Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 16v
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- le
- Si
- que j’ay
- me pardonnera deavoir ose m’eloigner du
- sentiment de S. Augustin, grandhomme sans doute
- et d’un merveilleux esprit, mais qui semble porté
- et a les lurer aux flammes
- Ceternelles
- quelques fois à outer outrer les choses? comme il a ait voy
- fait aussi lorsqu’il est allé danner tous les enfaus n
- sur tout dans la chaleur
- de ses engagemens.
- jusqu’a damner tous les enfans morts sans baptême, noy veauté bien eloignée des sentinens dela primtive
- eLEglise Chressieura
- bien obligés a j’estime fort pusieurs personnes qui
- font professione d’étre disciples de S. Augustin
- et entre autres le R. P. quenel, digne successeur
- du Grand M. Arnaud dans la defense des sentimens
- de ce parti mais que donte commie
- qui les ont commis avec les jesuites
- qui ont commis ces deux excellens hommes
- avec les jesaitesi
- sais je trouve ’eur
- part
- qu’ordinairement quandumus a combat entre redo eotes
- a coutum
- les sentinen dacituy
- antuus
- condanner letre n’est pasce quin
- que a facilité de damne
- les combat) lus defentes quo poitis nes
- gensde d’un uu merite insigne
- meces aison la raison est plustost pour ceux qui defendent
- ende menite (dont il y en a sans doute ée s aussi dans
- la
- qui fait qu’on a raison
- loc pour c. ux qui ataquent
- ars dus l’attagu et d’ani iu argotegans
- e
- lorsque
- on a tert raison de part et d’autre quand on se defend plutoi que quand on altaque
- et on a tort de part et d’autre quand on attaquant
- us se
- les defenses à la malignité naturelles des hommes.
- Au reste i qy reppaté quelques sentimens
- net
- Enfin j’ay h tache de tout rapporter
- à l’edification, et si pay donne quelque chose à la luriosité,
- q c’est que j’ay cri qu’il faut égayer les matieres dont
- lo
- la severité peus rebyter. C’est dans cette veue que j’ay
- laisante
- rapporte a
- point sujet d’apprehender qu’elle seduise personne
- n ayant
- sogent
- a se diventir des imaginations
- dont l’homme est capable, quand il s’écarte des routes
- de la route que la raison et la revelation luy
- marquent marquées par la revelation et par
- la a et jugeant que la reiter et la refuter est
- la même chose. L’anciennes erreur les deux principes, que les
- Orientaux distinguoient par les noms d’oromasdes et dArimanins,
- m’a fait éclavicir une conjecture sur l’Histoire neculée des
- peuples, y ayant de l’apparence que d’estoient les noms de
- deux grands princes, l’un Monarque d’une partie de la
- haute Asie, l’autre Roy des Celtoscythes faisant irruption
- dans les Efats du premier, et connu d’ailleurs parmy les
- divinités dela Gerinamie. il semble en effect que zoroastre
- a employé les noms de ces princes, comme des gymbelles
- des puissances invisibles, aux quelles leur exploits les
- faisoient ressembler. Quoyque d’ailleurs il paroisse parles
- rapports des auteurs Arabes, mieux informés de quelques
- queyque la malignité naturelle du
- copur unmain, rende ordinairement
- les attaques plus agreables que les
- J’espere quele R. P. Ptolemei
- ornement desasompagnie
- ocupé à oremplir les vuides
- dilillustre dellarmi nous donnera
- suy tout cela des eclardcssemens dignes
- de sa Revelration et de son savoir,
- ’ose même adjouter desa
- moderation. u icune
- mais savant Theologien
- de la Confelscon dAugsbouru
- qui nous a donne l une
- dissertationexquise sur les
- paraxysimes du decret solu,
- joignant la maturité des
- sedes meditations, à l’etendue
- de sa lecture
- a bien la mine de contribuer
- un jour à l’intelligence de
- peut étre pas aux Curieux.
- et je me flatte que le petit
- dialogue qui finit l’ouvrage
- donnera quelque contentement à
- ceux qui sonl bien aises de
- voir des vertés difficiles, mais
- une
- importantes exposées
- maniere aisée et familiere
- anciennes tistoires orientales queles Grecs; que ce zerdust
- ou zoroastre, n’a point consideres ces deux principet, comme
- pont a fait primitits, mais comme dependans d’un principe unique supreme, et qu’il a cru
- à la Cosmogonie de Moyse, que Dieu qui est sans pair a creé tout et
- separe la lumiere des tenebres; que la lumiere a esté conforme à son dessemoriginal mais
- que les tenebres sont venues par consequence comme l’ombre suit le corps, et que ce, n’est autre
- chose que la prvation. Ce qui exemteroit cet ancien auteurs des erreuns que les Grec luy
- attribuent. Son grand savoir a fait que les Orientaux l’ont compare avec le Mercure on Hermes
- des Egyptiens et des Grec, tout commeles septentrionau, ont comparé leur Wodan ou vdir
- avec ce même Mercure. C’est pourquoy le Mercredi ou la jour de Merrure, a eté appelle Wodans day
- ar las septentrionan, mais jour de zerdust par les Asiatiques, puis qu’il a este nomné z ar schamba,
- ou dseur schante par lles Turcs et les persans, zerda par les Hongrois venus de l’orient septentrional, et sreda
- us lus esetarous qui cat apsut nti des orierturs Ces renarques nc deplaitont
- efenses.
- ces matieres
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 16v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0032?run=74