Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 4v
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- par accident, mais contingente en elle même, lors que
- le contraire n’implique point. Et cette connexion est
- sondée non pas sur les idées toutes pares, et sur
- le simple inteudement de Dieu, mais encor, sur ses decrets libres, et sur la soite de l’univers
- decrets libres, et sur la siuite de l’univers. r senon à un exemple, puuisque jules Cesur deveendra maistre de la Repabe
- ainsi S. Pierre reniera nostre seigneur, non pas et renversera la liberte
- par uefa et cette action est comprise dans sa
- notion, pussque colte noti nou ssupposons que c’est
- notion parfaitedec
- uniot ospe sicuen
- passeu vertu de cette notio
- mais cette notion e ncla puisqu’elle ne luy est convient
- imp que par ce que Dieu sçait tout ce qui aurive
- et la convex que la connexion ontre la Et la connexion
- pr vertu de la quelle Mais on insistera peut estre que l
- puis que c’est sa nature, te se o mais
- motion Ceta est bi je depond
- mais si quelque homme estoit capable d’achener cette
- demonstration qui proveroit comment de la nature
- et puisque Dieu luis
- a imposé ce personnage, il luy est desormais necessaire
- ele c’est dons maintenant, queqq
- dis u quies e eassene
- hpot dipal
- Paut hitiulaci ites conmexponsnibilemr
- no le o esto il capat
- mais quialoi ne impossibrea
- feroit rien d’imprssiblensa
- d’achever tonte la demonstration ed vertu de l que la dictatur du sujet qui est s prerri cesar a éclatriir au
- prouvere e cette connexion il feroit voirul’ablegtion
- quon s vol uue net.
- asseuré, que ele arriva mais non pas qu’il est necessaire ensogene
- e con traipe impliaus
- tion
- nion Mlutrguneroit que cet
- cet axiome que la suite des choses n’est p
- que Dieu a choisie librement, et qui est fondée sur le
- pramier decret libre de Dieu, qui porte de faire toysiours
- ce qui est le plus parfait; et sur le decret que Dieu à fait (en suite du premier)
- a fait a l’egard de Ie nature humaine, qui est de faire que l’homme fera tousjours (quoyque librement)
- liter umis librement at qu’elle fera ce qui luy paroistra
- le meilleur. Or tout ce qui est Or toute verité, qui est
- toudée sur ces sortes de decrets est contingente, quoyqe
- elle soit certaine; car ces docrets, ne changent point
- la possibilité des choses et quoyque a Dieu choisins tousjours
- le meilleur asseurement, cela n’empeche pas que ce qui
- est moins par fait ne soit possible en luy même, bien qu’il
- n’arrivera point, car ce n’est pas son impossibilité, mais
- soeu imperfection qui le fait rejetter. Or rien est
- qu’on considere on ussop tont esu antums iu sie tes amomectot
- elles sames a connexion
- uite euati ose ie
- du sujet et du predicat a son fondement dans la nature
- de l’un et de l’autre; mais qu’elles n’ont pas
- des demonstrations de r necessité; puisqu’elles
- puisque ces raisons ne sont fondées que sur ce qui
- est ou tparoist le meilleur parmy plusieurs choses
- egalement possit les; au lieu que les verités necessaires
- sont fondées sur le principe de contradiction, et sur
- la possibilité ou impossibllité pourveu disuje
- qu’on considere ces distinctions des choses en elle
- meme des essences mêmes sans avoir aucun egard en cela
- à la volonté libre de Dieu ou des creatures.
- ceboli de passer le Rubicon, que de sy arreste
- perou la journee se p
- plrna ionsc p
- pourrois repondre par l’instance des
- futurs contingens, car ils n’ont rien encor
- eidée de Dieu et l’enrende
- dieu deur y a donné cette for
- par avance, il faudra tout demême qu
- repondent. Mais j’’aime mieux de sat
- satisfaire aux difficultés, que de les excus
- de que lques autres difficult
- semblables. Et ce que je vay dire servit
- et du predicat qui est L
- reutemeut, son entreprischeurense
- er est raisonnable que Dieu
- fera tousjours le meilleur, quoyque
- ce qui est moins parfait n’implique
- aussi absolue que celles des nombres ou de la
- Geometrie, mais qu’elle suppose
- = on sera donc en estat de satis faire
- a ces sortes de difficultés quelques
- grandes qu’elles paroissent (et en effect
- qui les rendent certaines à priori, et matiere
- que sur le principe de l’existence
- dles choses, c’est à dire
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 4v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068289:0008?run=74