Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 3, 1, fol. 4r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.94.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3v); this page is its right half.
The machine reads it as
- que cequ’il fit dire aux Ninivites par
- jonas, etoit plutôt une menace, qu’une
- prediction, et quaiusi la condition de l’impen-
- tenc
- ertoit
- e et quant ay restre reste, cet M. Hobbes le
- et a ranporte le reste à des manieres de parler
- humaines. Mais on luy repondra, que qu’il n’est pas digne
- de Dieu que sa volonté revelée soit opposée à sa volonté veritable: q’il et bien deay
- veritable, qu’en commandant à Abraham qu’il est vray
- e
- qu’e partant commandant à Abraham de lcrifice de
- que dieu
- son fils, voulut l’obeissance, mais il ne voulut point l’action,
- car sce
- aussi. que ieu
- par elle même u l esti bien vray
- estois pas uneaction qui meritat d’estrevoulue.
- EF v. 18. il fait donc misericorde à celuy a qui qu’l empecha apres avoir obtenu l’obeisance, mais cela
- mais il n’en est pas de même dans les actions, qu’il
- Cautre chose
- et toute bonne action qeilcm vertueuse que Dieu; l votte per section eloigné de la persection divine, que tou
- maique d vouloir positivement, et qui sont en effect
- dignes d’estre utues e Telle est la vertu piete, la charite
- obiet besa volont
- commande. E Telle est l somission du peche, pluts contraii
- I vant
- vaut done mieux incomparablement
- d’ expliquer la volonté de Dieu, comme nous l’avons fait
- souveraine
- en vertu de sa parfute bonté
- dans cet ouvrage aines de dire que Dieu a une inclination seriense,
- + preallablement
- scrieuse à produire, tout bien, u à faire produire tout bien, et toute ertaction louable
- jou
- vgir et
- cette même bonte jointe à une
- determiné par sa souverane et fa bonté, et par sagesse nfinie
- et à empecher, à voir et à faire manquer tout mal,
- ais que mais quessar
- articulisres et vers chazue bien, et envers l’empechement de chay tal,
- dessen possible des choses, ce qui fait sa volonté finale et decretoire
- reallaole et
- par le concours même de rpûtes es inclin
- etre rehaussé comme la lumiere, par les ombrages de quelque mal incomparablement moindre que le ce bien
- et
- rt a produmeleu neilleur ptan
- et ce dessein ’etant d’une nature que le bien y doit,
- Dieu ne pouvoit point pecher ce mal sans faire
- du tort à sa supreme perfection; et que c’est pour celu
- qu’on doit dire qu’il a permis le peché et non
- = ny ny introduire certains biens
- exclus dans ce plan,
- pas qu’il a voulu d’autruy, par ce qu’autrement, il auroit fait luy même
- fais une action pire que tout le peché des creatures.
- au moins
- (12) je trouve que lEveque de Derry à Craison de dire
- de dire dans sa replique 15. au d articl. XV.
- dans sa replique p. 153. qu’il n’est pas assés pour que le sentiment
- des adversaires est contraire à la pieté, lors qu’ils ne
- rapportent tout au seul pouvoir de Dieu, et que M. Hobbes ne devoit
- point dire que l’honneur ou le culte, est seulement ma un temeignage
- stanteur de celuy qu’on
- de la par le quel un signe de lagru
- honnore, puisqu’on peut encor honnorer la sagesse, la bonte,
- la justice, et autres perfections. Magnus facile laudamus bonos
- bonté pour les hommes
- n’aime n’apoint de bonté pour les hommes ny veritable
- justice, qu’il et de toute justice veritable, qui le represente
- comme un Tyran usant d un pouvoir absolu independant
- de tout droit et de toute equité, et creant des millions pour
- de Creatures pour etre matheureuser eternellement, et
- cela sans autre veue, que celle de maquer on po sa
- sa paissance; est capable de rendre les hommestres
- il ne faudroit
- manuais et que s’il si elle estoit receue,
- point d’autre diable dans le monde, pour brouiller les
- hommes entre cux et avec Dieu; comme le serpent fit en faisant
- fit croire à Eve, que Dieu luy défendant le fruit de l’arbre
- ne vouloit point son bien. es s’ay que
- M. Hobbes tache de parer le coup dans sa duplique (p. 160)
- en disant que la bouté est encor une ppartie du
- pouvoir de Dieu c’est à dire le pouvoir qui le rend aimable,
- mais c’est abuser des termes par un faux fuyant, et confondre cequ’il faut distinguer
- et dans le fonds n’a point en veue le bien le bien des creatures
- intelligentes, comment peut il se rendre aimable
- intelligentes, s’il n’a point d’autres principes di la justice, que
- son seul pouvoir qui le fait produire necessairement tout ce
- qui se peut; sans qu’il y ait du choix comment peut il se rendre
- aimable? c’est donc la doctrine ou de la puissance aveugle,
- ou du pouvoir absetu arbitraire, qui detruit la pieté l’une
- autr
- laturnant car ta l’une detruit Dieu lu ihem
- us titret a que ou atitrae les atiris pur cenaeaea an panrais prirceise
- le privent ils dant
- ce sens on dira
- et doitr
- reconnoistre e
- = que cette opinion dis -je
- Hou arbitrairement ce que le hazard
- luy presente, ou
- = fondé sur le bien:
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 3, 1, fol. 4r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068273:0007?run=74