Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 3, 1, fol. 4v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.95.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3r); this page is its left half.
The machine reads it as
- l justice d en Dieu, dit M. Hobbes, (p. 161.)
- n’est autre chose que le pouvoir qu’il a et qu’il exerce en
- Lisri n distribuant des benedictions et des afflictions.
- cette definition me surprend, ce n’est pas le pouvoir de les distribuer,
- mais la volonté de les distribuer sagement, c’est à dire la
- convenal raisonnablement, c’est à dire la bonté guidee
- par la sagesse, qui fait la justice de Dieu. Mais, dit il,
- l justice n’est pas en Dieu, comme dans un homme, qui n’est
- juste que par l’observation des loix faites par son superieur.
- M. Hobbes se trompe encor en cela aussi bien que M. pufendort
- qui l’a suivi; la justice ne depend point des loix arbitraires
- des superieurs, mais des regles éternelles de la sagesse
- et de la bonté, dans les hommes aussi bien qu’en Dieu
- M. Hobbes que la sagesse en Dieu n’est pas
- M. Hobbes pretend au même endroit que la sagesse
- qu’on attribue à Dieu n’est pas ne consiste pas eune dans une
- discussion logique des du rapport des fas moyens aux fins,
- mais dans un je nescay quoy attribué à un je ne say quoy
- mais dans un attribut incomprehensible, attribué à un je ne saynature incomprehensible
- un je ne say quoy attribué à un je ne say quoy et meme une qualité
- quoy, pour l’honnorer. il semble qu’il veut dire, que c’est
- culte qu’isluy tendent
- notion chimerique aadonnée à une Etre substance chimerique; pour samper les peuples par le
- chir Car dans le fond il est difficile qu’il ait une autre opinion de Dieu
- et de sa sagesse, puis qu’il n’y que des substances materielles.
- et
- Si M. Hobbes étoit en vie, je n’ay ga n’aurois garde
- de luy attribuer des sentimens qui luy pourroient nuire;
- mais il est difficile de l’en exemter, et il est utile d’avertii
- de donner des avertissemens à ceux qui liront un auteur,
- qui d’ailleurs a beaucoup de merité, et qui dont on peut
- il est vray que Dieu ne
- raisonne pas a nestre maniere, en employant du temps, commehous
- ile
- e pour passer s’une verité à l’autre; mais, comme il per comprend tont
- à la fois toutes les verités et toutes leur liaisons, il ot renferme
- eminemment en luy tous les raisonnemens que nous porvons
- faire, et ’est pour cela même, et qu c’est pour cela
- même que sa sagesse est parfaite.
- (inticndes et stont
- il peut s’etre ravise
- dans la s suite
- un grandage
- insu
- arvenu a
- ne tegnauront point ete
- + peut etre qu’il s’est
- visé dans la sorte
- itespere
- connoist tontes
- ere que
- ses erreurs
- i pernicieux pour
- luy, mais comme
- ils le pa elles le
- pourroient étre à
- d’autres
- esto sequemis
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 3, 1, fol. 4v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068273:0008?run=74