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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 81v

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  1. on fasse tous les
  2. voyet ia continnatum des pensees diverses pp. 18. 123
  3. efat qu’on voudha cen ne concepra jamasis que de l’assemolage de plisieur estres il puusse
  4. re sulter un estre totar quisoit en un sens un estre sample, e dont l’essence consiste in indivisient
  5. y a des scholastiques qui se figurent, qu’outresa production dela forme substantielle la nature produit
  6. un tout, qui est distinct des parties on compose bintes ensemble. En cecas a ce ratio totius
  7. ce tout existent reellement, seroit quelque chose d’uniz. Mais les ocisons qui combattent ce pretend
  8. tont, sont si fortes que les chranes les plussubitiles d’un sorste Hrbemors qui auroit a faire
  9. à un Pysicien muderne, ne les sauroient eluder cependant pe voyes cependant cessihola
  10. inques cher pererius de principuorem naturalium lib. IC. 19. et sequ. personne n plus chimer
  11. e Caramuel surta pretendue distruction entre le tout et ses partees. Voyes son rational
  12. trealis silolosia pays. 337 et seu. Ed. Lovan 16042 tol. It aplu aux hommes
  13. d’inventer des mots dont chacun sert a signifier non sulement un assembluy de plusieurs corp
  14. mais aussi tous les assemblages semblables. sons pretexte qu’on se sert ou nombre uen, et nomuu
  15. une mpusor, il ne faut pascroire que la chose signifiée par ce mot soit un Estre Nos
  16. exprestions nechagent rieu danssa natur des choset. Une Maison est tousjours reelle
  17. nent uine Multitudede sorps distinces. Ell est meme forvellement dans sprostresput
  18. uune multitude de corps. Il nous servit impossible dela reduire à lunité par la pensee
  19. s̀ ce n’est qu’entaut que nous la distrahoons d’autres Maisons. Marsquand nons la
  20. considerons en elle même, nous trouvons dans sa pensée confusement anmoins
  21. une multitude de sulestances moterielles sous une certairo sitation. Un Hortoye
  22. n’ est qu’un assemblage de certaines piecesdetfer. Il est vrayquercellement cet
  23. assemblaye n’est quues le meme en nombes que les autres assemblages qui luy
  24. ressemblent, et c’est pour cela que nous le le compronsa par un. Man
  25. il n’est uen ny sous l’ider de surstance, ny sous st’idée de matiere, ny sous
  26. sidée de roe, ny sous aucune autre idée simple gelle quelle soit

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 81v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068281:0158?run=74