Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 137r
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- de cette consideration les to la regle generale
- des corps inegaux soit applicable aux corps egaux
- comme à un ou des corps en mouvement soit applicable aux
- au cas des corps égaux, ou des corps dont j’un est, en repos,
- nouemen, comme a un cas particulier dela regle;
- ce qui veussit dans les veritables loix des mouvemens, et
- ne reussit point dans certaines loix inventess par M. Descartes et quelques autres
- de tras habiles gens, mais qui se trouvent p deja par cela
- seul mal concertées, de sorte qu’on pr peut predire
- qu’ellesn que l’experience ne f leur sera
- point favorable. Ces considerations font bien
- voir que les loix de la nature ne sont yny
- tont afait arbitruire ny necessaires, ny entierement
- arbitraires. Le milien qu’il y a a prepdre est, qu’elles
- sont un choix de la plus parfaite sa gesse. Et ct ce grand exemple ces toix du monuement
- fait voir le clairement voeombien il y a de difference entre ces trois cas, savoit
- que des causes efficientes
- entre une necessité absolument absolue metaphysique ou geometrique, et qui ne depans
- emondens.
- ou geometrique, et eutre une necessite morale qui vienl du choixlibre de la sagesse par rapport aux
- de causes finales et du choix de la sagesse, et enfin quelque
- ex
- aussi justement
- a’tort de pretendre que confondre
- le nec ce qui est absolument necessaire avec qastà la difficulté de M. Bayle, qui
- et pars consegaen
- combiea ot
- determine par la raison du meilleu,A paroist que
- M. Bayle cependant a un peu trop étendu le choix libre
- craint qui si Dieu est tousjours
- de Dieu parlant du peripatelicien Straton (Rep. au Provincial
- ch. 180. P. 1239 70m. 3) qui sout enoit que tout
- avoit esté produit par la necessite d’une nature destituée
- d’intelligence, il veut que ce philosophe estant intorrogé
- pourquoy un arbre n’a point la force de former des e)
- et des veines; auroit pû de mander, pour quoy la matiere
- a precisement trois dimensions, pourquoy deux ne luy
- auroient point suffi, pour quoy elli n’en a point quatre.
- Si on voit repondu si l’on avoit repondu qu’il ne
- peut y avoir ny plus ni moins de trois dimensions il eut
- demandé la cause de cette impossibilité. Ces paroles
- tout juger, qu que M. Bayle a soubgonné que le nombre
- des dicmensions de la matur matiere dependoit du choix
- determine cy ne se pue
- de Dieu comme il a dépendu de luy de faire ou de ne point
- faire que les arbres produisissent des animaux. En effect, que savons nous
- ou la fable des bernacles d’coisse Ecosse, qu’on difoit oiseaux qu’on disoit
- Mais il n’en est pas ainsi des dimensions de la matiere,
- le nombre ternaire y est determiné non pas par
- de que ily ent un
- savant homnu habileen
- Becherus connu par des livres
- naistre des arbres, se trouve veritable; et même des pais et s’il n’y a pas
- Fraxipus, et foeta viridis puer ex cidit alno
- la raison du meilleur, mais par une necessité Geometrique
- C’est par ce que les Geometres ont demonstre qu’il n’y a
- que trois perpendic lignes droites perpendiculaires entre
- elles, qui se paissent couper dans un même point.
- quelque chose d’apbitraire absolument
- C’est aussi ce qui rune
- specieux des spino
- chumia ounnomme
- hymie qui avoit
- fait une priere, qui
- pensa luy faire
- des affuires.
- colF: 0 sancta
- mater natura,
- ordo. Niaota
- nature des choses n’a rieu d’asses
- (comme du le croit)
- represente
- noy trouuer quelque indifference vague,
- Venons aux loix particulenés de l’union de
- ame et du corps ou M. Bayle rt
- le même effect qui luy est
- attribué par la necessité
- de l’ordre des choses.
- le fondement le plus
- Ats on du moias
- s l’unio ou terres dans l’univers
- des bernacles crubent naissent veritablement on planetes
- ou même des pays ou l’on pourroit dire
- populos umbrosa cpeavit
- passer de lieu, e
- à son tour
- ehumie et
- E
- boicy comme il en parle dans sa Reponse aux Questions d’au provincial
- Ae provincial fh. 84. par, 163. T0m. 2) C’est
- une question embaras sante, si les corpsont quelque vertu
- aVame de
- homrme tel queluy, et
- onae di equro pu args ins erpuse
- avoit trouve qu’il esta
- estoili d la perfection plus
- grande de V univer
- de l’avoir tel qui
- il estoit avec tous
- ses defants, qui
- et peches qui devoient aussi attirer leur
- catiment drec cup
- Elle commen
- aetsrne rerum
- prise sans in telligente et sans
- choix n’a rien d’assez
- et elle abontissoit
- à dire que cette
- Nature luy devor
- pert pardonner
- ses defants,
- puisqu’elle en
- estoit ause ille
- determinant. Il faut que
- qregu l’auteur des choses
- Ratura naturans) soit
- sae, bon et sage. Et M
- Recheru ne consideroit pas
- quae l idie d ln notime te qui
- ny nvoi est
- a sequon
- que Dieu avoit
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 137r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0273?run=74