Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 49r
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- que des choses intelligibles. c’est ce dernier in convenient
- qu’il pent foujours éviter parce qu’il na a point besoin
- d’avancer des nouvelles theses. ) Lé but de celle espece
- de disputes et d’éclaireir les obscurites et de parvenir
- à l’evidence (c’est le but de l’opposant, car il ventrendre
- evident que le mytere est faux, mais ce ne sauroit
- estre icy le but du defendear sar admettant le mistere,
- il conoient qu’on ne le cauroit rendre luident.) de la vient
- que l’on juge, que pendant le coursau procés la vidoire
- se déclare plus ou moins pour le sontenant ou pour
- ’opposant selon qu’ily a plus ou moins de clarte dans
- les propositions de l’unque dansles propotitions de lautre,
- c’est parler comme si le sontenant et l’opposant de
- voient estre également découvers: mais le soutenant
- est comme un commendant asfiegé couvert par ses ouora
- ges, et c’est à l’attaquant de les ruiner. Le soutenant
- n’a point besoin icy d’evidence et il nela cherche
- pas: mais c’est à l’opposant d’en trouver contreluy
- et de se faire jour par ses batteres, a fir que, le soute
- nant ne soit plus à convers.)
- on juge
- Enfin est dav, que la vicvire se déclare contre orjage.
- celuys, dont les reponsés sant telles qu’on ny comprendrien
- d’est une marque bien equivoque de la victoire, il faudroit done
- faudroit demander aux auditeurs, sis comprennenf p
- quelque chose dans ce qu’on a dit, et souvent leuris oroient
- serunt partages. L’ordre des discutes formelles est de proce
- der par des argumens en bonne forme et d’y recondre
- en niant ou en distinguant), et qui avoire qu’ellesont
- incomprehensibles, il est permis à celuy qui soutient
- la verité d’un mystere d’avouer que ce mistere est in
- comprehentible, et si cet aveu spffisoit pour le déclarer vais
- in
- cu on n’auroit besoin de’objecion. Une verité peut etre in
- comprehensible, mais elle ne l’est jamais as pour dire qu’on
- n’y comprend rien de tont. Elle eroit en ce caz ces queles
- anciennes écoles appelloienti o Scindapsus ou Blityri (cemplex Strom B)
- leteum Aepandr se
- c’est à dire sonns sinermente:) On le condamne des
- la par les regles de l’aujudication de la victoire, et lorsmême
- ol il ne peut pas estre poursuivi dans le brouilart, dont
- ls’est couveri et qui forme une esrece d’abyme et
- ere lluy et ses antagonistes, on le croit batue à platte co
- fure et on le compare à une armée qui ayant perdu
- la bataille ne se derove qu’à la faveur dela nuit
- à la poursuite du vainqueur. Pour payer alleore altagorie
- par allegorie, je divay que le souitenant n’es pulvaineu,
- des paroles vuides de sens
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 49r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0097?run=74