Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 146r
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- Et lors qu’on attribue à Dieu (comme de raison
- l’intelligence des raisonnemens, et des consequences
- ei toute
- des creatures; de sorte telle sorte que tous leur argumens demonstrations et tous leur
- raisonemens et syllogismes se trouvent eminemment
- en luy; or l’on reconnoist qu’il y a dans les propositions
- ou verités qu’il connoist, un ordre de nature, sans
- aucun ordre ou intervalle du temps qui le fasse avancer,
- en connoissance et passer des premisses à la conclosionsje ne vy rien tans les
- y done e Cette consideration satisfait
- aux raisonnemens qu’on vient de rapporter à quoy
- cette consideration ne satis fasse. Lors que dieu
- produit l’inder la chose, il la produit indi comme
- un individu, et non pas comme un universel
- accidens
- sre
- vant
- ponures
- et in signo anteriore rationis
- de Logigt mais il produit son essence
- sa nature avant ses operations areatre ne concoure pas avec Dieu pour
- et
- eu
- se conserver pas (de la maniere qu’on vient dexpliquer
- la conservation) mais je ne voy pien qui lempeche
- de concourir avec Dieu pour se conerva production
- de quelque autre chores hose et particulierement de
- son Roperation interne, comme seroit une pensée
- une volition, enfités j reellement distinctes
- de la substance ’on voit par là comment la Creature
- ee Hais voilaedenaure au caux putses
- avec M. Bayle peut estre la vraye caluse de son peche dela creaturi
- qui va
- peché sans que la creation ou la conservation de de la même reatere
- Dieu l’empeche; qui se regle sur son estat precedent, pour suirre les legles, non obstant le peche
- Mais il est pray que Dieu n a auroit point pd
- creée au commencement d’une ma dans un estat
- ou le peché seroit ne dans le même moment
- comme Thovas d’Aquin et autres l’ont fort bi
- Scholastiques l’ont fort bien observe cail n’y a rien
- dans les toix de sa sugesse qui l’y puisse porter avroit pû porter.
- it e ne que Ce Caentunqe ne concourt
- Cadifficulte Cette Loy de la sagesse fait
- aussi que Dieu reproduit la même substance, la
- même ame, et c’est ce que l’Abbe pouvoit repondre
- quie que M. Bayle introduit dans son dictionnaire
- artic. Pyrrhon lit B. Cette sagesse fait
- la liaison des choses. J’accorde donc que la creature
- ne concourt point avec Dieu pour se conserver
- de la maniere qu’on vient d’expliquer la conservation)
- mais je ne voy rieu qui l’empeche de concourir
- avec Dieu pour la production de quelque autre chose
- et particylierement de son operation interne
- comme seroit une pensée, une volition.
- entités reellement distinctes de la substance
- Pais nous voilà de nouveau
- aux prises avec. M. Bayle, il pretendqu il
- n’y a point deaocidens distingués dela substance.
- Les raisons dit il, que nos philosophes modernes
- ont fait servir que les accidens ne sont pas des
- estres reellement distingués dela substance,
- ne sont pas de simples difficultes, ce sont des
- argumens qui accablent, et qu’on ne sauroit
- resondre preres la peme (adjone e s il
- =voit
- trouve
- =(je l’avoue)
- (p. 2432)
- = a demonstrer
- par la Creature.
- estre produit d’abora
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 146r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0291?run=74