Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 68r
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- de doutes la vérité est qu’on aime à s’égarer elque
- c’ est une estece de promenade de l’esprit, qui ne veut
- point s’assujettir à l’attention, à P’orare, aux regles. Il
- somme
- semble que nous soyons si accoutumés au jeuetau
- badinage, que nous nous jouons jusqule dans
- les occupations les plus sérieuses, et quand nous ypen
- fons le moins.
- Je crains que dans la deraiere disuite entreno
- Shéologiens de Termino poenitentiae peremtorio,
- qui a produit tant de traités en Allemagne,
- il ne oit aussi gliosé quelquue mal entendu, mais
- d’une autre nature. Les termes prescrits par les loix
- cont appellés fatalia che les uisconsultes. On peut dire en quelque facon que le
- terme perentoire present à l’homme poursere,
- pentir et se corriger est certain au pres de Dieu,
- aupres de qui tout est certain. Dieu sait quana
- un pecheur sera si endurci, qu’apres cela il n’y
- aura plus rien à faire pour lur mon pas qu’une
- approchera plus des voyes du salut
- soit possible, qu’il fasse penit
- effet il nell gea pas. Mais nous n’avons jamaie
- des margues certaines pour connôtre ce terme, et
- nous n’avons jamais aroit de tenir un homme alte
- lument pour abandonné: Ce seroit exercer un ju
- etre
- gement téméraire. il vaut mieux qu’on sat tous
- jours en droit d’esperer, et c’est en cette occasion
- et en mille autres oiu nostre ignorance es utile.
- Drudens suturi temporis exitum
- Caliginosa node promit deus.
- (5d Vout l’avenir est déterminé sans doute, mais
- comme nous ne lavons pas commentill’est, nyce
- qui est prevre ou resolu, nous devons faire nottre devoir
- Suivant la raison que Dieu nous a donnée et sui
- vant les regles qu’il nous a prescrites, et apres cela
- nous devons avoir l’esprit en restas, et lacsser à Dieu
- luy même le soin du succes, car il ne manguer
- jamais de faire ce qui se trouvera le meilleur non
- ceulement pour le genéral mais auosi en particulies pour ceux qui ont une veritable confiance en lui
- ’et à dire pupq conssiances qui ne dissere en rien d’une
- pour ceux dont la confiance en ly vient d’une
- pièté veritable, d’une foy vive, et d’une charitéar
- dente; qui ne nous laisse rien domettre dece qui de pend, de nous par rapport à notre devoir esà sonservne
- peut dependre de nous pour le croir. est vray que
- nous ne pouvons pas luy rendre service, carina
- lesoin de rien, mais c’est le servir dans notte langage,
- Foes qu’il manque jamais d’une grace susfisante
- jamais;
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 68r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0135?run=74