Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 144v
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- momens
- les temps et les points comme des simples
- modalités de du continu, e c’est à dire comme
- des extremités des parties qu’on y peut assigner,
- et non pas comme des parties constitutives.
- Ce n’est pas le lieu icy d’entrer dans ce
- Labyrinthe. Ce qu’on peut dire d’asseuré
- sur le posent sujet, est, que la Creature
- depend continuellement de l’operation divine,
- et qu’elle n’en depend pas moins de puis que qu’elle à commencé, que
- dans le commencement. cepedenti il
- et reiseniable d nsi de evielquelque
- ciffertur ettre la pai le comme nement
- D’ou il suit, que cette dependance,
- qui etq’a dependance porte qu’elle n’existeroit
- del eu
- nas si Dieu ne continueroit pas d’exister
- fieu ne continuoit pas d’agir; enfinque
- ceffe action de Dieu est libre, Car si c’estoit
- st
- une emanation necessaire, comme les celle des
- proprietes du cercle, qui coulent de son essence, il faudroit dire que Dieu a produit
- Dieu auroit praduit necessairement cur a treature
- d’abgro, ou bien il d’abord la creature neessirement,
- on il bien il faudroit faire voir comment en la reant
- une fois, il s’est imposé la nelessité de la conserver. Or rien
- Aien n’empeche que cette action conservative
- ni soit appellée production, et même creation
- si l’on veut. C’est une condition de l’existence,
- qui oient necessaire de l’existence, qui vient de d’une substance
- quelue chese plus parfaite, et dont la nature est.
- auterieure a celle de la chose, et cette condition regarde
- egalement toui ce qui est dans la chose. Une telle
- condition a bien la mine d’estre cause encor
- Adu Admettons donc dans en un tel sens
- que la Conservation est une Creation continuée
- net voyons ce que M. Bayle en paroist
- inferer, apres tant ( p. 771.) apreslauteur
- de l’avis sur le Tableau du socinianisme, oppose
- a M jurieu. Il me semble dit cet auteur)
- qu’il en faut conclure que Dieu fait tout, qu’il
- n’y a point dans toutes les creatures des
- causes premieres ny secondes, ny même occasionnelles
- le prouver. Car en ce movent
- ou je parle je fuis tel que jesuis, avec toutes mes
- il est aise
- circomstances, avec telle pensee avec telle action,
- assis ou de bout, que si Dieu me cree en ce moment
- tel que je suis, comme on doit necessaire ment le dire
- dans ce susteme, il me crée avel telle pensée,
- telle action tel mouvement et tale determination.
- Omne peut dire que Dieu mecree premienement,
- es et qu’et estant cree il produise avec moy mes
- mouvemens et mes determinations. Cela est
- insontenatte pour deux raisons la premiere est que quand
- Dieu me cree on me conservé a cet instant, sit
- on dit il ne me conserve pas comme un estre sans formes,
- comme une espece, ou quelque autre des Ulniversaux
- + et en a déja
- este la cause
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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 144v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0288?run=74