Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 5, fol. 2v
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- car le Marquis brusloit de voir
- une projection, puisqu’on luy avoit
- fait passer l’Elemite pour un Adept
- Mais celuyiy tourma la chose d’une
- autre maniere. il fit connoistre
- au marquis, qu’il ne s’attribuoit cie
- qui fut au dessus du vulgaire, que la senle
- comme le feu et l’eau
- magiae
- sont les pous
- efficaces, que je coy que ce qu’il
- y a d’extraoidinairement utile ne
- consisté quedans l’usage et dans
- l’application. C’est on quoy la
- coustume differe de la raison
- voyes moy les Elemens des geometre
- aut at il rien de simple
- Mcar dits il ples hommes ne different
- application. que les hommes estoient n’estoient differens que par la
- presque tous egolement favorisés par
- la nature; à l’egard du bon sens
- parce qu’il ne falloit que le e
- so
- 1a
- pC
- leu
- les axiomes et demandes qui se trouvent
- à la teste de leurs lines ce livrei et
- cependant leur seul arrangement
- ’est en quoy consiste principalement la produit tant de verités surprenantes
- gla grace qui les distangue, puisque lex
- C’est donc en quoy la constume
- natu qu puisqu’on peut dire que la nature) differe de la raison, ceux qui
- les a tous également favorisés. Car Dieu la suivent, ne sont comme celuy
- donne l’attention à ceux qu’il vent qui n’approfondissent rieu, ills sont
- retirer de la corruption publique. ileleur semblables a un écolier qui se conten
- il n’est pas necessaires ile il ne
- leur faut ny des revelattion ny des miracles;
- il il n’est pas pecessaire même qu’ils
- ayen des connoissances plus remelere relevées
- ny des seciers de la nature qui les puissent
- que le commun ny de la nature ny
- iu
- teroit de lire les axidmes deec
- de lire les axiomes d’Euclide sans
- passer aux theoremes qu’on en
- lr tire; il ne faut douc pas
- s’etonner ou à un sceptique qui
- se moqueroit des genmetres
- de Dieu; car les semences des plus importantes; qui se vautent des connoissane
- extrairdinaires, et qui n’ont
- des plus importances verites sont dans l’ame du
- moindre vaisan: qu’il faut sulement
- lespamasser, et les cultiver avec soin.’est à
- dire il faut pas considerr les choses à la legere
- rien qu’ils ne firent des
- ver
- tes
- connoissanes si basses et
- triviales, qu’on auroit houte
- il faut iller au grand but qui est de sperfectionner, de les rapporter en compay
- c’esta due il faut prendre une resolution
- invislable de rapporter tout à une fin, qui
- est de se perfectionuer, et de dierter
- n sant dercher et commec s’ils’agissoit
- racheter une chage d’acquerit une
- harge, ou de faire quelque autre grande
- fortune, il faut faire paroistre la même appli
- cari soin qui se voit dans les prudens du
- siecle, qui vont à leur but. de le
- vous autles Messieurs ne
- voules que des nouveautes éclatan
- tes, signa et prodigia: mais corp
- qu’on ne vous dit que des choses
- ordinaires, et qu’on vous fait voir
- que vous devés avoir vous mêmes
- le soin d’en tirer, quelque chose
- important pour vostre perfection, vous
- vous rebrtes. Cependant c’est l’ordre
- des connisance, choses c’est la
- me n’ay point d’autre. Seeret dit ill a
- apprendie à ceux qui veuillent cherchent providence qui l’a établi ainsi
- vel nont pas des petites curiosites
- mais quelque chose de grand, et daitageux au
- du genre luman. Car si j’avois des
- anacées et des tinctur teintures que
- e n’ay point je ne les compterés pour
- si quoyque on vous en monstre la
- je ne m’étonne donc pas
- Monsieui que vous croyes qu’il n’y a
- meprises tous les attachemens puisque vous
- methode, et qu’on s’offre de
- vous frayer le chemin, vous vous
- On ne sçauoit, vien si on le sçavoit
- par les principes, qui sont tousjours
- ieu si au prix de cette medecine universelle
- es ames.
- rebutes
- ne
- ises. Un hommle qui sçauroit par
- coeur lesbelles propositions des Geo-
- metres sans en sçavoir les demonstra
- tions, auroit chargé sa memoire mais
- il n’autoit point perfectionné son
- esprit. C’est la même chose à
- vous imagines, qu’il n’y a que des choses
- celatantes et ex traoidinaires qui le meritent car l’egard de la science de Dieu
- et de la veritable vie
- que vo qu’i dle se trouvent que rarement
- ou pentesere nulle part de la maniere
- ve vous vous les voules peutestre
- moy qui croy que les dhises ordinair
- on ne vous ent dire que des choses
- LE Marquic de DANESE
- rdinaires car il faut commencer par ees les pourres et comme comme il leur dornoit
- des principes que vous accordes, mais
- ous vous y appliques, il se lena en vous
- chagement heureum, dou
- ous cres sur
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 5, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068340:0004?run=74