Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 12r
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- Cependant ce qui est bon et raisonnable dans les
- Esprits finis, se troune eminemment en luy; et
- comme nous louerions un Roy qui aimeroit mieux
- de conserver la vie d’un homme, que du plus pretieux
- et plus rare de ses animaux nous ne p deuvons
- point donter que le plus éclairé et le plus juste
- de tous les Monarques ne soit dans le même
- sentiment. Ces importantes venités
- pout esté fort peu comnmes des auciens philosophes
- il n’y a que jesus Chuist, qui les ait divinement
- bien expri En effect les Epprits sont les
- substances les plus perfectionnables, s et leur
- perfections ont cela de particulier qu’elles s’entrempethent dessen
- le moins; d’ou il s’ensoit manifestement, que Dieu
- qui va tousjours à la plus grande perfection en general
- aura plus de soin des esprits aura le plus de soin
- des esprits, et leur donnera non seulement en
- generat mais mêmes à chacun en particulien
- le plus de perfection que l’harmonie universelle
- les haues consisberation quii pent duoi
- qualité que Dieu dutature
- tre le Seigneur ou le nareis fait
- eites atres
- iterionsa q imflasion ca nature divine.
- l’egard des creatures, et l’heureux et fleurissant
- estat de son Empire est la supreme des loix
- subultermes de sa conduite qu
- upos, la supereme
- grande felicité possible des se
- de ses loix. Car c la felicité est aux esprits personnes
- ce que la perfection est aux estres Il ne
- faut done point douter que Dieu n’ait ordonce i impanquable
- ne tousjours afo mais enpor
- te sa cité ne perde aucune
- personnen comme le Monde ne perd aucune sunstance.
- Et de pluis ils sçauront ce qu’ils autrement sont,
- autrement ils ne seroient susceptibles de recompense
- un de chastiment ce qui est poyrtant ee
- e mt sellestie s
- d’une Republiqu. Enfin dieu
- a loune volonté pour veu qu’elle soit sincere et seriense,
- ses sujets ne sçauroient gouhaitter une mais sur tout dela
- meilleure condition et pour les rendre parfaitement ou rien ne
- heueux il veut soulement qu’on l’aime.
- Les anciens philosophes ont fort b peu
- connu ces importantes verités, il n’y a que
- Jesus Christ qui seul les a diviniment bien exprimées
- et d’une maniere si claire et si familiere
- que les esprits les plus grossiers et les
- ont concues et c’est par là que son Evangile
- aussi son Evangile a changé entierement la face les choses
- ismblqus
- une a connoistre e oeeiet
- quel soin il a de la moindre
- des ames intelligentes, que qu’il a pourven d à tout ce qui nous touce
- que tous et que tous les pheveux de nostre teste sont
- coute comptes; que le ciel let la terre periront
- plus tost, qu’il ne change rien a que la parole de Dieu
- et ce qui appartient à l’occononne de nottre salut
- de la moindre des ames intelligentes
- soit chaugé; que Dieu a plus de
- des ames intello humaioes que de toute la Machine
- sous ne devons point
- que les ames nont rien à craindre c que Dieu seul
- craindre ceux qui ne seuvent tuer le rs detruireles corps
- mais ne seruroient nuire aux ames que Dieu soul nous les
- peut rendre heureufes ou malheureuses, et que celles des
- justes sont dans sa main à couverte de toutes les revolutions de l’univers, rien ne pouvant agir
- da eronde, efin que rien ne de nemera qui nous touche sur elles que Dieu seul
- on pout même dire que Dieu, entant qu’il est un esprit,
- est l’origine des existences, autrement s’il manquoit
- de volonté pour choisir le meilleur, il n’y avroit aucune
- raison pour qu’un possible existât preferablement
- aux autres delaplud laplus
- oe
- ecitemnt qu’il semble que
- on plus tost qu
- car les plus vertieux pourront
- seuls estre les plus parfaits
- sarace, e comme ensons de au toutes
- prit concerne pouraipsi dire personnellement ’une singuliere se
- atacion se diend est eire nature
- lan l tet fierC est pour quo
- +Et si le premiuur principe de
- physique est de tuy donuerte
- plus de perfection qu’il se,
- le premier princixe desseit
- de l’existence du Monde
- moral, ou de la cité de
- Dieu sera, dyrepandie
- le plus de felicité, qu’il
- Dieu, qui le rend le seigneur ou Monar
- des Esprits le concerne pour ainsi dire
- personnellement d’une Maniere toute
- singuliere. C’est en cela qu’il s’humanit
- et qu’il veut bien souffrir des authropo-
- logies, et qu’il entre en societé avec
- nous, comme un Prince avec ces sujets
- et cette consideration luy est si chere
- qu ayant sgasoin des passereau
- il negligera pas les ame
- sont inficiment plus cheres.
- creatures raisonnables qui luy
- dont il nous a decouvent les admirables
- loix et luy seul s a fait voir
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 12r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068289:0023?run=74