Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 8v
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- à la compagnie.
- et que cela remplit son ame d’un saint temoignage qu’il tour ft connoine
- ils refuserent celle fois à dlisner avec la Princese et revinront à 2heures
- il se trouveront encor d’autres personnes à l’assembled d’apres diner
- le Seigneur apparit (dit il une maniere plus eminente et son verbe
- eternel se monstra comme un marteau et plus aigle qu’une epéc tranchanté
- de deux costes pour faire la civision entre l’ame et l’esprit toute
- chair fut humitiée cerour la devant le Seigneur. il étonna les un5
- abbatitles autres, et brisà les autres. Ils euront un sentiment
- et une manifestation dece qui arrivera de la gloire ule la ohair
- quand alieu entrera un iugoment. Cette nesembléo dura jusqu’à
- y heures. ce jour d’aprés nous retournames entre 8 et 9.
- R. B estant entre en dliscours avec la princose la Comtesseme
- prit pour descencre à une assemblée des personnes inferieures qui
- n’avoient point voulu se presenter devant la Princesse. lour ames
- ont
- furent flochies dlevant le seigneur et ils conferent to our testimony.
- il y avoit un joune marchand de Breme ingenieux ot dure
- humeur douce, a quinous ouvrismes le tomoignage de la verité.
- Nous sçoûmes de luy quil estoit altaché à un certain Ministre de
- Breme a qui ses compalynons oonnoient le nom de quater, à cause
- de sa vehemence contre le Ministore et Christianisime ceremaniel et
- sans vie. Estant de retour apres disnor chez la princesse, je leur.
- rac ontay de quolle maniore j’avois esté truché et convaineu Mais
- cavant que d’avoir acheve la motce, il estoit temps de souper, la
- moitie
- princesse ne nous voulut point permettre de nous retirer celle fois
- il y avoit une autre dlame soeur de la Comtosse et une fille fraricoise
- de qualité. j’achevay ma relation ce qui dura jus qu’à 10 heures.
- le jour apres nous tinmes une Meeting (assemblée) entrenous a fin
- quele Seigneur voulust magnifier par nous cetemoignage de
- sa verité pour avoir une semence et un peuplé dans ce lieu qui
- levat l’étandlant pour son nom. A disner arriverent quelques etrangeres
- avec le charot de poste entre autres uun jeure komme de Breme
- estuchant à Duysbourg. qui nous informa d’un personoye sobre et
- et inquisitif à Duysbourg: nous luy donnames des liores. L’apres-
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 8v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068334:0016?run=74