille nature, par exemple que
- action est tousson
- ilem que las la n
- egale a la reactionumcipe, qu’un mouvement simple
- est sa a les mêmes proprietes que le mo pourroit
- mounemeo c
- avoir un mouvement composé qui produiroit en
- ronslation Ces supposituns sont
- produiroit le même phenomene,
- tres phosibles, et renissent heureusement pour explique
- ecessite poic
- se
- mens querfait
- hiscesmanquent
- dessteta
- leve sequenboautse
- a bea desnoix que Dieu a choisies
- les or que t de si beaux axiomes trouuent
- reunis, sans qu’on puisse dire le quel y est de plus primitif.
- lay encor fait voir qu’il s’y observe cette belle loy
- de la contiauité que j’ay peutestre mis le premier,
- en avant, et qui est une espece de pietre touche, de que les dont les
- leglas de M. Des cartes du R. P. de Mallebrauche, et d’autres
- n’avoient point pu soutenir l’epreuce, comme j’ay fait voir en partie
- autres fois dans les Nouvelles dela Republique des Leltres de M. Bayle
- Envertu de cette lox loy, il faut qu’on puisse considerer,
- le repos comme un mouvement evanguissant, et l’ l’égalité
- cmme une einegalité evanonissante, et qu’envertu qu’en soite
- decette conerati
- tte de la force absoue
- à une plus
- grande perfection
- es sont
- verifices par
- les experiences
- il ny aaussi
- il semble en considerant l’indifference
- de la matiene au mouvement et au
- repos, que le plus grand corps en repos
- pourroit estre emporté sans aucuue
- resistance par le moindre corps qui
- sevoit en mouvement, qu quel cas
- yauroit action sans reaction.
- eb gussi il ac a aussi
- pulle necessité de dire q’un corps
- quale monvenm une bouli
- qui coyrt librement
- la vistesse sat um plan horcZontal uni, doit
- coprietes qu’ell auroit
- visses, duit avepi sandete estoit dar
- u mouven
- rs
- euso
- deux siis plis vistesse dey le
- dollide en oxitentidans un bateau
- si elle alloit
- ’avec le
- double de
- me iroit luy même
- artens enveement avec le triple dec
- menula vistesse A, cc qui feroit paroistre,
- du spectateur qui servit sur l place
- boule va d’orient en
- occident avec la simple vit esse si mais
- l rivage que la
- car cette apparence ne prouve point que
- e moporme
- baut ant
- detameme de la
- du P. Fabry du P. pardies
- du P. de Mallebrauche
- necessairement
- autre comme il
- arrive pour
- tant on
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