Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13, fol. 2r
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- quelque somme ’ayent considerable. Apres cela je ut
- bnev
- e
- ervu
- point il en dit du mal à tout propos. Je ne don
- ausres unsre
- Jes Hollandois fait leur possible pour exelure les piugals du commerce du saporr
- e
- Japon; et qu’ils agen contribueaux commencement des pouss ons
- tion
- que Emperem puit contre et qui aboutirent à la des mnon
- dus huistianisme; maisle détart, que Mons. Tavennier
- noy compte et qui est rapporte par intous Arnands a bien de l’air
- cont
- d’une fable. quelle appateace que Caron president du comptoir
- Holiandois fasse tout, qu’il remue toute la madime que qu’une
- ette supposée par luoys soit la cause comme s’il estoit tout puissant
- dans une tour; ou apporemement les Estrangers comme si aussi difficile
- à manc manier que celle du japan; une lettre qu’il suppose est receue
- comme un Evangile. Qles jclites farent assez impridense sont matyre leur prudence
- asset impindens pour sopposet ux lorge d’un pays; eet plus puissans seignens et reslondum
- Seigueus de Iacomy pour avoi une vechante mai au retn
- une pamaison pour retenir une mechante maison sauy donte
- l’n que celuy qui a inventé ce coute, a ga ciu gander ede
- res perso et le caracteres des personnages en attribuant aux
- jesutes du japan cequi est si souvent ce dont il sont si sounent
- Plames en Emope, es dont Harlequim paisant le duc ’ossurt ut
- n
- Ces Ces quatre sejusveurs fils du deceluy
- b
- qui avoit donne la maison aux jesuites sont justement
- e due d’ossunt,
- les principaux acteus de toutce qui se pusse dans cette persecution
- can il n’y avoit pointre drantres seigueurs cy employer
- dans le royaume,
- un bien l’auteu en coute observoit les regles de theatre et ne vouloit
- point in troduire, trop de personnes sur le theatre. Il faut dont que pour osaider
- deux fiere la fumille se part de la convenance en tout, que la famille
- il perseculeurs, et deux autres
- desenseurs des Chrestiens: les un commandent les amrées du Roys
- se partage egalement, deux e
- res scemier
- les deux autres celles commandent les chrestiens revoltés, et du
- sçait jus qu’à leur nom, et ils s’appelloient Franģois et Genles
- mais ou ne sçait rien de leur employ qny comment il amasserent
- omces ce que je trens un peu hfficile
- dans ce pays- lasil n estoient gouverneurs de quelques grandes
- provinces. Il faut aussi sustement que le seigueur emys dupresident
- tost cette armée. de
- Caron e à qui il avoit monstré prmierement la lettle supposĺe
- survienne à poiit nomné pour achever leur defaite, ils
- fout l’armée de sEmpereur a platte cousture, et le General desill olatres
- est ntué sur la place, quoyque ses greres Generaux des Chrestiens
- Quand ampereu apprend la defaite de ses
- trouppes, il en est si peu emu, qu’il ft met en deliberation
- ces dans son conseit, s’il faut chastier les rebelles, ou s’il peur faut
- tachent de l’eparguer
- doi parde accorder i pardon l’amnistée generale, et l’egerrice
- de leur religion, qu’ils demandent les armés à la main, a per
- pres comme, les religiono atres de france. Ces plus fages luy
- cabir ces be sons missions imaginaires.
- mais le president caron j’y oppose L’est sa cabale qui aigrit
- Empereur, et l’oblige à prendre le peus mauvais, partus. Apparemment
- conscillent dcolire
- sans re president j’Empereur auroit pris drevolté et la defaite
- de ses trouppes pour une petite bagatelle, ou pour un zelede piese
- effe ct du la pieté des phrestiens je larsse toute les aquantite
- de circomstances, qui parvissent contulla contrnune e plaisir, du
- mefsager de la cetre qui est attaché à une cooix n’estre que des
- ait tubellissemens entre autres que le plus enne des seigueurs chrestiens
- vent alter offrir à s’Empereu les sonsmussions de l’atmée, mais ou ne
- veut pas le luy permettre; le memce est destiné à estre pris dans le combas,
- et à sousfrir le martyre. C’autre à le bonhieur d’estretue dans la combile
- e ne veux pas vire pour celaque Mons Tavernier aitm
- invente ce sonce, a plus tost vrois-je que quelqu
- qui est ce marchaud Hollandois, emnemus s
- de Bengale
- les chrestiens.
- +. je ne sçays.
- on thuraille
- drrectement et
- avec connoiss
- denna la de-
- stnction duchrsta
- nisne; et
- ite
- qut ou il
- Gavent qu’on
- est exact an
- donier point,
- et fort jatou
- ’eux
- ce quitss oist
- conte
- sans luyle
- Chnistiniso
- auroit
- triomphe
- de 40000 lom
- arnes
- il fant
- que
- le seigneur
- amus du presie
- ii qui il
- monstre protine
- la lettrestis
- soit
- le Generat de
- e dude armée
- que lEmpereur
- envoye coutre
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068348:0003?run=74