Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 2v
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- raison de se moquer de cet o d’un tel homme
- qui ne sauroit pas la difference qu’il y a entre les
- verités eternelles et necessaires qui doivent estre les
- memes par tout, et entre lce qui est contingent et
- hangeable.
- il en est de même de la justice. Si c’est
- un terme fixe qui a quelque signification determinée,
- en un met, sie ce n’estun son queesi vuide de sens,
- comme blitiri, il ce terme aura quelque definition ou notion intelligible
- notion, et de toute definition cetin autelle on peut tirer des
- consequences certaines, en employant les regles incontestables
- la Logique; et c’est justement ce qu’on fait en fabriquant
- e les sciences recessaires et demonstratives, qui ne dependent
- point des faits, mais uniquement de la vaison comme sont
- la Logique la Metaphysique, l’Arithmetique la Geometrie,
- la science des mouvemens, et ême la science de dioit qui ne
- sont point fordées sur les expeciences et faits, et servent plus
- tos a c rendre vaison’et à les regler par avance
- La faute deceux qui ont fait de pendre la justice de la puissance,
- vient de ce qu’ils ont confondu le droit et là loyles Ledroit
- ne sauroit estre injuste, c’est une contradiction; mais la loy le peut
- et maintient la loy mais si cette
- puissance manque de sagesse t de boune volonté elle peul douner
- et maintenir de fort mechautes loix. Il M il est La
- Les coixe de der Mais les loix de Dieu sont tousjours justes,
- parcequil es me heureusement pour l’univers les loix de Dieu
- sont sous jours justes, et il est, en estat de les maintenins comme
- il fait sans doute quoyqe ce la ne se fasse pas tousjours visiblement
- et sur le champ, dont il a sans doute des grandes vaisons.
- donc de determiner enfin, la raison formelle
- et cette mesure par la quelle nous devons
- mesurer les actions pour savoir si elles sont jus les ou non;
- de la jussice,
- et ee a quelle n les cesurerbite con a pû désa la prevoir
- justice n’est autre chose que ce
- qui est conforime à sagesse et bonté jointes ensemble. pour esstre
- pari ce que nous venons de dire:
- q Le but de la justice est b plus gran bien, mais pour le reconnoistre
- eteer il faut he la saresse, qui n’est autre chose que la connoissance
- du bien comme la bonte n’est autre chose que l’inclination a faire du bien à tous, et a
- du bien. Ainsi la sagesse est dans l’entendement et la bonté dans
- La puissance, est autre chose, mais si elle e sur vient
- elle fait que le droit devient fait que ce qui doit esstre existe recilement,
- bic
- et autant que la nature des choses le permet
- la volonte.
- on me demandera ce que c’est que le vray bien
- le monde
- on peut dire que ce n’est autre chose que ce qui sert à la perfection des
- substances intelligentes, d’ou il est manifeste, que la sagesse, et le
- con que l’ordre, la segesse, le contentement la puissance det fage
- questant ertan
- sont des vrais biens, et que la puissance, n’est ne e puissance d’un
- it avec la bonte
- la sagesse autrement plus on est
- pa
- luys donne uosen de facie plus demal, et qui de meriter
- ose
- puissant plus ou se elle ne sert qu’à
- avant dans le matheur tost ou tard: parcequ’il y a un
- Monarque de l’univers qui ne laisse rien d’impuni, sans
- recomponse. Cequ quil ne serete Ce qui n’arriveroit point
- les ames estinquoient avec cette ve, s’eteignoient avec cette vie
- de lunier
- empecherle mal
- à moins quil
- ne soit necessa
- pour un
- plus grand
- bien ou.
- puurem-
- recher un
- gram
- parce qs’il ya unmonarque
- qui guuverne parfa
- tement bien, e
- par consequent
- une plus gram
- inition
- à la quelle il n’echappora pas
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068281:0004?run=74