Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 11r
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- anab. demus sociniens;
- baptistes) Collegians, un Ministre reforme, et un docteur de Med
- qui furent touches. J’ecrivis une lettre à Johanna Ele
- young
- at
- the noble yocinque Woman et franesurt.
- oaor
- Meriana
- par Leevarden à Wiecvart maison (mansior house) de la famille de
- Somerelyk avec autres amis. Nousytrouvames
- Non
- M. Soon et son
- Compasteur et la Schumans avec une des Somersykes ils approche
- dans,
- rasent de nous, en silence preche de femmes et par esprit de simplicité
- des meubles, Je demanday les raisons de leur separation. Quon raconta
- l’Histoire de Labadie. A. M. Schurmans parla de son affection pourles Estudes et la
- Theologie receue: que Dieu l’avoit souvent visite, mais qu’elle n’avoit esté touchée que par
- cabadie. Elle a vu que l’erudition estois vanité, et la religion morte, qu’elle s’estoit resolue de
- passer par dessus toutes la horte, et qu’elle s’estiitjointe à cette petité famille. La sommerdik
- apresi qu’elle avoit tousjours souhaité plus de lumieres, qu’à semblo et que Labadie voyoit et
- nouchore ce quy estoit dans soy coeur du Liynonpasteur parla aussi, mais non si vivement
- La dessus Penn parla et leur fit Historre de son changement.
- il dit qu’il confesie que le seigneur les a touchés, et queson oeuvre
- est parmy erx, que ceux qui ont un veritablo sentiment delieu sont
- comme des miroirs les uns aux autres pour se reconnoistre le seigneur
- (dit W. P.) commenca à se faire connoistre a moy à l’aage de 12. Et
- me visita souvent entre 14 et 15. Il me soutint au miliore des tenebres
- infernales et debauches d’exfors. j’y sus banni du college maltruité
- de mon pere et desmiens. 1662. le Seignour m’assista en france
- et dlurant la grancle peste de lonclres. gloire du monde me retint quelque
- temps. Mais le Seigneur acheva de me renouveller par le ministere
- d’un tremblour nommé Thomas Loc, Je fus meprisé long temps
- Mais je regagnarmon pere avant sa mort et il fut tentre envers
- moy. Encor les autres amis merendirent lour estime, et le seigneur
- me donna le centuple de ce que j’avois quillé. Enfin je fis mon
- exhartation à la Compagnie pour ne pas commencer par l’esprit
- et finir par la chair. Ils m’accompagnerent à la porte extorieur
- excepte la Schuman qui ne pouvoit plus marcher. Le premiee pasteur
- Non) me demanda si je ne reconnoissois pas que la verité avoit
- commence par les simples et pauvres. Je luy dis, qu’ouy: la dessres
- il me dit, prenes garse de ne pas employer l’erudition du mondo
- pour soutenir ce qui doit venir de l’esprit de Dieu. Car des sçavans
- CMarlinqu J allais
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 11r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068334:0021?run=74