Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 4v
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- tenir pour certan qu’on trouveroit si l’on entendoit l’orndre
- universel, qu’il n’est point possible de rion faire de mieux
- que ce qu’il fait mais la puisgance n’est pas la raison for,
- melle qui le rend juste: Autrement si lapuissance estoit
- la raison formelle de la justice tous les puissans scroient
- jusbes chacun à proportion de sa puissance; ce qui est contre
- l’experience
- s
- Il s’agit donc de trouver cette raison formelle, c’est à dire
- ou cette notion
- le pourquoy de cet attribut, ou qui nous doit approndre en
- quoy consiste la justice; et ce que les hommes entendent
- en lappellant une action juste et injuste. Et il faut que
- ton de it ne à Dieu el à l’homme,
- cots de siber aribuer sans equivoque le même
- autrement on auroit fort daltribuer le Meme attribul
- attribut à l’un et à l’autre e sont là les regles fondamentales
- du raisonnement et du discours.
- Je veux bien qu’il y ait une grande difference entre la
- redigerne ommes sont justes, et dont Dieu
- l’est: mais ver n’est que dans le degree. Car Dieu est jusse
- parfaitement et entierement, et la juffice des hommes
- est melée d’injustice de fautes et despechés, à cause
- de l’impenfection de la nature humaine. Les pertections de
- Dieu sont infinces, et les nostres sont bornées
- einsi si quelcun veut soutenir que la justice et
- la bonté de Dieu ont de tout autres regles que celles des
- et que c’est ou equivoquer velema rements sou
- es ine autre noncon, et que dans effee il j’y aura pon
- tromper groctierement, que d’attribuer la justice à l’un et l’autre. Choisessant donc la quelle des deux Botions oit estre
- n hable justice chersieu, ou qu’il ny en a
- arcsi a ped
- ne verboble iustice cpersieu, ou qu’il ny en apointle s blitiri, et terme caura quelque definition ou notion
- dans le fon d on ne sait
- i seros
- font de pegdre du bon plaisir d’un juge ou d’un fypuistant; puisque une même action parsistra
- aeqisu demine en esseet, et n’en
- juste et injusté e des differons
- se
- aisser qué le pon. Comme font aussi ceux qui la
- en parlant deta justices
- rendent arbitraire et
- de celle des nombres
- soutenir, que nostre Arithmetique ou foience des nom
- ed ne s’accorde pa
- a verité est aybitrairé ete eu du boy plai
- a
- Par exemple, , 4, 9, 16, 25, etc. sont desnombres
- quarres h nous, savoir quise produisent en multi
- pliant 1, 2, 3, 4, 5, etc, par eux memes en disant
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 4v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068281:0008?run=74