Search the Nachlass

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 137r

Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.93.

Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text

One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 138v); this page is its right half.

The machine reads it as

  1. de cette consideration les to la regle generale
  2. des corps inegaux soit applicable aux corps egaux
  3. comme à un ou des corps en mouvement soit applicable aux
  4. au cas des corps égaux, ou des corps dont j’un est, en repos,
  5. nouemen, comme a un cas particulier dela regle;
  6. ce qui veussit dans les veritables loix des mouvemens, et
  7. ne reussit point dans certaines loix inventess par M. Descartes et quelques autres
  8. de tras habiles gens, mais qui se trouvent p deja par cela
  9. seul mal concertées, de sorte qu’on pr peut predire
  10. qu’ellesn que l’experience ne f leur sera
  11. point favorable. Ces considerations font bien
  12. voir que les loix de la nature ne sont yny
  13. tont afait arbitruire ny necessaires, ny entierement
  14. arbitraires. Le milien qu’il y a a prepdre est, qu’elles
  15. sont un choix de la plus parfaite sa gesse. Et ct ce grand exemple ces toix du monuement
  16. fait voir le clairement voeombien il y a de difference entre ces trois cas, savoit
  17. que des causes efficientes
  18. entre une necessité absolument absolue metaphysique ou geometrique, et qui ne depans
  19. emondens.
  20. ou geometrique, et eutre une necessite morale qui vienl du choixlibre de la sagesse par rapport aux
  21. de causes finales et du choix de la sagesse, et enfin quelque
  22. ex
  23. aussi justement
  24. a’tort de pretendre que confondre
  25. le nec ce qui est absolument necessaire avec qastà la difficulté de M. Bayle, qui
  26. et pars consegaen
  27. combiea ot
  28. determine par la raison du meilleu,A paroist que
  29. M. Bayle cependant a un peu trop étendu le choix libre
  30. craint qui si Dieu est tousjours
  31. de Dieu parlant du peripatelicien Straton (Rep. au Provincial
  32. ch. 180. P. 1239 70m. 3) qui sout enoit que tout
  33. avoit esté produit par la necessite d’une nature destituée
  34. d’intelligence, il veut que ce philosophe estant intorrogé
  35. pourquoy un arbre n’a point la force de former des e)
  36. et des veines; auroit pû de mander, pour quoy la matiere
  37. a precisement trois dimensions, pourquoy deux ne luy
  38. auroient point suffi, pour quoy elli n’en a point quatre.
  39. Si on voit repondu si l’on avoit repondu qu’il ne
  40. peut y avoir ny plus ni moins de trois dimensions il eut
  41. demandé la cause de cette impossibilité. Ces paroles
  42. tout juger, qu que M. Bayle a soubgonné que le nombre
  43. des dicmensions de la matur matiere dependoit du choix
  44. determine cy ne se pue
  45. de Dieu comme il a dépendu de luy de faire ou de ne point
  46. faire que les arbres produisissent des animaux. En effect, que savons nous
  47. ou la fable des bernacles d’coisse Ecosse, qu’on difoit oiseaux qu’on disoit
  48. Mais il n’en est pas ainsi des dimensions de la matiere,
  49. le nombre ternaire y est determiné non pas par
  50. de que ily ent un
  51. savant homnu habileen
  52. Becherus connu par des livres
  53. naistre des arbres, se trouve veritable; et même des pais et s’il n’y a pas
  54. Fraxipus, et foeta viridis puer ex cidit alno
  55. la raison du meilleur, mais par une necessité Geometrique
  56. C’est par ce que les Geometres ont demonstre qu’il n’y a
  57. que trois perpendic lignes droites perpendiculaires entre
  58. elles, qui se paissent couper dans un même point.
  59. quelque chose d’apbitraire absolument
  60. C’est aussi ce qui rune
  61. specieux des spino
  62. chumia ounnomme
  63. hymie qui avoit
  64. fait une priere, qui
  65. pensa luy faire
  66. des affuires.
  67. colF: 0 sancta
  68. mater natura,
  69. ordo. Niaota
  70. nature des choses n’a rieu d’asses
  71. (comme du le croit)
  72. represente
  73. noy trouuer quelque indifference vague,
  74. Venons aux loix particulenés de l’union de
  75. ame et du corps ou M. Bayle rt
  76. le même effect qui luy est
  77. attribué par la necessité
  78. de l’ordre des choses.
  79. le fondement le plus
  80. Ats on du moias
  81. s l’unio ou terres dans l’univers
  82. des bernacles crubent naissent veritablement on planetes
  83. ou même des pays ou l’on pourroit dire
  84. populos umbrosa cpeavit
  85. passer de lieu, e
  86. à son tour
  87. ehumie et
  88. E
  89. boicy comme il en parle dans sa Reponse aux Questions d’au provincial
  90. Ae provincial fh. 84. par, 163. T0m. 2) C’est
  91. une question embaras sante, si les corpsont quelque vertu
  92. aVame de
  93. homrme tel queluy, et
  94. onae di equro pu args ins erpuse
  95. avoit trouve qu’il esta
  96. estoili d la perfection plus
  97. grande de V univer
  98. de l’avoir tel qui
  99. il estoit avec tous
  100. ses defants, qui
  101. et peches qui devoient aussi attirer leur
  102. catiment drec cup
  103. Elle commen
  104. aetsrne rerum
  105. prise sans in telligente et sans
  106. choix n’a rien d’assez
  107. et elle abontissoit
  108. à dire que cette
  109. Nature luy devor
  110. pert pardonner
  111. ses defants,
  112. puisqu’elle en
  113. estoit ause ille
  114. determinant. Il faut que
  115. qregu l’auteur des choses
  116. Ratura naturans) soit
  117. sae, bon et sage. Et M
  118. Recheru ne consideroit pas
  119. quae l idie d ln notime te qui
  120. ny nvoi est
  121. a sequon
  122. que Dieu avoit

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 137r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0273?run=74