Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 136r
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- trop pres
- D’eu pouvoit
- de l’approcher du feu, il faudoit e luy il donner
- causer des idées du plaisir à mesure de son eloignement
- (et expedient paroist peu raisonnable aq de recoumi
- aus miracles ne paroist pas bien practicable s à legard de tous les maux que par
- miracle: an l’oedue de moleseilere il est plus dans le l’ordre
- que ce qui causeroit un mal ve sil estoit plus proche
- cause quelque pressentiment du mal, e dans l’eloignement cependant
- jlavoue que ce pressentiment pourroit estre exent e quelque quilque chose
- milion eutre le plaisir et a douleur de moins que la douleur
- et ordinainement il en est ainsi. On pourroit donc Mais
- de sorte que qu’i paroist en effect, que la douleur pouvoit
- que la douleur n’est point necessaire pour se a abertir
- pouvent
- caire eviter le peril present; d elle se seit plus tost ad
- de chastiment pour ne pas n’y pas retomber une autrefois.
- Il’ y a aussi bien de maux dolorifiques qu’il ne depend
- de ce qu’on s’est engagé effective
- pas de nous d’eviter, et comme une solution des continuite de nostre corps
- ea
- en po ex est une soite bien soure de beaucoup
- s accidens qui nous peuvent acider il paroist assez
- que l’ordre arriver, il’estoit naturet que cette imperfection
- 5
- du corpe ful representet par quelque sentiment d’imperfectio
- dans l’aute.. Cependant je ne voudrois point repondre
- totut
- telle
- qu’il n’y ent des animaux dans l’univers, sou la solution
- dont lasteucture fut assez artificiense, pour faire accompagner
- l ceste solution d’un sentiment de plassci par ce l’imperfe une qu’une tertane
- que cette imperfection poupoit donner tieu au sentiment
- d une perfectin plus grande. eRIeu n’empeche
- pussi qu’il n’y ait des animaux semblables à celuy
- que lorano de Bergerac rencontra dans le soleit dont le corps
- Ey qui estort une maniere de fluide composée d’une
- infinité de petits animaux capables d’obeu de sentir
- lecappercevorr de se janger suivant les ordres du gand animal,
- los les desirs du grand animal. e seld
- qui par ce moyen se transformoit en
- un mone moment comme bon luy sembloit
- lasolation de la continuité luy naisoit aussi peu que
- qu’un coup de rame est capable de nairr à la mer
- Mais en fin ces animeux ne sont pas des hommes,
- cils ne sout pas dans nostre globe, au siecle ou
- pous sommes; et le plan de Dieu one l’a
- point voula aisse manquer icy, d’un animal
- raisonnable revestu de chair et d’os. doutum
- la structure porte qu’il soit susceptible de la douleur.
- Mais Monsieur Bayle s’y oppose encor par
- un autre principe, c’est celuy que j’ay déja touché. il semble crorre qu’il croye
- il croit que les idees de l’ame seu que l’ame confoit
- par rapportuaux sentimens du corps font arbitraires. Ainsi
- Dieu pouvoit ac faire que la solution de la continuité
- nous donnat du plaisirS Je voudrois savoir it il
- ( dit il (str. 165. 7. 9. p. 1080) si Dieu a établin par un acte de sa libera in difference
- les loix genercles de la communication des mouvemens
- et les loix particulieres de l’union de l’ame hamaine
- avec lun corps organsé ra? En ce cas il pouvoit
- establir de tout autres loix, et adopter un systeme dont
- et suites n’enfermassent uy le mal moral, ny le mal
- physique St Re Mais si l’on repond que
- Dieu a esté necessité par sa souveraine sacesse a etablir
- les Toix qu’il a establies, voila le fatum des stoiciens
- a par et à plecu. La sagesse aura marque un
- sou meme. Cette objection a esté assez détruite, c’est ce n’est qu’une
- chemin a Dieu, dout ilaturaura este aussi impossible
- de Secarter que de s detuire
- necessite morale, et c’est tousjour une gr
- ment dans le mul,
- dans l’univers
- il
- tel que comme
- lors qu’on coupe
- un membre
- gangrene
- on mêmed’un
- sentiment de
- plaisir comm
- de
- faisoit que
- ce grater
- parce que l’hmt
- perfection qui
- accompagnela
- solution du corps
- pourroit donner
- lieu an sentiment
- d une perfection
- plus grande qui
- estoit arrestée
- par la connexion
- continuité qu’on
- falt cesser; et
- et même que les loix du mouvement
- sont entierement arbitraires.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 136r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0271?run=74