Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 90r
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- M.... 165
- On eite p.s0st un passaze de Midrrors tire de son oure dntitula
- Meuves et prejuges paurla heligion prestrenne p. 30 ed. de pans (683. Oreu
- dit il) stant la lagesse la boute souverane il semble qu’il deproit faice
- toutes phoses commeles personnes sages et vertueuses jouraiteroient qu’elles se
- fissent coivant les regles de sagesse et debonté que Dieuleur a imprimées, et comné
- ils seroient obliges deles farpe eux mêmes si elles dependorent deux Ainsi voyant
- que les affarres du mondene vout par si bien qu’elles pourroient aller à leur avis
- et quelle croient sils seu melorent, ils concluent que Dieu qui et infiniment
- merbleur et plus sage queux, ou pluslos la sagesse ou labonte même, ne seu
- mele point l Mons dirois repond eûte autres en n’aut cette maxume
- qu’il repugne a la ustice e a la foute souverpine de ne faire pas les coses
- duss bonnes et aussi pert parfaite, qu’elles puissent estre. Car sans cela l croit
- que Dieu deunerl avoir toutes les creatures remplies dune par faite connois
- on repond icy p. 1063. 1061. que Dieus avoit verclablement
- la liberte, mas ququ’il n’stoit pas oblige dedonner toutes les perfectiens; mais
- pour moy se
- sance et puissanel
- qu’il pouvoit dnmoins ecarter le vice, et la misere
- qu.s que M. dirois a tort d’attaquer la maxume que Dieu fait le meilleur
- ne scensoit point que tautes les crealate seroient egalement parfaites car
- tertes devant estre liees cela ne se peut. Il n’y auroient point d’animaux
- nsonnables sans organes, et point d’organes sans que d’autres c anial
- vivans soyent sousmis à deun vibant predoiniciant a on cuyu
- objecte bien aussique les gens sages ne voudroient pas legalité de tous les
- on luy hie aussi
- sajets mars du troins poula fussent tous contens
- lo en ce cas sout servit etermel. I suffit que Dieu ox fasse les creatures de mieux
- quand il luy plaist de les produrre le ontre queles sholastiques soutiennent
- que dieuq quunee perre que dienauroit aucheer deloute efernite, nescroit
- pas meilleure quune autre, ny dune autre espece.. une catature seroit
- on raisonne bien p. 1066. le
- reché est dans temonde, donc Dieu a pû le permettre sans deroyerases
- consiouis destructible ad hutum
- perfections, ab actu ad potentiam valet consequentia
- p. 1070. Mons. de Vallone ministref autrefors chanoine de S. Geneoile
- Muiso ministre fanguis prosclete procheder burenbenus et infin en Hollande
- ecrtuant contreun. Mort uiustre à Naanbeny; dans sonture defeuse de Apologe
- pourles reformés an sujet dela predestination tam. 1. p. 55.56; ed Hage 1 1702.
- Mous Morl se trompe loyquil dit quand il dit, que lorsque nous jugeons
- sur les attribuer dedien, que Dieu doit cherdhier sa glocle, nous ne saurons res
- nuner s seit n’a pas des moyeus inconnus de contribuer davantay à cette
- poire. Car (dit ne vallone) pursque Dieu veut invineiblement sa plus grande
- glorre nous devons conclure que l’orde seloule quel l’experience pous monstre
- qu’il agit dortestre assenement le moyen le plus propre a metre sa glorre
- 11076. on prelend prouver de la petont est necessaire, et Et on
- soulient que dans e fonds c’est la même chose de dire cela impossible a Dien, que
- dans tout son seur.
- de dire Dieu le pourroit faire s’il vouloit, mais il ne peul pas le vouloir
- rdiclet avoua dit on atteidentite. ita netru.. Josepho suavis concordia
- raliae p. 218. Haerelici conditionalem illa admittent, homo pt dissentire gratiae
- s velit. Sed negabunt eum posse id velle eo modo quo rdideffus concedebat deum posse
- creare alios mucidos si velit, sed negabat firi posse ut Deus id velit, et proinde pulat,
- absolute esse impossibie un alos mundusa deo crearetur, ut testatur Wdaldensis
- 161. Cette doctine (dit on p. 1072) qui oste a Dieu laliberted indifereme
- aistud pennotum lbac propugnae cap. 5
- redint son pouvoir a des bones breu hrortes rend necessaire tout ce qui arrive et contra
- dictoyle fout ce qui n’arrive point amene tout pur le fatum du soicisime e converlit
- te Mais c’est abuser des termes.
- Est ce qupeu e diminue le pouvoir dun grand prince lors que luy donnefans de
- pait
- necess
- en chunere le franc arbitre del homne
- runvieres qu’il est plus determine a bienuser le mieux de a puissance.
- ec est parter abusivement que Dieu peut ou ne, peur point vouroir. vouloi n’est
- savoir
- pas l’objet tel apussance puis quul n’est pas l’obset dela volontes
- il implique contradiction que Dieu veulle autre chose que ce qu’il vent. Je des que
- le mpillent
- eyest
- et ure e puseit
- ve. c
- se propositon
- de bat pas pre molla patur
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 90r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068281:0175?run=74