Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 5v
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- Londéeo sur les experiences et faits, et servent plus tost
- à rendre raison des faits et à led regle ho mone
- auroit lieu à l’eyard du droit, quand il n’y auroit point, de Loy au mond
- La faute de ceux qui ont fait de pendre la justice de
- en partiee
- La plussance vienti dece qu’ils ont confondu le droit et la
- loy. Le droit ne sauroit estre injuste, cest une contradiction
- mais la loy le peut estre. Car c’est la puuissance qui donne
- et mainfirant la loy, et si cette puissance mangue de sagesse
- ou de bonne volonté, elle peut donner et maintenir de font
- mechantes loix: mais heurerement pour l’univers les
- loix de Dieu sont tousjours justes, et il est en estat de les
- mantenir; comme il fait fans doute, quoyq ce la ne se
- fasse pas tousjours viriolement et sur le champ, dont il a
- sans douté des grandes raisons.
- Il s’agit done de determinerenfin, la raison formelle
- de la justice et cette mesure par la quelle nous devons
- mesuror los actions pour savoir si elles sont justes
- du non; on a pu de ja la prevoir par tout ce que nous
- venons de dire. Pusiece n’est autre chose que ce qui est
- t de la bonté
- pourlercconnaistre ilfat la sagesse, qui n’est alitre chose que la connoistance
- du bion. Comme la bonté n’est autre chose que l’inclina-
- tion à faire du bien à tous, et a empecher le mal, à
- moins qu’il ne soit necessaire pour unplus grand bien
- ou pour empecher un plus grandmal. Ainsi la sagesse
- est dans l’entendement et la bonté, dans la volonté
- Et la justice par, consequent est dans l’un et l’autre
- La puissance, est autre chose, mais si elle sur vient
- elle fait que le droit devient fait et que ce qui doit estre
- aus
- existe Ecellement, autant que la nature des choses
- le permet. Et, ci est co que Dieu fait dans le monde
- Ce
- rtent cn
- demandema
- in Den
- eca co que c’est que le vray
- deme i
- ne grepnore
- dore que ce n’est autre chose que ce ce qu’estant accardé
- qui sent à la perfection des substances intelligentae
- d’ou il est manifeste que
- la sagisse, la b
- ptante connoissance
- p
- s
- ertre foit honsjours des vrais
- le contontement, la joye, ont des vrais biens, et que
- la jouissance ne l’est qu’ontant quelle esi
- sont et des biens essentiellement, et ne sauroient jamais estre mauvais; que la puissance,
- 1
- la connoissance, la volonte, sont es biens naturellement, c’est à dire r de soy,
- pour veue que rien ne survienne par ce que le reste estant égal, il vaut mieux
- l’avoir que de ne la point avoir: mais elle ne devient un bien asseuré
- que lors qu’elle est
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 5v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068281:0010?run=74