Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 17r
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- Je ne dois me dispenser enfin de
- dire que ce discours pourra contribuer a
- donner une meilleure idée de la veritable
- pieté, qu’on e en trouve de ceux qui en font
- paade qu’on n’en trouve bien souvent
- dans plusieurs de ceux qui en font parade
- jusqu’à insulter aux autres,
- et jusqu’à condamner tous ceux qui ne soul pas
- attachés aux mêmes formalités qui leur plaisent.
- je ne parle pas de ceux qui sont hypocrites tout à fait
- fait cis de u et qui se moquent secretement
- de tout ce qu’ils reverent en public; mais de ceux
- qui se trompent eux mêmes, et qui s’applaudisent dans le fonds deleurame
- de leur sentimens et dela vie qu’ils menent de ce qu’ils sont et dece
- comme si elle estas etoit bien agreable à Deu, qu’ils pensent,
- qu comme s’ils ayoient somme s’ils etoient
- des amis particuliers dela diginité pendant
- qu’ils la deshonnorent par des mauvaises
- qualités qu’ils attribuent à Dieu, et par leur propres
- actiops moluvaises, qu’ils maguaice
- mechancetés, qu’ils voudroient autoriser
- par son exemple? si leur, erreur étoit
- innocente, on n’auroit peut etre poilit besoin
- de les desabuser, mais elle cette pretendue
- pieté est une source d’actions impies et
- et cause une infinité de mauxt outre que de cette
- fausse devotion il n’y a qu’un pas a l’hypocrisie
- un peu de reflexion est capabi de leur vuurir
- les yeux, et deleur faire comprendre, quece
- qu’ils n’bonnerent qu’un fantome de Dieu:
- lesepent rendre et n’ayant point de bons principes,
- ils n’auroi pien à mettre à la place des
- erreurs, dont ils seront declibusés.
- es bons primcipes, qui rendent la pieté solide,
- verit c’est à dire peritable et durable en m
- c’est à dire veritable et durable en même temps
- seront insinues en partie dans l’ouvrage
- qu’on donne au publis. Il faut reconnoistre
- en Dieu une grandeur et une bonté infinies: ce sont des
- mietance
- perfections dont la premiere, nous peur obliger
- doit obliger c d’estre d’etre bons, et la seconde
- nous fait vouloir estre e l’est l’etre.
- Mais elbe ne serrient a l’une et l’autre
- ne suffiroient si elles n’étoient soutennes par en Dieu, par
- une sagesse immense, qui fait choisir et effectuer
- le veritable et même le plus grand bien.
- ien
- des
- latle La plus part de gens
- diront, qu’ils reconnoissent tout cela mais ils doivent prendre gardeque
- leur consequences et leur practiques rendent ne rendent les dementent:
- témoignage contre eux. Cest la pierre de touche des
- =Et ceux qui n’en point
- d’autre re
- Et ils ressemblent
- un peu aux payons,
- qui trouvoient dans
- leur Dieux tout ce
- qu’il falloit pour
- autoriser les crimes
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 17r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068281:0033?run=74