Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 3r
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- que la Divinité fut l’objet, non seulement
- de notre crainte et de notre veneration, mais
- encor de notre amour et de notre tendresse.
- c’estoit rendre les hommes bien heureux par avance,
- e eter iy va quelque chose de lolfelicite
- et leur donner icy bas un avant gout de la felicité
- future. Car il n’y a rien de si agreable que d’aimer
- ce qui est digne d’amour. L’Amour est le planis qu’on
- trouve dans e la felicité de ce qu’on aime
- dane let petsetions ’aime
- cette affection qui nous fait trouver du plaisir
- dans les perfections de ce qu’on aime; et il n’y a
- rien de plus parfait que dieu pour l’aimer
- il suffit d’en envisager les perfections, nou
- trouvons en nous les idées. Les perfectibu
- et il n’yla rieu de aise, parce que nous
- en trouvons en nous en nous idées. Les perfections
- de Dieu sont cat celles de nos ames, exceptées
- excequ’ex phqu il les possede sans bornes,
- ils’est un ocean, dont nous avons receu es gouttes
- Nous axons decelae paissance, de la connoistance,
- il y a en nous quelque puissance, quelque connoissance, quelque bonte;
- bonté. elles sont toutes entieres en Dieu i
- nese plais l’ordre, les proportions, l’harmonie
- nous enchantent; Pieu est tout ordre, il garde
- tousjours la justesse des proportions, il fait l’harmonie
- universelle: toute la ban beauté est un épanchement
- de ses rayons.
- Ce pandmet eje ne fais comment es it est
- ve il pahols R d quell
- e ces enane feste que la
- il s’ensuit manifestement que la veritable pieté,
- mreem
- et même la veritable felicité qu se trouve icglase même icys bos
- consiste dans l’amour de Dieu, mais dans un amour éclaire,
- tantes los antres satit factions
- d’amour fait naistre du plaisir dans acvertu, elle donne mais un pluis
- une lante bonne intention a toutes nos actions,
- ea et vertu
- elle ponne plu relies
- qui
- mais un plassen qui posse tous les mutres, obrine
- dont l’arteur est accompagne de lumiere. Cette espece
- les bonnes actio
- et leleve les actions elle donne du retief aee qui paroist meprisable
- dans les a tions, et ne les e revestit de bonne inteution,
- e
- elle luy jonne iclies, exelu papputant a et rapportant tout à Dieu, comme au centre
- elle rapporte tout à son centre, qui est Die
- Dieui et cendant et trans formant lh ex Paspor
- et transporte l’humain qu divin,le
- casea faisant son devoir, en salis saitant à la raison, on remplit
- les ordres de la supreme raison. ac ex nee reussissart quas dan m’euesa sesordres
- da ce bautet entestidus oac est Con dirige toutes ses intentions
- ’on trouve qu’il n’y a point de plus grand interest particulier que d’epouser celus du generat
- vrais
- au bien commun, qui n’est point differant de la gloire de Dieu,
- que d’y avoir contritué pouvoir contribuer, ou du moins de
- et on se satisfait à soy
- le tacher celuy des autres, en se plaisant à procurer procurer l bie quantages des hommes
- On se contente Mas qu’on reussisse ou qu’on ne reussisse pas, on est content de ce qu arrive
- pus, on est content des evenemens, par ce qu’on est resigné à la berite quand on auppri ait
- à la valonté de Dieu: l’on sait que ce qu’il veut est le meilleur,
- nais avant qu’il declare sa volontés on tache de
- se reepe pant point rebute pont
- repueher; qa nous n’arors du regres que de losmil
- en faisant ce qui paroist le plus conferme, eu
- vocu que
- aer al les ingraritudes des hommes ne nus rebutent nous font bi point
- elacher depracice re otre dunem l’er tensante
- =ny rien de plus
- charmant.
- = la peinture et la
- musique en sont
- des echantillons
- e,
- sommes ponit rebute par les
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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 3r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0005?run=74