Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 14v
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- et qui paroissent li zarres. Le monde est a ddoné à la bagatelle, on no
- qen se point à ce qui fait la veritable felicité, les seules raisons ne suffisent
- qoint pour les faire rentrer en eux memes, il faut quelque choso qui touche
- les passions et qui ravisse les ames, comme fait la musique’et la paisie et celle
- espece d’elaquonce accompagnée de gestes qu’on remarque aussi dans
- excellent
- un (acteur sur lae theatre et goneralement en tours ceux dont vimagination
- est vive, dominante, et contagieusé, comme me paroistestre aussi cello
- de ces nouveaux predicateurs. Ce quo je dis nullement pour les blamer:
- car j’avoue que ces manieres sont souvent necessaires pour se faire entrée
- dans les coeurs. il est vray quo je crois remarquor en William Penn
- un peu trop d’artifice et d’affectation. il y a beauccoup de paroles magni
- fiques, mais qui n’expliquent presgrien. je ne sçay pas aussi, si ces
- personnes possedont veritablement dans lour entendement, cette
- huemiore qu’ils xattribuent, La lumiero n’est autre chose que la
- se
- connoissance des grancles verptés, mais on n’en remarque point icy.
- Cependant c’est tousjours beaucoup quansum de se porter au bien, quand
- cene seroit que par une maniere de passim, ou par un jou d’imagination
- au defaut de la lumiere qui doit estre dans l’ontensement, pourveu qu
- on tache aussi d’acquerir celle lumiere veritable, sans la quelle je ne crois
- pas qu’on puisse avoir le veritable amour de Dieu, puisq on ne sçauroit
- aimer sans connoistre, et sans remarquer les beautes dle co qu’on
- aime. Ainsi pour bien aimer Dieu, il faut connoistre ses perfatione;
- que les verités eternelles nous representent, lorsqu’enponetrant
- dant le fonds des choses, nous y voyons le grand ontro et l’harmonie
- universelle toute merveilleuso, qui est à l’egans de la divinité coque le
- rayon est au soleil. C’est pourquoy ietiens que les facions touchantes
- deces predicateurs extraordinaires sont bonnes pour donnor los
- premieres impressions et pour detacher les ames de lavanité dlu
- monde, mais il faut bien autre chose pour remplis la capacité de nostre
- ame
- avid et poursentir et exprimer en nous la force dles perfections divinis
- ita
- qui font veritable feticité, et pour tous jours.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 14v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068334:0028?run=74