Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 8r
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- Estant partis de Hollande nous allâmes (dit il) par anabrut
- à Hervirse ou la princesre Elisabeth de la maison palabine avoit
- sa cour et avoit avec elle une Comtesse de Hornes. Celte princete
- cherchoit le meilleur en tout, elle avoit donné protection à Labacie et sa
- compagnie non obstant le nom odieux de Frembleurs qu’on leur avoit
- donné. La Comtesse aussi avoit de l’inclination pour tous coux qui
- cherchoient ples de Spiritualité et plus d’abnegation qu’on n’en trouve
- dans la retigion volgaire. Elle conta comment dieu l’avoit touchée
- par une voye extraordinaire, il y avoit 9 ans c’estoit une pitié que
- des personnes de celle quatité dans le monce, se fussent exposés pour des
- Qvackers de faux alloy, ou d’un alloy de mixture, et que’il ne fussent
- qoint inforries, u qic les entablmb ly avon
- an que Robert Barilay et Beniamin Furly y avoient passe dans leur
- voyage de Fridleriestat à Amsterdam, et leur avoient fait connoistre
- quelque chose de phus que ce qui estoit le dernier effort dans la doctrine
- de Labacie anpeu apres Gertruyst Diricss et Elizabet Hencnchs
- d’Amstersam lour rendiront visite et abtinrent une assembléó ou
- conferonce (moeting) chet eux, Ce qui fit naistre quelquse carrespondance
- la princesse reponsit à deux lettres de William Penn par la sienne
- n du 2 Maji 1677. En voicy la trasuction. Vos amis vous rappanternt
- n quevos doux lettres m’ont esté tres agreables avoc vos souhaits pour me
- faire obtenir ces vertus qui me pourroient rencro un un signe sectateur
- y de nostre Grans Roy et sauveur gesus, ce que j ay fait pour ses
- y veritables disciples ne vaut pas un vero d’eau, te n’attende aucur
- Je n’ay ecrit
- n fruit de malottre a la duchesse de L. je n’ay peut que parce que
- 11R. B la clefire. N’ayant pas voulu manquor de le satis faire quoyque je m
- 1 exposasse à la denision dumonde, Mais l’homme moral et orsinain
- n peut faire tout cela; les veritables graces interieures manquant encor
- y’a vostre amie assectionnée. Elisabet,
- W. P. avec ses amys y estant arrivé, fut appointé pour le matin
- suivant a y heures elassemblée fut finie à N. ce l’auteur dit d’avoir
- este profondement truche de cette irruption cla pouvoir du Seigneur
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 8r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068334:0015?run=74