Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13, fol. 2v
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- puisqu il jettoit des imprecations contre luy, qe (car je donte
- fort si le seut zele de la religion Mhrestienne
- f en est a esté cause) a jetté les premiers sondemens, Mans
- ceus qui dounent dans les coutes les embellissent sans y perser
- Et Mous. Taveraier coute ailleurs des choses, qu’il dib anon
- venes, qui se lon toute apparence humaine sont fausses. ou
- peut sçauore ais jays de la peine à croire que les portugars
- uar
- ayeul fait sonner les choches de lisbonne lque Mons.
- claron lors directeur de la compagnie des Jades orentates de
- france perit à la veue de lissonne. Car ja e cuoy quesue
- toute son li cesse histoire que les parts lesMagistrate de lestonne
- deavien Cette Histoire il faut dont qui’on ait sceu publiquement
- que c’est luy qui est autem du massaere de papan. Ceptendant
- ucoisu tleu porbugais. ependant je in imanme que pet estre
- pas ad Res peu de personnes dans tout lisbonne sçavoient
- cs poire de faron la vie de faron, qu’elqu le vom de celu
- qui estot venoit de perir, se ses emplois passes et les parte
- cumrtés de sa vie. Et si quelcun leses sçavoit, je ne croy pas
- qu’il leait pubede pu p publier assez topt, dt avec asse
- C
- de credit et deffert, pout faire prendre l’abtarme à toute la ville et a
- pour faire sonner les cloches en temoignage de la rejonssance
- gubliue qua laquelle les Mayistrats sar le matheur qui venoit
- driver à la compagnie des fr de france que les magistrat
- amroient en de la peine à permettre, de peur ceve les franģois
- an
- irecteur, mais oncor
- aise part
- aussi un vaisseau, de le prissent pour une injure
- en
- si ce coute
- avoit este farteontre les catholiques mi Mons. Arnand en
- auoit fait toucher la pausseté au doigt, et je ne doute point
- qu’il ne le tronne luy memepour suspect. D’autant que les
- celations pootugaises ne disent rieu d’apchaut de ces circom
- lances de laperserntion du japar se ce n’est qu’on veuille dire, qu’il
- ont voulu dissimuler la revolte. Quand je serayue a Hanover
- re verrays il y a quelque chose den d’apprachant dans la
- relativn italieline du
- pere Marini, qui me parut autres fois
- p. 3187. cuy de la velugion ne son ffent meure veritable pesseutaye srance
- tres raisonnable.
- +pour se rejonir
- dans des pay
- eliigues
- d
- que je sçache
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068348:0004?run=74