Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13, fol. 11v
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- pauure, pour reconnoistre les graces que jesas Christ luy avoit faites lependant il se resont
- de retourner chez ses parents à fin de leur rendre compte luy même de ce qui l’avoit obligé de
- charger de religion. Il le met en chemin, avec le P Harney couvert d’un medhant habit et allant
- sonnent nud pieds, même pour donter d’avantageson oigner naturel, il ne rougit point en plusieurs
- occasion de demander l’aumone, luy qui avois esté elevé dans le faste et dans les delices lors qu’il
- fut arrioe à Amsterdam son omle maternel le chevalier Hoost le introduisit cher son pere; la premie
- re personne qu’il y rencouton fut sa mere. Ou s’imagine fauileme et ce qu’elle luy dit, et ce qu’il luy
- repondit. son pere ne le voulut point voir d’abord. il le recent dans sa maison mais, il ne volnt pas
- Tost le voir a satable il luy parla dans la soite, toutes fois on n’a point heu le qui se pasle entre
- enx, le fils par respect et par retenne ne l’ayant jamars vouludile). Quelques uns croyoient que
- c’estoit par toiblesse d’esprit qu’il avoit changé de religion et embrassé une vre si dure Mais ils
- changeoient bientost de pensée apres l’avoir entretenu. Le livre qu’il a fait sons le titre de
- methode facile, contenant les motifs de sa conversion est dememré sans aucune solide reponse
- son pere voulant le retenir dans le pays cuy offrit son logement un sa able avec 1000 florins
- à depenser par an, sans qu’on luy fit aucune perne sur sa relignin, mais ne voyant point de
- jour à le seroir pour son salut, une aussi grande charge que la si onne, qu’il eust perdue en se
- faisant Atholique estant un estrange obstacle à sa conversion qu il nesperoit pas pouvoir surmonte
- r des paroles, il erut qu’il pourroit gagner d’avantaye, en se retirant dans la solitude
- ou il meditoit de passer le reste de ses jours et on il offriroit à ieu ses prieres et ses mortis
- fications pour le salut de ceux qui luy avoient donné la vie. ce jour même qu’il partit, sa
- mere luye shuit entre les mains une notable quantité de pieces d’or qu’il ne voult
- troint recevoir, ea la priant de trouver bon, qu’il ne se chargé ast point de ce qui luyseroit
- jantile dans le genere de vie qu’il vouloit mener for dessein esto; de se consacrer à Dieus
- dans au couvent de S. Frangois aupres de Rome, ou Dieu est servi dans le premier espuit
- e se saint avec une carité, une preté, une mortification et un desinteressement admiabe
- is demanda aux religieux de cet vitre à Bouxelles de pouvoir prendre leurhabit, pour farte
- le voyaye aver plus d’humilité et de pauvreté; ce qui luy ayant est accordé, il le fit dans
- cet estot de peaitent, portant sur sa poitrine une proix de fer avec des pointes vivant
- si pauvrement, et se passant d si peu dechose, qu’il ne luy fut pas difficile, d’avoir de
- aniver jusqu’à Rome hafin il y fut recendans ce monastere, ou il continue a
- a se sacufer a Dieu par une vie de mortification et de penitence. Son pere qui ne
- pouvoit s’emperter d’aimer un fils qui avoit de si bonnes quanites, et qui temeignoit
- tant de pieté’ayant fait écrire à Rome par des catholiques des plus consideratlus d’Ansterdam
- pour l’obliger à rrevemr dans le pays en l’asseurant qu’l n’touveroit point maunais
- qu’il fut prestre, et qu’il servit dans la mission, on necrut pas à Rome qu’on le dust
- forcet à quitter sa chere solitude a la quelle Dieu l’avoit appellé drure maniere si extrmordinat
- velque supet qu’al q eust de roire que la religion Patholique pourroit tirer des gronds avantayes
- il y a du temps qu’un nomné M ouz eel precendant au Ministere, qui avoit deja pressce
- jacques
- pour y estre recen, avec grand applandissement et sçavoit bien les lansves et leur theologre py quit
- E
- son retour en Hollande
- rencontre un volmne de S. Angustin fut bien surpris d’y tronuer des choses toutes ontraires à la dochine
- de sa secte. Il s’adressa à M. leonard Marius, et a se fit instraire pus le nom d’Augustin dans la
- Confirmation, edihonneur du saint, dont les ouvrages ovoient commence à l’éclairer. il se retera à
- Louvain fut prestre, et enfin curé ou il passa sa vie dans les sentimens et exepcices d’une preté extraordi-
- naire. il nonme l’an 1662. Comme il avoit laissé une grande odeur de saiuteté, ou a fait imprimer
- en flamand les principales circom stances de la conversion e desa vie. les ministres touches de l’avoir
- perdu, fireit pour luy, cequ ils nn’avoient peutestre jamais fait pour un autre. Ceux deLerde dans
- unc de leurs lasses (c’est s ainsi qu’ils appellent leurs Assemblée moinore, que des Guodes) l’aviser
- ee le citer par ne lettre en ils queut ses progrés, et demoignent leu asfiction desachente,
- l’exhortant de reveni, qu’autrementl saroit retraubé. Il leur repondit avec beaucoup demodestre
- il y avoir un cordonnier de village proche de Leide qui est
- mort il y a 10 à 12 ans. ayant naturellement de l’esprit il soutendit la religion p. R. avec
- et de foure.
- beancoup dechaleur, e qui le faisont consideret des ministres, et augmentoit son fauxzele, contre les catholi
- qu’il trartoit avec beoucoup d’orgueil Mais altant un jou à leide il tronva sur la boutique d’un libraire le
- cime de M. janseniys Evesque d’ipre contre le Ministre Voetius, traduit en flamend. la rariosite le porta à
- l’achepter et à le line en s’enretournant. On sçait que ce ligre est extremementsolidi, eu
- et qu’il est écrit d’une manicre si noble et si forte, qu’il est difficile de s’en defende. Comme ce cordonnier
- avoit beaucoup de bon sens, il fat foit troublé de cette lecture. il s’en ouvrit à quelques personnes, qui
- mit en allarme les ministres de leide, ils luy envoyerent, ies luy envoy erent des anciens, des proposans et
- Ministres mestres, MMais leur oppositions ne forent que le fortifier dans la resolution de se reniir à
- nd
- jombre y ayant plus de 900 communiaus. il est devicnt doux, et edifia tous le monde par son humisité
- il ne faisoit rien que par se conseil de sonplsteur, qui luy permit de faire imprimer un petit livre; un
- ministee y repondit, mais il y repliqua par un autre gros liare Même il obtint permispon d’apprendre
- l’unc famile
- M. isbrand Kievit
- considerabee ii Roterdam entenunt preke, un ministre nomme M. Lansbergter, ci et remarquant
- le latm, s’en cesser de travailler à son mestier
- un passage dun pere, qui luys parvissoit formel contre les atholiques s’avisa de le faire cherhor par ses
- e qur avorent studier Mais ils es furent surpris, quil disoit tout le contraire; Et ayant prié chez luy mons.
- derniere confusion. Depurs il se fit catholique. Sa fille eponsa M. de Wallembour
- caholiquee d’on sont nes ces deux quands Evesques Adrieu et pienre derontenbomus
- cansbergen il le mit X
Cite
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