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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 6r

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  1. plus on est capable d’aimer Dien veritablement.: Je sus Christ ayant
  2. setté les fondemens de l’amour de Dieu, par les saules connoissances dont commu-
  3. oljour en jour
  4. nes à tous les hommes, il est a nous de fortifier ces grantes idées par les
  5. seeno
  6. nouvelles lumiores naturelles, que Dieu ne nous à donné aujourdhuy, qui
  7. un expres pour cela. Et nous sommes des ingrats, si nous ne profitons pas de ses
  8. nec depend poipe des isciences
  9. bienfaits. il est vray que la religion et la pieté n’eu a point besoin, par de
  10. profondes parce qu’elle est doite estre a la portée des plus simples. Mais ceux à qui Dieu a donné
  11. le temps et les moyens de le mieux connoistre et par consequent de l’almer
  12. d’un amour plus éclairé, ne doivent point en negliger les occasions n l’eude
  13. ny par consequent l’etude de la nature. Et ceux qui tachent d’en eloigner
  14. les hommes sous pretexte de certaines lumieres dont ils se vantent, et qui ne
  15. consstent que dans l’imagination emue, font quitter le solide pour des chimeres
  16. Ot plus on connoist et q les grandeurs de Dieu, et les
  17. et flattelitu nostre negligenca
  18. tans lrice merveilleases de sa bonté et de sa sagesse, que les verités
  19. La connoissance des grandeurs de Dieu et des traces marvertteuses
  20. de sa bonté et de sa sagesse s’exersun consistant principalement
  21. dans la contemplation de l’ordre merveilleux qui se découvre toutes
  22. l’est visible que
  23. e qu esc l’ar
  24. noue nat
  25. e bieu et de lasdre divin, qui en resulte,
  26. nons portant a l’amour dvins fela que nous tachen aussi à nous
  27. conformer autnt à dordre autant et à ce qui pons paroist meilleur autant
  28. e
  29. qu’il nous est possible. Cela fail que nous ne sumnes point mecontens de
  30. drbas ne son
  31. les sabes
  32. ur ce qui est passé, sçachant bien qu’il ne peut manquer d’estre le meilleur; mais
  33. ons lachent de rendre e l’avenir qui depend autant qu’il depend de tous aussi bon
  34. qu’il nons est possible; sçachans que si nous y manquons, l’ordre general
  35. ou l’harmonie des choses ny perdra rien, mais ce serons nous, qui y perdront, par
  36. ce que nous y aurons moins de rapport. Ainsi C est pourquoy plus on aime
  37. qui sout las melleu etls
  38. Dieu plus ou tacher en son particulier de prendre part aux perfe
  39. à nostre instruction et à celle des autres. Car tout le veritable bonheur
  40. ans
  41. cis sur teus
  42. ne consiste qu’uniquement que dans un progres perpetuel de joyes
  43. provenantes de l’amour cocleste, ou de la contemplations des veritables
  44. essee
  45. cil cesse sibesio de l’epprit, et se goust
  46. interme e ce plaisir meilleur inconvable qui naist de la connoissance des veus
  47. beautés de la nature divine: nex primable qui
  48. perites, qui fait qu’on se detache aisement des vanisés du monde, et qu’on se
  49. la divine et termelle
  50. ess de tontes les chotes perisables; et qu’une persane penetre de sont celas
  51. n
  52. Tet dont la qualue
  53. se sert plon la pd
  54. d’un chacun
  55. s
  56. connoissons) et contribuant.

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 6r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068334:0011?run=74