Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 2r
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- de luyqu’il estoit attache un ceriam Ministre etreme
- qui
- ses compegnons rep choient le mom de quatre ceremongelle de sor velemence contre
- les chresiens les se Ministere et Caristinnesore founal et sans vie. Estant de lelour
- este touche et convaineu, Mais ervant qu d’andir acheve la moitre, il estoit
- temps de souper. la puincesse ne vons voulut point permettre de nous retire cette fois
- l y avoit une autre dame se eur de la Comtesse, et une fille parhorse de qualite
- l’c’est manlenant phad latamee est Mad. Cotlocz, maiu enant in femee)
- ’achevas marelation, ce qui dura jasqua lo heures le jour apues
- nous tinmes une Meetinys (Assemblée entrenons, a fin que le seigneur
- voulust magnifier par nons d le temoignay de sa benté pour avoir une
- semence et un peuple dans ce lieu, qui le vat l’etendant pour son non
- eA disuer arriverent quelques estrangersaves le chariot deposse intre autres
- un jenutomme de Breme estudiant a duystoury, qui nous informa d’un personage
- sibre et inquisitit duys boray. nous luy donnames des li ures
- apresdine
- il y eyl une grande assemblec, ou eco intrerent non seulement des gens
- de la fanalle dela princesse, mais encor de la ville. Je pouvoir vivisiant
- de jesus les toucha. Et vertu issue de lay distillasur nous, Apres
- l’assentlee finie la potacesse me prit par la main pour me parler du seutment
- qu’elle avoit de la presence et du pouvoit de Dieu, qui estoit
- panmus nous mais se frouvant comme saisie, elle setourna vers la fenestre,
- et me dit avec une passion extraordinaire je ne puis vous parter,
- anc a case mon coeur estant si rempli battant la poistrine de ses mains
- je luy dis quelqe doucement quelques paroles l apres un peu desilence, elle
- it sa remit, et comme jje me mis en devoir de prendre congeelle me pria de repase
- de mande, se nous ne rexiendions pas chez elle à nostre letour ot je dis
- que nous estions dans la main du seigueur et se pouvions pas disposer
- de nous cependant que Mais que le cigmeur autoit soin, qu’elle he
- fut poins oublice. Apres le s souper nous prismes nostre conge
- tolernel: ils estorent, tous couphe de la priacesse de la sontesse et de sa soccu
- Ol de la damoiselle frans oise d reste de la famille, ils estorent tout
- fouchés, et leur coeurs ouveses par aopre temoignaye Nous leur ricom-
- mandames un saint sitence et suppressum demlier allt
- corsrin, et de
- pesi
- poursentit
- touses les operations et cumages de leur propremin and spit
- pour Flaucfort s;
- Vous partimes de bon matin le jour soivant Geerge F0X
- esus dans le leur coeurs
- henjumn plurlys e moy. Mais L. Parblay se prepara pour reuoner
- Nous passames par padelesin c’est mfa volle
- la parse popist bocon) une cille pasiste pleine de tenebres. Cependant
- a Amsterdum
- il Hostesse estort une personné grane auge prave eongranss
- dec larames de temoignare de noptre lumiere luy declarant
- c qui nous
- la difference
- enrae la religion interjeare &t exterieure. Nous luy laissames des
- jures. Il q avoi aussi Nous rencontrames au soir un latheriem
- nomme de loy, a qui je fis connostre que le pouvoir droins stoit perdu aussi
- bien parmys lux, que parmy les paxistes dont ils s’estoient separes
- Estant aribe à Casset nons tous informanes de fimes nos in-
- finmations ordinaires et Tronnames quelquues uns qui nous receurengent
- imtablement à qui nous delarames la vositation de l’amour et de la Camiere
- de Dieu. Il y avoit entre autres duray nostre compatriote homme de
- 77ans qui avoit appris en bonne partie à oublier son ejudition
- eit sa Thologie d’ecole et manieres mtnisteriales
- est aut approche
- dus vertableset interieur principe, il est salue par quelques uns de honozable
- ritre de trembleur, le monde estantignctant et s peunfumeu sensib le
- ermemi de ceux qui temblent devant la paro le du seigneur o
- fit
- exemple de Moyse et autre saint. En approshant de francfort, nous
- fames pencontres a d une demie lienc d. Allemagner ceti
- alles
- esdela ville
- qui nous vouloient du bien ou appointa une assembles apres diner
- de
- deur personnes considerables qui nous informerent
- dans la maison de d’un marchaud, qui estoit l’un de deux Et une autre
- jour apres, Nous fimes connossance aves pus filonveuus et une jeune fille
- selle mus priname nemr
- lebet eux uous y rencouliames aussi un etudi a demeurat dans la
- esimuerent fort touches
- ors elle toutes deux de naissance la du
- ous deux quelques uns deceux qui estorent bien culentionne, estoient
- maison d’un Ministrei et un docteur en medecine qu
- refenus par une timidite et tonte de la Croix duseigneur. Mais la damoiselle
- dit fort sien, qu’il n’iroit jampis bier, que lors que la persceution oiendroit
- ous qecoimes, une lette lpen écrirtune lecre à toutes les
- Eguises bis,esus par le monve. Elley’es inserée dans ce journal
- Et il seui qu elle est de la ompositior de W. P. Vor etrioimes il sy trouve ans
- qusiitiue suii te a ea ure potere
- (de toute
- deference
- pour leur
- propre
- vouloir
- sa letre
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068334:0003?run=74