Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 6r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.90.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5v); this page is its right half.
The machine reads it as
- plus on est capable d’aimer Dien veritablement.: Je sus Christ ayant
- setté les fondemens de l’amour de Dieu, par les saules connoissances dont commu-
- oljour en jour
- nes à tous les hommes, il est a nous de fortifier ces grantes idées par les
- seeno
- nouvelles lumiores naturelles, que Dieu ne nous à donné aujourdhuy, qui
- un expres pour cela. Et nous sommes des ingrats, si nous ne profitons pas de ses
- nec depend poipe des isciences
- bienfaits. il est vray que la religion et la pieté n’eu a point besoin, par de
- profondes parce qu’elle est doite estre a la portée des plus simples. Mais ceux à qui Dieu a donné
- le temps et les moyens de le mieux connoistre et par consequent de l’almer
- d’un amour plus éclairé, ne doivent point en negliger les occasions n l’eude
- ny par consequent l’etude de la nature. Et ceux qui tachent d’en eloigner
- les hommes sous pretexte de certaines lumieres dont ils se vantent, et qui ne
- consstent que dans l’imagination emue, font quitter le solide pour des chimeres
- Ot plus on connoist et q les grandeurs de Dieu, et les
- et flattelitu nostre negligenca
- tans lrice merveilleases de sa bonté et de sa sagesse, que les verités
- La connoissance des grandeurs de Dieu et des traces marvertteuses
- de sa bonté et de sa sagesse s’exersun consistant principalement
- dans la contemplation de l’ordre merveilleux qui se découvre toutes
- l’est visible que
- e qu esc l’ar
- noue nat
- e bieu et de lasdre divin, qui en resulte,
- nons portant a l’amour dvins fela que nous tachen aussi à nous
- conformer autnt à dordre autant et à ce qui pons paroist meilleur autant
- e
- qu’il nous est possible. Cela fail que nous ne sumnes point mecontens de
- drbas ne son
- les sabes
- ur ce qui est passé, sçachant bien qu’il ne peut manquer d’estre le meilleur; mais
- ons lachent de rendre e l’avenir qui depend autant qu’il depend de tous aussi bon
- qu’il nons est possible; sçachans que si nous y manquons, l’ordre general
- ou l’harmonie des choses ny perdra rien, mais ce serons nous, qui y perdront, par
- ce que nous y aurons moins de rapport. Ainsi C est pourquoy plus on aime
- qui sout las melleu etls
- Dieu plus ou tacher en son particulier de prendre part aux perfe
- à nostre instruction et à celle des autres. Car tout le veritable bonheur
- ans
- cis sur teus
- ne consiste qu’uniquement que dans un progres perpetuel de joyes
- provenantes de l’amour cocleste, ou de la contemplations des veritables
- essee
- cil cesse sibesio de l’epprit, et se goust
- interme e ce plaisir meilleur inconvable qui naist de la connoissance des veus
- beautés de la nature divine: nex primable qui
- perites, qui fait qu’on se detache aisement des vanisés du monde, et qu’on se
- la divine et termelle
- ess de tontes les chotes perisables; et qu’une persane penetre de sont celas
- n
- Tet dont la qualue
- se sert plon la pd
- d’un chacun
- s
- connoissons) et contribuant.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 6r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068334:0011?run=74