Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 81r
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- c
- sa repons
- Mons Bayle Chap. 96 et sp. de ses responses a
- aux questions d un provincial, soutient contre les ouvelles
- deMM. Mervard Feuvrier 1705. pag. 129. Soy ce quit 2 dit
- elargument de l’existence de Dreuprsdu consentement
- les reuple
- Mons. Bernard prelend qu’on ne doit point rejepper tun dogn
- pour estre susat a des difficultés insun mons calse appronne
- ce seuliment, même des difficultes cusolbles, ou cuscamontables
- Mars je ne surs pas de ce sentiment
- pere
- Sobue
- (hap; 110 dfait des reflexions sur ce que mons. Bernard observe
- ravoir
- contrece que M. Bayle avoit dit def unité de Dieu, que ceux qui
- aydonnent une substance omposée luy ostent Vumité. Mons.
- Bernav repond. p. 152. qu’il ne comprend pas bien cette questron. Mons.
- Bagle dit que n’ayant pas en la loilir de l dedelopper sa pensee, il n’a pas
- saissé de la donner, et que le combat y pourra repandre dela lumiere. Un
- Dieu corporet, un Dieu quoes Vame de fous les hommes coutent plusieurs partres
- distincts, dont chacune a toute lessence dune substance. Cette substance n’est
- elle pas divine2. Une substance divine n’est elle pas un Dieu. Il y a donc
- autant d Dieux que l’ame dumonde a de parties. vorstius reconnoissoit
- en Dieu la composition de substance et da cident, mais non pas de partée,
- M. Gernad oppose que pierre est un compose
- et que ce n’est pourtant qu’un homme. Si et exemple prouvois
- integrantes.
- quelque chose, il faudroit dire que l’estre etervel et necessaire neseroit qu’undien
- quoyuequ’il fat composé d’un corps e dune ame, Mais ce lopps ne seroit il pas com
- pose de partres dont chacune seroit un corps. il ne secoit d pas cun corps mars
- un cessemblage de plosceurs corps dont chacun seroit une substante. CGaeune de ses
- sabstances neseroit elle pas divine. scent il avoir moins de Dieux que de
- sbstances divines? Leunite, ne congient à pierre ny sons la notron deforf
- substance ny sous la notion de corps. il est reellement deux substances l’une corporelle
- autre incorporelle, et puis entant que corps est compose d’untres grand nombre
- de corps dont chacur est un substance: il nous a polu de donner un non sinenlier à ce
- grand amas de substances mais la nature ne luy donne point de verifible unite
- C’est indoferent alamatiere, du forps human dcomposer le corps deprerre ou
- de ne lecomposer pas. Mais il ne seroit pas andifferent à la matiere de dieir de composer dieus
- on de composer une aptre chose. Elles troit donc essentiellement une malier divine, et
- dracune de ses particules seroit une substance divine. On ne consoit point de differe
- fatre estre un dieu, et estre une substance divine
- Leau elle meme s: ajoule M. Bemnard:) est un composet, c’est pourtaut un
- Corps unique, qu’on appelle l’eau. (gr une seule partre similaire d’eau, n’est pas de Veau
- puisas essene det eau consiste day laflurdité, et qu’une partre eau pus separement
- ’est pas flunde, soit que ce soit un peut corpostond congné le veulent quelques pas soit
- qu’elle soit un pelil corps lond et felxible comme le veulent quelques autres. Je suis
- supris (dit M. Bcyle) qu’on ait pu simaginer quel Cau est un corppauis Car si vous
- verses dans dix pibles l’eau qui remplit p une bonteile vous aures dix corps qui seront
- chacun de l’eau. ile seront plus ebrignés esuns des autres que quand ils estoient dans la bonsecle mais
- re ne secont pas plus distincts velement lesans des autres. ile estvient done dixcorps distincte
- ipendant qu’ils estoient, dans la boutenle disons la même chose de toutestes autres divissons que
- non peut faire de ce laquide, jusqu’à ce qu’on soit parvenu aux zoute nsensibles. schaz parhe
- Enseusble de cette qu’ille n’est prsde l’eau, cela vient de ce que l’esseme del e au demandde
- puntte
- une certame forme et certanes par
- bes. Mais l’essence du corps ne cesse point au desons
- Zemard poursoib; je ne voy pas comment depseusceurs destres
- differens ien peut poit resulte, un Estre Total, qu’on prisse appale un estre simple
- de cette quantite
- et dout Essence consiste in indibisibli, comme partent les Mrelacsosiciens une Maison est
- M.
- nestqtane Marson. Une horloge n’est qu’une horloge, quoyque l’une it ab autre soyent composet
- de plusceursparties. ’on avroit pus appercevoir que l’une des objcetisons de Mons
- hayle est de dire que si Dieu estoit corporel et étendur, l’ame du Monde sil n’yauroit
- point d’autre lenite qui luy eonvint que celle qu’on attribue à un peuple à une marson
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 81r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068281:0157?run=74