Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 5v
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- oiret
- qui ravisent je ne des approuverois pas ces maniere
- propres à faire valoir les bonnes choses, si je les trouvsjointes à
- une doctrine claire et lumine use, comme estoit celle de Jesus Chuist et des
- Apostres; et à la practique d’une veritable charité telle qu’on remarquoit
- dans les premiers chrestiens. Les idées que jesus christ nous donne de
- Dieu sont grandes, mais en même temps elles sont claires. Ilait coistre
- que Dieu
- Cheveux; que ceux qui l’aiment seront heureux éternellement qu qu’il ne faut
- craindre que luy, puis qu’il n’y a que luy qui ait du pouvoir sur les ames; que
- le moindre bien sera recompensé, jusqu’à un verre d’eau donné par charité
- a un pauure qui a soif; et qu’ainsi on doit se reposer sur sa providence
- apres avoir siligfait à son devoir. Et m lors qu’il nous recommande d’aimer
- se ce grand dieu sur toutes poses ce grand Dieu qu’il a dépeint si aimable et
- si bon; et nostre prochain après luy comme nous mêmes, il comprend en
- même temps et la theorie et la practique De sorte que maintenant que la
- providence a enrichi de nostre siecle deta par tant de nouvelles lumiores
- e qua resoli qui resultent des découvertes merveilleuses qu’on a faitodans
- sa nature, qui nous en decourent de plus en plus la beaute on en
- monstrent
- deuroit profiter en les appliquant aux idées que jesus Christ nous donne
- de Dieu, Car rien ne u nous sçauroit mieux Marquer les perfections
- admirlles divines, que les beautés admirables qui se trouvent dans ses
- ouvrages. Je vois que la plus part de ceux qui prechent une pretende
- pretendent à une plus grande spiritualité, et particulierement les tremb
- trembleurs, fachent de douuer du degoust pour les contemplations des verites
- naturelles. a mon avis ils degundent faire tous le contraine
- d0
- nt
- noris
- ils ne vouloient flaser seur propre paresse ou ignorance. On ne
- e la Peagte de
- deseque cause essectetions
- curages
- veulent intretemu nostre
- veritable
- l’objet aimé. Or la beauté de Dieu paroist dans les merveilles ulieraine
- Aiusi plus ou connoist la nature; plus ey et les verites solides des
- sciences reelles, qui sont autant de rayons dela perfection divine
- veuilli
- plusieurs de leur sentimens, on ils s’eloignent de l’Eglse
- en quoue
- N
- plus raison.
- nablesque
- la plus part
- des autres.
- Mes quoquque R acre point autoriser
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 5v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068334:0010?run=74