Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 5r
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- Apres avoir connu en quelque facon, en quoy consiste
- la naturi des substances creces, il faut tacher d’expliquer la dependance que les unes ont des autres, et
- d’expliquer leur qct
- tres manifeste, qu’lles dependent de Dieu, qui les conserve,
- et même qui les produit continuellement par une maniere
- emantin co nonsproduisons nos pensées. Car Dieu maniant po tournant pour ainsi dire de tous costés et
- du mon
- ien regandant dis phendvenes qu’il trouve bon de produire pour manisester sa gloire, et regardant toutes les faies
- de tous costes et de toutes les manieres possibles, puisqu
- il n’y a pot point de rapport qui echappe à son omniscience
- le resultat de chaque veue de l’univers, comme regarde
- d’un certan pot est une substance qui exprime
- l’univers conformement à cette, veue, si Dieu trouve
- bon de reudre sa pensée effective, et de produire cette
- substance. Et comme la veue de Dieu est tous jours veritable
- nos perceptions le sont aussi mais ce sont nos jugemens
- en
- su cei i onsunt destet que
- comme un Monde à part,
- de tout autre chose hors de Dieu, que tous nos phenomenes
- ’est à dire tout ce qui nous peut ja mais arriver, ne
- vec
- etpuisque nous sommes des substances libres) de nostre
- sont
- volonté, une substance, et c’es asse que ces phenomenes
- gardent un certain ordre, qui fait que nous pouvons
- e passé sans nous tromper pourcetcela sut
- ajs sont pors de nous, et si d’autres s’en
- ot ine veritables; sans mettre
- en peme si d’autres scppere vivent aussais ily a des ce pendant il est tres vray que
- Diea comme en effect les perceptions ou les a quliles expressions
- de toutes les substances s’entrerépondent, en sorte que
- hacur quivant certaines raisqus cene
- se rencontre avec ’autre non pas (qu
- ectate vo même chose et s’entrentendent en effect
- proportionelles, comnee
- voyque chacun voye se lon la mesure de
- ’y a que Dieu, q de qui toutes les alylanes terqu voil l’uvivys non
- auroit point de liaisou.
- emanent continuellement qui soit cause de cette
- correspondancé de leur phenomenes, et qui fasse, que ce qui
- est particulier à b’un, soit public à tous, autre atculitre
- on pourroit donc dire, qu’
- jamais sur ue autre substance, et n’en patit non plus
- ’est qu’une suite de sa natore toute seule, puisqu’elleu cette nature enfermé tous les predicats on evenement
- si on considere, que les ce qui arrive à chacune
- Texprime tout l’univers. En effect rien ne nous peut
- arriver que des penceptions, et ee x oloutetos ensies et
- nos perceptions passées ne sont que des suites dnos pense
- perceptions precedentes, tellement, que si j’estois capable
- de considerer distinctement tout ce qui narrive à cette heure,
- n’arrive et paroist à cette heure, j’y pourrois voir tout
- oit pourveu qu’il ne restet vet moy
- ce qui m’arrivera, ou qui me paroistra à tout jamais. ce qu moy comme à des causes agissantes sur nous
- Mais comme nous attribuons à d’autres choses, ce que
- nous appercevons d’une certaine maniere, il faut
- considerer le fondement de ce jugement, et ce qu’il y a
- de veritable. il estu
- nous desironsquelque perception, et qu’il arrive à paint
- nomme, et que cela se rencontre ordinairement,
- nous disons d’avoir agi e d’en estre la cause, comme lors que
- remuer la main. Ecors re qu’il me paroist, qu’à ma volonté quelque hose arrive a
- je veux ce qu’on qu’le paroisse ce qu’on appelle
- ce que j’appelle une autre substance, it annue
- par là quelque chose, quand même elle n’auroit pas
- voulu, je dis qu’esse patit que cette substance
- patit, comme javone cela de moy même, lors que
- cela m arrive suivant la volonté d’une autre
- substance. Lors aussi que nous avons voulu quelque chose qui arrive
- il s’ensuit quelque autre chose pour veu que nous
- din comme cela sen est suivi. il y a aussi
- quelques phenomenes d’etendue que nous atriuons
- plus particulierement, et dons le fondement à parte rei
- est appelle nostrmenbores, et comme tout ce quar
- iertam e eutie o eam
- m per se stit du s artia aisit
- XV Dieu produit diverses substances selon
- ses differentes venes qu’il a de l’univers
- ca qui se pulla la nature propre de
- chaque substance ce qui arrive à l’une
- repdud à ce qui arrive à toutes les
- autres, sans qu’elles cagissent imme
- diatement l’une sur l’autre
- faire des observations utiles pour L
- regler nostre conduite, que le
- surces justifie les que aesont justifiées
- par le succest; et qu’ainsi nous pouvons couvrent
- conforme à nostre nature, ou pour
- ainsi dire au monde qui est en nous
- accordes
- un certam jour prefix, le peuven
- en quelque façon, et dans un bonsens,
- quoyque eloigné de l’usage
- et tout m’arriveroit tout
- et luy seroit arrive scomme je juge
- par des frequentes experiences)
- que nous n’avons point voulu, nous ne
- sait onet pas de dire que nous avons
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 5r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068289:0009?run=74