Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 3v
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- Nostre charité est humble et complaisante
- a autrur
- Nol tortmes plut attensi fs a lnok fautese qu’alceux d’autres
- d’autruy, laci e rers nous sommes
- critiques contre nous, et portés à egelement portés à
- rnie corriger, neus ertiquer, et à excusea e talons
- Egalement attentifs à nos desants et aux perfect
- deate n meus critiquer nos actions, et a
- nos excuser celles des autres: c’est pour nous perfectionuer
- nous mêmes, el pour ne point faire tort à personne
- acs vis que d’etre cofficieux
- de lieu farsaent (enene sautoit se hauter de lac vereble
- deo il n’y a point de pieté, ou il n’y point de charité:
- et sans estre officieux, et bien faisant, on ne sauroit se faire voi
- vanter d’une devotion sincere.
- Le bon naturel, l’education avantagense,
- la frequentation des hommus personnes pieuses et vertueuses
- peuvent beaucoup à metre les ames dans cette belle assiette. mais cequi les yattache le plus
- mais ce qui en aheve etat l’assermsent, ce sont les
- apheo
- bons principes. Je l’ay déja dit, il faut joindre la lumiere à l’ardeur
- d il faut que les perfections de l’entendement, don neut
- l’accomplissement à de la volonté pour aimer comme il feuit
- il faut connaitre; a les pertus practiques de la vertu aussi bien que celles du vice
- peuvent etre l’effect d’une habitude, ou y peut prendre poût; mais
- quand la vertu vient dear edie est raisonnable, quand elle vient
- de l’amour de Dieu, qui est la supreme raisons elle est fondée
- en connoissance: on ne sauroit aimer Dieu sans en connoitre es
- perfections et Cette connoissance renfermé les principes de la veritable pieté.
- Le but de Jesus christ, de but de la vraye religion estu de les imprimer
- dans les ames, est de mais je ne say comment il est arrivé so bien souvent,
- que les hommes, que les docteurs de la religion se sont fort tcartés
- de ce but. d Contre l’intention de notre sauveur la diviu maitae,
- a dochrine a eté chargée de frmules
- la
- devotion a eté ramenée aux cerenionies, et l connoisfance e la verté chau
- a esté assujeltié a certaines formules. Ces ceremonies n’ont pas olques fois
- eté bien propres à ’exercice de la vertu, et les formules, n’on
- ir
- e ont
- n’ont eté pas eté bien lumineuses. Le croiroit .on on per ’est imagines de pouvoir
- des
- eté etre devoss sans aimer son prochain; et pieux sans aimer Dieu.
- ou bien on a cru pouvoir aimer dieu son prf prochain sans le servir,
- et Epouvar aimer dieu sans le connoitre. Slusieurs siecles
- se sont écoules, sans que le publie se soit pparcet
- de ce defaut; et il reste encorbearcoup du regue des
- a encor des grands restes du regne des tenebres. On voit des quelques fois ’et
- gens qui parlent fort de la pieté, de la Devotion, de la religion; qui sont même occupes à
- et on ne les trouve gueres bien instruits surles perfections divines.
- il y en a qui ens entre pronnent d’enseigne uc de fau du Souverain de l’univers.
- ild ut touteteses ils congoivent mal la bonte et la justice de d
- il se figurent un Dieu, qui ne merite point d’etre imité ny me d’etre clime.
- C’est ce qui m’a paru de dangereuse consequence; it fa pais qu’il importe extremement
- que la jource même de la pieté ne soit point infectée q deetreurs
- les ancienres erreurs de ceux qui ont accasé la divipité, t ou qui en ont fait un prineire mauvais.
- supreme puissance irresistible de Dieu, quand il s’agissoit de faire voci sa bonté suppeme, et en a employe un pouvoir des potique,
- ont este renouvellées quelques fois o a eu recours à la
- eljeas ciequei’oy esté eheque souvent par des écrits et parcles discours des persoun
- habiles, mais qui ne prenoient point les choses comme il faut. Et j’ay ars plusieur foisla pr
- plume d̀ la main. Et j’ay pris la plume plusieurs fois pouples dobosa des abuser
- se la hibertem
- auasis aussi qu’en aypit ces notios hn emturusse
- erif j’ay dans les occasions jusqu’à ce que j’ay
- necessité et de testicr adicam
- et Mais enfin j’ay esté obligé de ramasser mes pensées surtous les
- sur ces matieres, et en fir-
- sujets lies ensemble, et d’on faire part au public. C’est ce que
- ay entrepris dans les Essais quei donne icy, sur la
- Bonté de Dieu, la Liberté de l’Homme, et l’Origine du Mal
- adur coc
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- ses enseiguem
- lors qu’on le devoit concevoir
- lopuissne comme veglee par la plus
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- arfaite sagesse
- les sentimers eto
- Eu lort et se
- ien
- ut
- fondes bien lo sur des notions
- ceqenrient a obseucet
- es bons dentimens
- peu jus
- l’ay remarque que de ces sentimens
- capables de faire du toit
- particulierement sur des
- oit forme
- e
- toient appuyes
- notions imbarassee
- duchant la liberte,
- la necessite, et le destin
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 3v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0006?run=74