Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 3, 1, fol. 2r
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- que la certitude des evenemens
- apres d’autres que la certitude des evenemens
- ne favorse point le sophisme par efseux,
- parce que les effects estant certams, les causes
- ne le sont pas moins; Et il et que la
- recessite meme
- il y en avoit dans nos actons, ne nous
- nos actions dependent des causes, ne nous
- lesactions ne l’empether des hommes,
- ne les empecheroit point d’employer
- les deliberations, les exhortations, les blames et
- oxisqu’elles servent
- les louanges, les peines et les recompenses les choses etant puisqu’elles servent
- aussi certaines, et fagssi necessaires que l’action qu’elles servent
- par ce que ce sont des lauses qui entrent
- aees et portent à celle les hommes à produire les actions, et ou à s’en abstemy.
- dans le production des actions; et contribuent
- a les produire. Ainsi, si le les actions humaines
- Mais la verité est que ces nonous nestant pont necesaires absolument
- estoient necessaires, elles les sle seroient
- ar ces moyens.
- que ces moyens les rendent seulement
- certan infalliblment determinées et certaines
- infallibles, comme elles le sont en effect; leur nature faisant voir
- et qu’elles sont incapables d’une necessité
- il n represtate
- Monsicur Hobbes dit, dans la preface de M. Hobbes
- au lecteur, que la contesta les poin
- un ab regé des points coutestés, au quel jque je
- mettray icy en adjoutant un mot de jugement. bun Dun cote (dit il) on
- edit il soutient qu l n’est pas dans le pouvoir de present de
- l’homme presentement de se choisir la volonté qu’il doit avoir presentement. BENE r
- avocr prefentement. Cela es c’est une chose de fait qu’on
- ne sauroit revoquer en on ne cela est vray, car on
- ne choisit pas sa volonté, la volonté mais l’objet.
- celueistu
- ous fiase
- taison ten
- estint à la golonté prosente
- Eoisissento point leu volontes prie
- Elles viennent des raisons et des inelinations. il est vray cepen-
- objets par la volonte, mais ils nepose
- ouvelles raisons, et se donner
- dant qu’on se peut chercher des nouvus
- des macitions et par ce moyen on
- se peut encor procurer une volonté qu’on ssoi pas, et qu’on
- 2 que le tazard
- avec le temps des nouvvellesi
- ne pouvoit. pas se donner sur le champ.
- chance en Anglois, Cascis en latin) pro ne produit rien. C’est à d
- c’est à dire sans des cause et raisone y consens, si l’on preud
- le ha enitend parler d’un harard reel. car la fortune et le hazard
- ne sont que des apparences qui viennent de l’ignerance les
- causes, ou de l’abstraction qu’on en fait 3() que tous les Evenemens
- ont leur causes necessatres. ne. Ell et out leur e ils ont
- leur causes determinantes, par les quelles on en peutendre
- raison mais ce ne sont point des causes necessaire le contraire
- pouvoit arriver sans impliquer contradiction. J. ( que la
- volonté de Dieu fait la necessité de toutes choses. Male la MAL. la
- volonté de Dieu ne pro duit que des choses contingentes, la ma
- qui pouvoient aller autrement le temps, l’espace et la matiere
- étant indifferentes à foyts sorte de figures et de mouvemens
- (6 De l autre 4) DE LAVTRE COTE Catum
- soutientl. (1) que non seulement l’homme est libre pour choisir ce
- qu’il veut faire, mais en cor pour choisir ce qu’il vent vouloir. NAL
- in n’ estaitit aiie de a oitante, puis la aies ins ae auis de pesenger in aat quri ata.
- contribuent seulement
- à lex rendre les actions
- H il donne aussi une notion generale
- de la liberte, entant qu’elle est prise
- dans un Apsens general, commun
- aux substanees intelligantes
- intelligentes; et disant
- li est libore quand
- la puissance qu’ell
- point empectee
- une ei la l’eau qui est re-
- tenne par une dique à la
- ance de se se repandre
- elle n’en a pas la liberte
- au lieu ans elle n’a point la puissane
- sartinter um protue
- st (pour me servir
- Hobbes luy memes
- l’elever au dessus de
- nt pau reuteite
- Fil ne dependrat st
- re tensa veun
- ans e cause on raison BI EN
- elever si haut iluqu
- dem empirtier d lau
- voiz à une pareille
- cette rai aius par ce moyen, que
- esspeijies mo noises volontes,
- et quoyque M. Hobbes dise
- dans sa replique n. 14. pag.
- 138. que le stite e style des loix
- est de dire vous devés faire,
- ou vous ne devés poin
- cecu ou cela; mais qu’il n’ya
- ou vars vous neladevés point
- vouloir; il est pour tant visible
- qu’il se trompe à. l
- d’exteriturre etleservitsa
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 3, 1, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068273:0003?run=74