Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 3r
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- les a touchés, et que son veuvre est parmy eux, que
- ceux qui ont un ventiole senliment de Dieu sont comme des miroirles uns
- aux autres pour se reconnoissre le seignem (dit W. P.) me prans
- a commene a a je faire connoissre à moy lecee à luage de 12. Et
- me visira soucent entre 19 et 15. me sonfint au milieu des tenebres inferna
- et deranches d’exford ;cyfus bann du loliege, malharté de mon pere, et de
- Mient 1662. le seigneur in assista en fravee, et durant la gande peste de londres
- la gloire du monde nc retint quelque temps. Eais le seigneur acheba
- de me renouveller par le ministere d’un vembleur nomme Thomas
- Loc. je fus meprisé et long temps. Mais je rejogna mon pere avant sa mort
- et il ful tendre en vers moy encorles autres sn amis me rendirent leur estime;, et
- et les seigneur me donna le centaple de ce que j’avois quitté En fit d
- je fit mon su exhortation à la Compagne, pour ne pas commencer par l’esput et finir par
- la chair ils m’ascompu gnssent à la porte lextereure, excepté la Schurnan qui ne
- pouvoit plus mareher le premier pasteur (quon) me demanda it si j ne reconnoisso
- pas que la verité avoit commence par es simplet et pouvres. Je luy dis qu’ouy, la dessa
- ibime dit: prenes, garde de ne pas employer l’emdition du monde pour soptenir ce qui
- doit venur de l’esput de Dieu. Car des çavans ( scholars) je metant mainte
- nunt parmus vous l’erudition de lecole infectere la pureté de vos connoissances
- et pon obscurcir la té deostre temoignage je luy avoua que de qu’il
- disoit estoit digne de consideration, et nous cy frendrions garde
- En refurnanst nons passames à ripppnhause ou un des Magistrats
- bians
- jeiy est tasere il il est insere la letre eciste
- de Groniagen aux separabistes dAngheterre delaches de l’unité, puis à
- et des Estudians Calvinistes
- Embde ou hes nostres ont este bannis 30 à 90 fois; un dodeur, en Medecine
- jeau quillaume Hasbaeit y avoit introduit le premier la verité, et
- ils sont mort tous deux mais les la mere et les foeurs
- avgit sodie unsides ps sentient la qne a eponsé J. (lans à Amsterda u. Comm
- b osteur Audré president du sorseit d’ Estat avoit esté auteur de leur maux, je luy parlay
- hois soeuis crment
- et le rendis traitable de lu à Breme. il y a deux Ministres bien intentronne
- premier de ceux n’osa pas conferer lougtemps avec nous parce qu’il estoit
- fort observe et admellement en proces pourtelles accusations. Il nous remit à
- son confrere. An quel non stemoignames quele jour estoit venui, e venoit que le
- seigneur se vouloit assembler un peuple de toute sectes. Nonsvisifâmes le
- vieux sipr docteur Joh. sophionius Rozack, e’est un ex facon extinordinarie
- ohomne un peu ruve et peu nethodiue dans ses manieres mais il a des seplimens
- sngulier extraadineres, il est emmemis des hinistres, il garde, peu le decorum dans l’exterieur
- pous panes le rendre asser attentit Nous visitames e le d. Bellingham
- Mredecm Auylors, qui nous receut tentrement
- de ppreme nous repassames Hervorde ou nous trouvances la
- princesse et las omlese du Espnt plus humble, et la fille franģoise plus
- qvancte: durant l’assemblée la somlesse fut deux fois mach brokem
- fort brisce elabbattue) par la fore que Dieu donna a nos paroles
- surviat un lontesde dona, a qui nous pendisimes carson après dinez de nos sentimens, il
- paut asset coutent, le farevell’ incetinue, l’Assemblee ou Conference
- depart fut fort fumuna personneenssaritismes po
- c dans le coche orditaite. Nou qestion a
- sel en charist de poste
- six heurt je sentis une oppression extraoidinaine de l’esput commedans letom et mon
- gans les sanités ordinaires arae ful triste à la mort, sans que j’eu se achela cause. Cela me dura 24 reures
- croy que ce Travailmn’arriba pour ceuxques avois laissé en arriere)
- je Reste de ce qu
- bicus quelque Mo
- es diti soument. il faut que je rompe e c’est
- paliere transsation comme celle d’Eurch, pour
- ven. ha volusle conenat
- amber ambuler, quec le seigneur Lises mon cela dans lenostere de la vre
- a dise avec le monde. il fautequ
- ne parte pas de desertini, et de l’abandon de toutr substance externe mais que
- se coeur regne sur tant l’exferieur voicy ce quinons am ou depurs du 27
- du 7 me mois, isgo àau m de l’suitieme mois.
- A, coesel nous employames letemps avec le dodeur schuler Rosendat
- Tailleur (The Tag a) fut comm tiui de
- et nevint point. Nous visitanes le schuit a duy bouy, il nous recent bien mans
- vous envoyames
- et la femme que vous sçarces
- sa femme et solur avoien est Diens evranflees et ancelantes
- lettre a Marie, Amie de Marthe la prians de nous envoyer sa repouse a dusseldors
- inclose deche dans une pour seander aum lavoir. Duselcorp, Malfiernm
- ou duysbomys, et pour visiter la Comtesse de uch s’il eptort possible Mais
- jeander port alle a Multeim pour preeher Nous par lames a Co legne
- a vandinant, et a docemius. de lu dusseldoix, ou Weander nous vint
- ati n guntas o
- e uls te lelle s se aule ie 1 3
- qui parurent
- La compaynie estit
- entre autres dans leur
- cepusons de Lu
- en disconis profanes
- rans unestenre
- pus coanter seannes
- a Dieu danslautre
- sans avoir changé de
- deception et abominatioque
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 3r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068334:0005?run=74