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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 13r

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  1. Lanotion de Dieu la plus receue et la plus figuifreatine
  2. que nous ayons est asser bien ex primée cn ces termes
  3. que Dieu est un estre absolument parfait, mais on n’en
  4. considere pas asser les suites; et peur y entrer plus avant,
  5. il est à propos de remarquer qu’il y a dans la nature plu,
  6. sieurs perfections toutes differentes, que Dieu les possede
  7. toutes ensemble, et que chacune luy appar taent au plus
  8. souveroin deore, il faut connoistre aussi ce que c’est que
  9. perfection, dont voicy une mague assés seure, ser avoirque
  10. les formes ou natures qui ne sont pas susceptibles du dernier
  11. déoré n’en sont point; comme par exemple la nature du
  12. nombre ou bien de là figure car le nombre le plus grant de
  13. tous sou bien le nombre de tous les nombres) aussi bienque
  14. la plus orande de toutes les figures, impliquent contradiuion,
  15. mais la plus grande seience, et la toute puissance n’enfer-
  16. ment point d’impossibilité. par consequent la puissance et
  17. la scrence sont des perfections, et entant qu’elles appar
  18. fiennent à Dieu, elles n’ont point de bornes, d’ou ils
  19. ensuit que Dieu possécant la sagesse supreme et infinie agit
  20. de la manie re la plus parfaite, non seulement au sens me,
  21. taphysique, mais encor moralement parlant, et qu’on peut
  22. ex primer ainsi à nostro coard, que plus on sera éclaire
  23. et informé des ouvrages de Dieu, plus ou sera dis posé à
  24. les trouver excellens, et entierement conformes à tout, ce
  25. qu’on auroit pu souhaitler
  26. Ninsi je suis fort éloigué dusentement de ceux qui sont
  27. fiennent qu’n’y a point de reoles de bonté et perfection
  28. dans la nature des choses, ou dans, les idées que Dieu en
  29. a; et que les ouvrages de Dieu les afaits, Car si cela estoit
  30. Dieu Scachant qu’il en est l’auteur, n’avoit que faire des
  31. les regarder patr apres et de les trouver bons comme le te
  32. moique la ble écriture, qui ne paroist s’estre sevi de cette
  33. Anthropologie, que pour mousfaire connoistre que leur exellense
  34. Se connoist àles regarder en eux mêmes lors mêmes qu’on
  35. ne fait point de reflexion sur cette de nomination exterieure
  36. toute nüe, qui les rapporte à leur cause cequi est d’autant
  37. plus vray que c est par la consideration des ou vrayes, qu’on
  38. norii
  39. peut de couvrier. il fant doue que ces ouvrages porteut eu
  40. eux son caradere, j avave quele seutiment contraire me pa,
  41. roist extremement damgereux et fort approchant de celuy des
  42. deniers novateur, dout l’opinion est, que la beauté del
  43. univers, et la bouté que nous attribuons aux ouvrages te
  44. Dieu ne sont que des schimeres des hommes, qui concoiveut dicu
  45. à leur maniere. Aussi disant que les choses nesoit bonnes pa,
  46. raucune regle de bonté mais parla seule volonté de Dieu, on

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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 13r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068289:0025?run=74