Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 2v
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- pres itqus ils ollerent a frankenthal it Manheum,
- trouverent des leurs à Crie Cheim L’Electeur Nestant c à teidelbery
- ils luy écuibirent de Manhein. Il est appelle Grand prince on loue sa faciete
- à douner place à geux qui duson sont ne sont pas de la sommuriont sationale, et
- on l’exhorte à lastiiler des puncipes emblates a son sits. la lete est datée du 25 du 6m
- car ils ne marquent les nes que par le nombre. Il’ dit queles confoere de riesteim
- noyent esté amassés par le bien gimé, William Ames
- franefogt, nous corres pae agrenble semblee, et le lendemain il y en at ent une plus
- choisie de ceux qui plus affectes intereurement, e et plus près de l’estat d’une assemblee
- abso te nearest une thestate ot a silent meetin on leur recom
- iuenda unassumblee faliturne, c’est a dri pentestre vejeia veni dine la meditatia
- pour ariver a un saint silence pour fermer la bouche, qui appelle dieu conpere, sans estre d
- de se de la esceaisnce that is not et his
- fondires atin d’eocendre la voix desesus
- en ith) ae que soute es miles soyent con
- Estant papti en bateaus descendiset jusqu à coligne. Nous donmâmes par
- este auprarivantAssemble
- pre anivée à un bon ma conneste mahau de la ville qui est un eperaem diligent, et
- La Nait, qu’and nons estrons desa souche resident de ques
- ces homme serieux et tendre
- loua Dieu de nous avoir viis
- est docemius resident de dannemare, nousoiit tromeer
- Mons luy donname au fimes une lelafra
- unent le seigneur estoyt appan dans le pay de non re naissance d nous avoit touche
- somul une pluye agreable dient sur un paris alide
- qui y est secretement je trom aussi a l’assemblee nassi bien quele resident. Nostre
- ami decologne nous dou
- Etum Jemandames dila conlesse de falcheristem
- er s dameia femme extravidinare. Maisqu’il pellore et que nons frouaeriens
- agne de nostrsrfection, mais qu’il y falloit aller avec circomspection parce qu son pere
- ayque protestant, a traitoit Indemente à cause de rafigion des ses cullinations en fait
- Aligroi MM cremin en g allant
- et cato catecmiscura scedoris a u se e
- eque nous estrons estrangse nous partantit et comme nous ne lur fensions pecnt
- complimens mandams oadinaree, il puysa qui nous estuns et nous fit sorta deson pays acompas
- du pays, nous dames, que nous ne le flissions pas devant e poy Angllierre. Nons
- hounames que les réformes sous e soutez sont plus felés qu’aucuns autres qui
- retou a duysboury re
- tagaras rencontres en pelemagint inare at mdtiset rengucelle
- e nos peches, uc nostre justice sont une charye, et qu’elle verroit la difference
- utre ce que nous faisons et ce que dans un vray silence le seigneur fait
- ce que ces que dappeller Dieu pere. Benis sont ceux qui ne se remment point avant que
- le segneur a remné les eaux
- a duy pourus la famille du pretear, et secialement
- cole a dusseldor et un Minstre nous vnrent rouvos
- mge et sa fule estoient des inqu
- subie nons trouver la un maiste
- dela pot ela onfesse de
- Reptreustem et shinet na jeune humme soli; et endue d un naturel tem pliponm
- alua dela part delus omless estoit de Meurs
- ’au qui anoit est l ’un predicatem
- deuxselibune que non la spulee defforre cous aoit le commandées
- estoit alte à Austeria malisclisfart ea de son employ, et manvepent, il est aerheur
- hans nous controuvames, l’autrel tresantres personnes. Non toulla ne un baptist teater
- il estoit un peu parlengmars. I ne laissa pas d’anord des sentimeis de la visclation
- leves a certan Ladyus (mira
- je n’esonge que ce Mot luy est achappé) laquelle nous avions des recommenduas
- cela princessecette dem pesonne ieus conta, que leux godestorent plusrebires estorent
- elles quassiers par lpeciple. Elle fil Ven Aborneys f. Caco la quel ayaat estant
- extracornare mgul scabile, na avont quatte son Equiss et pourecra estrit appere Tregbs.
- me constant de grandespiit, nons avionde a peine a etfeutr un velitas
- lence. Mascaissames p le la loucper ta Nous the loitues fut raise d
- ad plaiulus beperd atue nobilitus. Nous fumes force
- Esper; it supant uu beaufiere comme de qualite et demplo
- de la nous al anes par ut de quea utreche
- incs (Wsiustervum cepeadant G. F esto 1t
- fideriistat ea Rise: Wient uneletre dela stanes erusobet du
- X et B. F alterent a Roterda
- le dit d’avori esté kerpirsequele bon duray les a si bien recens dont elle a’aunt oi
- ngenarte aqe contant qu’elle avoit pui jugerpar son dermile liure intitule le verita
- restem qui parla gutrement fille demoigne qu’elle seroit bien nisi qu’il ayent, ou les
- x pasteurs deMutherm
- et verilablement lesergneur j aussibien quel a sonites
- mas qu autibi quelque pcrejuse contrelem
- A. Hartingue il y entime assemblee
- Cos Anab. apsus es) collegrans um ninstre reforme e um dactemr de Mederm
- aecaune lettre Jeana Eleenora Marana (forte cpeiana+)te
- d Hartinus ulla par Leccoaerdem a lorevart maiso
- vous hames M. quou et son compasten
- ansim iuon Taconta iscoredet
- famdisaa seperdite panti apres.
- ia jacem stia des me
- con allames cnes vander ldales, ou uois et qui me paroissent trop concertés pou
- et il y ent encor une asscitlee publaq
- sure so docteur
- s
- iuck il non d que cestort
- e
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068334:0004?run=74