Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 11v
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- (Schelars) se melant Maintonant parmes vous. L’erusition de l’ecale
- pourra infsecter la pareté de nos connoissances et obscurcir la splenseur
- de vostre temoignage. re luy avoua que ce qu’il dlisoit estoit aligne de
- consideration, et clis que nous yprensrions garse.
- En retournant nous passames à Lippenhause ou un des Magistrats
- dulieu assicta a nostre assemblée, puis à croninguen ou se trouverent
- des Collegians et des Etusians Caliinistes il est insere ucy la lettre
- ecrite de Groningen aux separatistes d’Angleterre, de tachés de
- l’unité. pais à Emele ou les nostres ont esté bannis 30 a40 fois:
- Un dlocteur en Medicine jean Guillaume Hasbaert y avoit introsuit
- le premier la verité, et j’avoit suiire avec sa femme. Ils sont morts
- tous deux, mais la mere, et trois soours ontaussi, des bons sentimens. la
- predig antrett pkas ein ne seien moylt. st ans pen silo werkomn
- nacht tariense hmoxer, goldcin grrwst
- e a epousé. ). (lats à Semisterdam. Comme le docteur Aneré
- n
- prosident du Conseil d’Estat avoit esté auteur de lour maux l luy
- parlay et le rendlis traitable. Do là à Poreme. il y a deux Ministres
- hien intentionnes le premier de coux n’osoit pas conferer long temps
- avec nous, parce qu’il estoit fort observé et actuellement et
- proces pour telles accusations. Il nous remit à son confrere. Au
- quel nous temoignames que le jour estoit venu et venoit que le
- Seigneur se vouloit assembler un peuple choisi de toutes les fectes,
- Nous visitames le bieux Docteur Joh. Sophronius Kofack
- c’est une façon ex traorsinaire d’homme sun peu rude et peu meliodius
- dans ses manieres. mais il a des sentimens singuliers. il est ennomis
- desministres. Il garde peule decorum dans l’exterieur. Nous
- ne jûmes le rendre asct attentif. Nous visitames le D. Bellingham
- Mesecin Anglois qui nous receut tensrement.
- De Preme nous repassames à Hervnde, ou nous trouvames
- la Princesse et la Comtesse d’un Erprit plus hutrible et la fille trançaiso
- plus avancée. dlurant l’assemblée la comtesse fut dex fois much
- broken, fort linsée ou abbatue par la force que dieu donna à nos
- paroles, il survint un conte de lona à qui nous rendlismes
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 11v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068334:0022?run=74