Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 3, fol. 33v
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- Il y a trop de scurrilité dans le livre du dS-th contre le dSherlock
- il a tort de parler avec mépris d’un si habile homme, et de le traiter tousjours en
- ignorant. Ce docteur S-th dans sa p. 240. se sousmet au jurement de l’Eglise
- AMoleterr
- à sa bonne here cEglise Anglicane. Cela marque qu’ils a out point de religion
- en propre et qu’ils tournent au gré du vent. le docteur Sth, nous dit que
- les personalités sont des modes que les modes ou façons d’estre ne sont ny substan
- ces ny accidens; que c’est comme la posture à l’egard d’un corps qui n’y adjoute
- aucune nouvelle entité. que de tels moies sont la dependence, mutabilité, presence
- absence, interence, adherence sont de tels modes, qu’ils n’ont point d’essence
- prope exissence hors de la chose à la quelle ils appartiennent. Mar
- tur
- maniere les trois personnes ne seront pas même des realités. Nauteur nous
- ayent tenu en suspens en durant sest grand chapitres, pous reduit enfin à rien
- ieu Voila bien de quoy faire du bruit, et de charger le docteurs Sherlock
- injures pour avoir abandonne une Trinité de Rien, trois postures d’une même
- chose, ou trois rapports. pour ne dine que les modes sont changeables, et los person
- nes ne le sont point. Et torment Dieu en la posture A a engendré
- u
- Dieu en la posture B et que des postunes A et B procede la posture C. ou plus
- tos lasubstance . Les sociviens diront que la controverse va cesser, et qu’il
- avec la proprieté de ne point ven
- eA inutile de se battre pour des postures.
- ne d
- M. Hooker est pres n’est g moins estime dans l’Eglise partieuc
- Angleterre, que s’il estoit un des peres. Il dit que la même substance de Dieu) occ3
- qu’avec la proprieté d’estre néc du pere fait le fils; et que la même substance ave l’addition de
- la procession des deux autres fait le s. Esprit. Cependant Pierre Lombard dit que l’Essenc
- divine n’est point engendrée, et ne procede point, ainsi M. Hooher ne parsist
- pas avoir parlé juste. de plus les caracteres des relations sont positives quelque
- chiose de positio, engendrer, naistre, procedet. Au lieu que selon M. H0ok er
- la caractere du pere seroit une simple negation. Quant aux proprietes des personnes
- les Tristitaires ne sont point d’accord; quelques uns assignent au pere la puissance
- ou la Monarchie, au fils l’intelligence, et an s. Esprit l’amour. Il est aussi
- contradictoire de hiri avec M. Hooker que la même substangest néc, et n’est pas
- née, qu’elle procede, et ne procede point. il est faux de oire que Dieu est en
- gendre de soy même. La verité est, qu’il n’est point engendré du tout. Se lon
- M. 100Ket la generation du fils est la destruction du pere, car la substant
- divine devenant engendrce, cesse de n’estre pas engendrée; et le fils aura pris
- la place du Pere
- Le dernier ressort des Trinitaires est de dire que la Trinité est
- un mystere inexplicable; apres avoir persuadé aux gens, qu’elle se trouve
- dans la Ste Ecriture, ils sntiene y disent qu’aprés cela il est inutile
- de la vouloir approfendir. Mais autre chose est de dire qu’un mystere
- est inexplicable, autre chose est de le Trouver contradictoire et des lons
- il n’est plus mystere mais erreur. Les protestans raisonnent de la même manien
- contre les aps sur la Transubstantiation descapistes. Et comme les textes
- ne prouvent point la Transubstatiali; on peut dire qu’il n’y a aucur qui prouve
- la Trinité d’une maniere incontestable. j lb on n’ese pas même y
- pretendre generalement par my les Trinitaires, et
- t extues a point de passage
- qui ne soit rejetté par quelqu’un entre eux. Et le qu’on en veut
- inferer est dangereux s’il est faux puisque’il va contre le premier et le plus
- item
- grand commandement
- M. Basset dans se reponse à l’Histoire des Unitaires, le Docteur Ful o0od et
- le docteur Edquards ent écrit contre les sociniens depuis peu d’une maniere indius et, les ont
- traité indignement. ils les accusent de nier l’omnisci eete de Dieu, à l’egard des futurs
- contingens, qu’ils nient encor son omnipresence, qu’ils accordent à jesus Christ les mêmes
- honneurs qu’à Dieu, quoyque’ils ne le reconnoissent que pour un homme ils pretendent de
- prouuer tont cela par les passages de socin et de schinalzins. leur citations ne sont
- queres fideles. De plus plusieurs Trinitaires, ont me une tesle science et presence. Les tociniens
- dingleterre croyent pour tant q l’une et lautre tent qu’il sçait les contingens futans
- et qu’il est par tout par son essence. Ils n’honnonent qesus christ, que comme exaltépt de Dieu
- pour estrechef de l’Eglise, et il ne luy attribuent que ce que la plusgrande partie des Trinitaires accorde
- à sa nature humaine il est vray que socin a crû que l’ame separtée estoit dans l’inaction; mais
- depues peu d’unitaires ont esté de son sentiment et M du pin a moustre que justin martur irenće mi-
- vutins cilix et Arnobe out esse erogolent la meme chose
- Fin se lextrait
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 3, fol. 33v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068338:0066?run=74