Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 13r
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- une conference aveo Galenus Abrahams, grans pere dles Mennonictes
- Sociniens de cepays, il estoit aocompagné de plusieurs predicateurs
- de lour congrégation, il nioit contre nous qu’il y avoit maintenant
- une Egtise Chrostienne, ministere ou commissiom Apostolius. Le
- bon Dieu nous asista pour confondre ses effoits, Je pretends visiter
- Mad: OWerkerck soeur de la sommerdick.
- aupres.
- Se trouva un Allemand à Leyde natif de Plarmstat ou apres
- il temoignoit de l’amour pour la verité. Il nous informa d’une
- personne retirée de grancle qualité demeurant à deux heures de
- chemin en arriere vers Amsterdam, et ayant des bons sentiment
- avec sa femme, qui dedaignoient le monce et sa gloire, cet Allemand
- non
- nous mena et laissa chet une personne qui avoit esté professeur de l
- Université. G. F, et moy nous nous fumes extraorsinairement touches
- et ouverts pour celle personne, c’estoit un esprit deux sage vifet tendre
- me
- peu d’estrangers que sont si bien revenus; il lemoigna d’atlendre des
- granses revolutions pour le retablisiement la Royaume de Jesus Christ.
- il ecririt par nous uree lottre à une personne retirée à la Haye c’est
- par un moyen semblable que nous avions trové souvent les personnes
- retirées en Allemagne.
- A la Haye nous ne pumes parter à Mac: d overkerte quoyy
- ellessoil d’une caractere retigieux retiré, parce que son maryy estoit
- c’est un homme de commandement d’une maniore de vie qui empecha
- juge
- nostre acces. Nous trouvames le fage de la suprome Cour se rustice
- il nous receut avec respect et desir d’apprendre la verité de
- nos principes. Nous le touchames par nos explications. Nous
- ne trouvames point celuy pour le quel on nous avoit donné une
- lettre a seice.
- Arrive à Rollersam je travaillay à quelq lettres pour estre
- imprimées. epenclant le dlesir de voir celle personne de consicleration
- er Secoi tondes uu eanol e post un pucrn, qu aotis efes edi hurce de tase
- Le reune Allemand, qui ay avoit esté avant nous, nous avoit deja
- fait connoistre. La maison estoit belle, quoyq avec simplicité, fene paras
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 13r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068334:0025?run=74