Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 3, 3, fol. 11r
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- (26) Si je voulois suivre pas a pas les raisonnemens
- de notre habile Auteur; qui reviennent souvent
- à ce que nous avons désa exominé, mais qui y
- reviennent ordinairement quec quelque addition elegante,
- et bien tougnée, je serois obligé d’aller troploin: mais
- ’epere de pouroir n’en dispenser apres avoir satis fait
- ce semble à toutes ses raisons. Le meilleur est, que
- les la practique chez luycorrige et
- rectifie vidinairement la Theorie. Apres avoir avance
- dit dans la seconde section de e ce chapitre
- Qulis vindicta bonum vita sucundius ipsa nquieme que nous approchons de Dieu par le pouvair
- de choisir sans aison; et que cette puissance estant la
- plus noble, son exercice est le plus capable de rendre
- dheureuxi choses les plus paradoxes du nonde e puisque nous
- neiimitons plutost Dien par la Raison
- et que notre bonheur consister à la saiure:
- Apres cela dis. je l’Auteur y apporte un excellent Correctif; car il dit ( fort bien (3. 5)
- il dit que pour étre Recjeuxnet
- nos elections aux choses, leecoses
- disposces à l’accommoder à nous; et que c’est en et effect
- s’accommoder la volonteoiine est biendit sans doute, mais
- cest dire en même que la poissance temps; qu’il qu’il faut
- que notre volonté se regle sur la verité des objets, et
- laps. on rpresentations du bien et du mal C’est à dire que les motifs du bien et du mal ne sont point contraires à la liberté
- otine s l realité des objets, et sur les veritables apparences
- ne se sont
- notre felicité, est inubile, et même tres dommageable: Et que les motifs u bien e du mat poralco
- et que la puissance de choisir sans sujet et bien loin de servir à
- Aussi se trouvet- il heurensement qu’elle ne subsiste nulle part
- et que c’est un Etre de Raison raisonnante comme quelques
- Tholastiques appellent les Fictions qui ne sont pas même
- possibles. pour moy j’aurois mieux aimé les appeller
- les Etres de Raison non raisonnante.
- je trouve aussi que la section III des Elections inaues
- peut passer pursso elle dit qu’on ne doit point choiser des choses impossibles, + naisibles
- inconsistantes contraines a la vilonte dioine, procrope
- preoccupeet par d’autres. Et remarque tres bien qu’en coqan
- derogeant sans besoin à la felicité d’autruy, on choque la volonté
- divine, qui veut tous hegreux qutant qu’il lue peut. J’en diray
- Eleotions inctuis, qui
- sednbles la negligence
- autant de la IV me section de la jourre
- nemauu al ses habitudes; en fin l’importinite des appet ses qui nous poussent soucent mal à propos verses Eses Eeternes
- sont l’ignoranc l’errour ou l’ignorau
- l’obstination a ge pas chargtur à temps, les et les
- la legereté a passer de a des non veaux choix, l’obstina
- et souvent malapropis.
- a changer trop facilement.
- La Cinquieme section expi est farte pour concilier
- qui nors portent dux choles cetenes
- les mauvars elections ou les pechés, avec la puissance et
- la bonté de Dieu, et comme elle est prolixé, elle est partayee,
- ccurot som
- luy memed
- bicchuris le roix
- en subsections. LAuteur i sstchame
- sur il soutient que sans la puissance san sufet, il n’y
- de peché. Or il semble quil’estoit fort aisé a dieu de refuser aux creature
- une puissance si peu raisonnable,; il leur suffisoit d’estre mues par les representitions
- des biens et des manx, et baila disparu, tout comme on tourne la main.
- est suissance; mais
- autre f
- es le monde
- La rerile est que le pecpé est independant de
- il s agit de l’Hypothese de lAuleur. Il n’a
- ne seroit, que machne qu’une machine purement passive. Mais c’estce quo
- que de dire, que cette puissance etant ef soustrant
- oa refute asses. quam in agiur Loende seroit aussi tean qu’il est
- resentations des biens
- si les ames les ames se conteneront fort bien des pentireass bean qul est
- restren et des neurr, il estoit, donc
- aise a dieu
- ce cinsa
- spurce pour se tirer de Efficulte
- ret
- et des maux pour faire leur elechons, et le mond
- lquoit avancé cydessus, que sans cette puissance
- Il n’u auroit point de felicité: nais on y a répondu suffitamment, et il
- pas la moindle apparence dans cette assertion, et daquelquesautres que paradoyes que qu’il
- L’Autcurq reoient à ce qu
- tenro cone es surr futur ser puraiose suraroat
- son
- es
- noupsoucier dular
- et umaldes djets
- autant, qu’il est
- possible
- ibsolument
- lsne
- quivant lbs pothese delituteur
- cete puissance marauort au Monde
- (comne elle manque en effet) on. ne
- sen axpercears gueres plaindroit fueres
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 3, 3, fol. 11r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068275:0021?run=74