Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 5v
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- nous nous attribuons toutes les passions de cecorps, et
- cela avec prande raison, car lorsmeme, que nous nous
- trouvons transportés en dormant d’un lieu à l’autre
- car quand mêmes nous ne nous en sommes pas apperceus
- alors, nous ne laissons pas de nous bien appercevoir
- des suites, comme lols qu’on nous a transporsté d’un
- lieu à l’autre en dormant. Nous nous attribuons
- aussi les actions de ce corps, comme tors que nous courons
- frappons, tombons et que cette impetuosite) ce crps
- nostre corps continuant la mouvement commencé
- fait quelque effect. Mais je ne m’ attrioue point ce que
- les changomens qui arriver vaux corps autres
- corps, puisque je m’appercois, que bien de ces
- changemens ne m qu’il y peut arriver des grands
- changemens qui ne me point sensibles, si ce
- n’est que mon corps s’y trouve exposé d’une
- certaine maniere que je concois y estre propre.
- Ainsi on voit bien que quoyque tous les corps de l’univers
- pous appartiennent en quelque façon et sympathisent
- avec le nostre, nous ne nous attribuons point ce
- qui leur arribe. Car lois que pon corps est fruppe pousse
- je dis d’avoir touché, je dis qu’on n’a ptoussé moy
- même mais lors qu’on toucquelque autre corps
- quelque autre, quoyque je mn’en appercoive, et que cela
- fasse naistre quelque passion en moy je ne dis
- pas d’avoir esté ou poussé: puis que je mesure
- le lieu ou je suis par cesuy de mon corps. Et
- ce langage est fort raisqunable, puiq’il repon
- est propre à s’exprimer nettement dans la
- itélus quant a
- que nos volontes, et nos jugemenssou
- des actions, mais que nos perceptions ou sentimens
- sont des passions; et quant au corps nous disons qu’il
- que le changement qui luy arrive est une action
- quand il est lae suite d’un changement precedent
- mais autrement c’est une passion. En general pour
- donner à nos termes un sens qui concilie la
- Metaphysique a la practique, ou peut dire que
- lors que plusieurs substances sont affectées par
- un même changement (comme en effect tout changement
- les touches toutes) on peut dire que celle qui par là
- immediatement passe à un plus grand degré de
- perfection, agit ou continue dans le même, agit,
- mais cellle qui est devient par la immediatement
- c’est à dire qui à moins en sorte
- que ses expressions deviennent plus confuses, patit
- Mais s sans entrer e dans une longue discussion il suffit apresent
- pour concilierten attendum
- avec la practique je roy que nous
- ous attribuons davantage et avec raison,
- ce que nous apperc les perception plus claires et plus
- distinctes, et de même on peut en general attribuer
- d’avantage à une substance les expressions plus claires
- et plus distinctes, ce qui est aussi et les phenomenes exprimes
- ainsi, et en numot, tout ce et en general en les
- et tenomenes que nous exprimons plus parfaitement
- qu’en effect toute la vertu d’une substance est
- de bien exprimer la gloire de Dieu, ce entant que nous
- passons emmediatement à une plus oiors donc qu’il
- arrive un changement dont toutes les ub plusieurs
- substances sont affectées (comme en effect tout changement
- immediatement par la passe à un plus grand degre perfection, ou à une expression plus parfaite, exerce purla
- les touche toutes) je croy qu’on peut dire que celle qui
- et agit entant qu’elle le fait, et celle qui passe à un moindre degré, fait connoistre sa foiblesse, et patit
- degré patit. Aussi tiens- je que toute action enferme importe d’une substance qui a de la perception
- quelque volupté, et toute passion quelque douleur, et viceversa
- detauit par un plus grand mal dans la suite. D’ou vient qu’on peut pecher en agissant, et en
- ce pendant il peut bien arriver qu’un avantage present solt
- esed substances sont limithes aut
- qu’ellis ex priment imparfaitement Dieu et l’univers
- Fs substantes estant limitées entant qu’elles expriment
- etement Dieu et l’univers, i entrempecham et
- obligues de s’accommodent l’une à l’autre
- Lanature ou expassion del de chaque substance, on son
- expression de l’univers estant linitre
- Pon congoit que les substances agisse
- Y.F L actione d’une substance re finia sur lantre
- ac s accommoder ensemble
- e sont obligees de s accommut
- finsi une substance qui puois est d’une etendue
- insinie entant que son ex qu’on a qu’elle exprione to
- devient limitée, par la maniere de son expression plus
- ou moins parfaite C’est donc ainsi qu’on peut
- concevoir quelles subitances s’entrempechent ou
- se limitent, et par consequent on peut dire dans ce
- sens qu’elles agissent l’une sur l’autre. car il
- pem arriver qu’un changement qui augmente l’expre
- de l’une, diminue celle de l’autre. or la vertu d’unt
- substance particuliere, est de bien exprimer la glure de
- Dieu, et c’est par la qu’elle est moins limitée. Et chas
- chose quand elle exerce sa vertu ou puissance
- à dire quand elle agit, change en mieux, et s’etend
- les phenomenes que nous
- rimosis plus parfaitement
- et nons attribubus aux ayeres substan
- qu’elles s’entrem pecheut et
- toute action demconsiste dans une valiation, et chaque
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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 5v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068289:0010?run=74